Agnès AZOULAI, directrice générale, CEGI Santé

Com­ment accom­pa­g­nez-vous les étab­lisse­ments dans leur développe­ment ?

Le groupe CEGI, parte­naire des étab­lisse­ments san­i­taires et médi­co-soci­aux, pro­pose des solu­tions inté­grées qui cou­vrent toute la chaîne du par­cours du patient. Les réformes liées à l’écosystème de la san­té — Ségur et autres réformes -, qui visent à favoris­er le partage des don­nées de san­té avec par exem­ple Mon Espace san­té, ont forte­ment poussé à l’explosion du numérique et nous ont con­fortés dans nos ori­en­ta­tions tech­nologiques.

Notre nou­velle généra­tion d’outils NeXT web et mobile, com­bine inno­va­tions tech­nologiques, automa­tismes, flu­id­ité et per­for­mance, dans le respect des régle­men­ta­tions. Cette gamme s’adresse aux util­isa­teurs — médecins, soignants ou admin­is­trat­ifs -, en ten­ant compte de leurs « usages », pour que cha­cun dis­pose du juste néces­saire pour une util­i­sa­tion sim­ple et flu­ide. Nous veil­lons, par exem­ple, à ce que les médecins, à l’aise avec les out­ils infor­ma­tiques, retrou­vent leurs out­ils du quo­ti­di­en dans leur envi­ron­nement pro­fes­sion­nel. Ils accè­dent ain­si à une infor­ma­tion claire, intu­itive, qui soit disponible en per­ma­nence sur tablette ou smart­phone.

Pour offrir aux étab­lisse­ments une sécu­rité max­i­male dans un con­texte ten­du que nous con­nais­sons, le groupe CEGI offre la pos­si­bil­ité d’héberger les don­nées dans son data cen­ter agréé pour les don­nées de san­té.

Quels sont les pro­jets en cours ?

L’activité des secteurs de la san­té et du médi­co-social étant de plus en plus inter­dépen­dante, les 95 développeurs de CEGI (soit 22 % de nos effec­tifs) tra­vail­lent en com­mun pour que les sys­tèmes com­mu­niquent et assurent une con­ti­nu­ité dans la ges­tion des don­nées.

Par ailleurs, le mou­ve­ment de dématéri­al­i­sa­tion des échanges amor­cé par la crise covid se pour­suiv­ant, CEGI pro­pose des por­tails patients allant de la préad­mis­sion à la ges­tion de la sor­tie en ligne, en inté­grant la sig­na­ture élec­tron­ique demandée pour don­ner son con­sen­te­ment. Ces por­tails facili­tent les démarch­es. Le patient récupère l’ensemble des doc­u­ments néces­saires à sa sor­tie, règle les fac­tures, tout cela sous forme numérique. La dématéri­al­i­sa­tion con­cerne aus­si les SCOR CP (scan­néri­sa­tion des ordon­nances de clin­ique privée), les fac­tures four­nisseurs ou les bul­letins de paye, tous inté­grés à nos logi­ciels.

Pour ren­dre nos sys­tèmes plus intel­li­gents et amélior­er la qual­ité de l’information, nous avons implé­men­té des sys­tèmes d’apprentissage automa­tique « deep learn­ing », qui sim­pli­fient la saisie, dimin­u­ent les paramé­trages et les clics. Les pro­fes­sion­nels de san­té sont ain­si plus cen­trés sur le cœur de leur activ­ité.