Thierry DELANDE, attaché de direction, Polyclinique Saint-Roch, Montpellier (34)

Quels sont les attendus sur le projet ROC ?

La Poly­clin­ique Saint-Roch s’est volon­taire­ment engagée dans l’expérimentation du pro­jet ROC, comme elle l’a fait en 2024 pour le pro­jet de dématéri­al­i­sa­tion du bor­dereau S3404 via SCOR CP. Cette démarche s’inscrit dans la volon­té de pour­suiv­re la dématéri­al­i­sa­tion des échanges. À ce jour, la trans­mis­sion des infor­ma­tions avec les organ­ismes com­plé­men­taires n’est ni numérisée ni sécurisée. Le pro­jet ROC vise à y remédi­er.

Les prin­ci­paux atten­dus du pro­jet ROC sont une amélio­ra­tion des délais de traite­ment, une meilleure traça­bil­ité des échanges et une sim­pli­fi­ca­tion de la ges­tion des don­nées admin­is­tra­tives. Ce pro­jet per­me­t­tra égale­ment de recen­tr­er les mis­sions des ser­vices de ges­tion admin­is­tra­tive sur des tâch­es à plus forte valeur ajoutée. Par ailleurs, il offrira à la Poly­clin­ique une économie sig­ni­fica­tive en sup­p­ri­mant l’impression et l’envoi de 100 à 150 fac­tures par jour.

Enfin, dans le cadre des deman­des de prise en charge adressées aux organ­ismes com­plé­men­taires en amont de chaque hos­pi­tal­i­sa­tion, ROC devrait per­me­t­tre un gain de temps sub­stantiel et offrir au patient une infor­ma­tion plus claire sur son reste à charge.

Qu’espérez-vous de l’expérimentation ?

En par­tic­i­pant à l’expérimentation du pro­jet ROC, la Poly­clin­ique Saint-Roch entend con­tribuer active­ment au développe­ment des out­ils, en s’appuyant sur sa con­nais­sance du ter­rain pour ori­en­ter les ajuste­ments en fonc­tion des besoins réels.

Une pre­mière réu­nion de pré­pa­ra­tion de la phase de test a eu lieu fin juil­let 2025 avec l’éditeur du logi­ciel. La général­i­sa­tion du dis­posi­tif est prévue d’ici la fin de l’année 2025. L’outil sera ensuite déployé dans l’ensemble des étab­lisse­ments du groupe OC San­té.

Le pro­jet ROC représente une avancée vers la sim­pli­fi­ca­tion des proces­sus admin­is­trat­ifs et la réduc­tion de l’utilisation de con­som­ma­bles.