Clin­ique Saint-Antoine, Bois-Guil­laume (76)
Octo­bre Rose rock !

Le 15 octo­bre, la clin­ique Saint-Antoine, près de Rouen a organ­isé un con­cert en deux par­ties. Pre­mière par­tie, peu musi­cale : une soirée thé­ma­tique ouverte au grand pub­lic avec les médecins de la clin­ique spé­cial­isés dans le dépistage et le traite­ment du can­cer du sein : gyné­co­logues, chirurgiens et radi­o­logue. La soirée a été suiv­ie d’un chaleureux verre de l’amitié, avant l’en­trée en scène de la deux­ième par­tie : le groupe Saint Hilaire, com­posé de médecins, qui se taille un vrai suc­cès sur les scènes rouen­nais­es, avec son tube « Le syn­drome de la guérite ».

Par ailleurs, la clin­ique a organ­isé le 1er, le 3, le 8 et le 10 octo­bre des stands d’information sur le dépistage et sur les soins de sup­port. « Ces stands sont très utiles » explique Mme Touré-Manié, respon­s­able qual­ité, chargée de la com­mu­ni­ca­tion de la clin­ique. « Cer­taines patientes ne savent pas for­cé­ment quels types de pro­thès­es capil­laires exis­tent, quelle lin­gerie… Cer­taines ne savent même pas que la recon­struc­tion mam­maire est pos­si­ble ! » D’où l’importance de com­mu­ni­quer… Et en musique !

Clin­ique Sainte-Thérèse, Paris (75)
Meringues ros­es et mac­arons Ladurée !

À la clin­ique Sainte-Thérèse, à Paris, les patientes et les vis­i­teurs ont été accueil­lis sur un stand pro­posant des gour­man­dis­es ros­es. Dans cet étab­lisse­ment engagé fidèle­ment, d’année en année, dans Octo­bre Rose, mac­arons Ladurée ros­es pail­letés, meringues et marsh­mal­low ros­es, palets bre­tons à la fram­boise ont été servis sur un stand. De quoi entr­er en douceur et avec bonne humeur dans le mois du dépistage de la préven­tion du can­cer du sein!

« Nous sommes une mater­nité », explique Lucile Mon­tet, attachée de direc­tion, « nous ne voulions pas délivr­er un mes­sage anx­iogène, mais témoign­er notre sou­tien avec des mes­sages posi­tifs. » L’ensemble du per­son­nel, soignants comme admin­is­tratif était habil­lé en rose. « Il y a encore des gens, même par­mi les médecins, qui ne savent pas du tout ce qu’est Octo­bre Rose et qui nous ont inter­pel­lés sur nos tenues. Il reste encore du tra­vail ! » Les mem­bres des équipes ont égale­ment dis­tribué des ros­es et des good­ies à près de quar­ante patientes. « Tout le monde était ravi, il y avait vrai­ment un état d’esprit fédéra­teur, un sens de l’équipe, pour sen­si­bilis­er à cette cause. Nous étions heureux de par­ticiper. » Un grand bra­vo, et à l’année prochaine !

Hôpi­tal Privé d’Eure-et-Loir, Mainvil­liers (28)
Les Para­pluies d’Eure-et-Loir

À Chartres, la Cathé­drale est éclairée en rose, les arbres sont décorés de papil­lons en verre, la ville entière par­ticipe à Octo­bre Rose. L’Hôpital Privé d’Eure-et-Loir n’est pas en reste : la direc­tion a prévu des T‑shirts ros­es pour tous les postes admin­is­trat­ifs de l’établissement et les secré­taires médi­cales, des tenues jeta­bles ros­es pour les soignants et le per­son­nel du bloc opéra­toire. Et tout au long du mois d’octobre, la clin­ique ven­dra des para­pluies ros­es au prof­it du dépistage du can­cer du sein.

Le 15 octo­bre, un stand d’information et de préven­tion est prévu, tenu par le Dr Syl­vain Teil­let, Médecin coor­don­na­teur du cen­tre région­al de Coor­di­na­tion des dépistages des can­cers — Cen­tre Val de Loire, afin de sen­si­bilis­er les patients et les pro­fes­sion­nels de l’établissement.

En parte­nar­i­at avec Elior, un repas rose a été pro­posé aux pro­fes­sion­nels de san­té déje­u­nant au self de l’établissement. Un dessert rose sera égale­ment servi aux patients, accom­pa­g­né d’un mar­que page plas­ti­fié, avec un petit rap­pel : « Octo­bre Rose, mois de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du sein. Je m’engage à faire pass­er le mes­sage. Et toi ? » Par ailleurs, l’établissement par­ticipe à « La Char­traine », une marche de 5 km et une course de 10, le 27 octo­bre. La direc­tion offre le prix de l’inscription à tous les par­tic­i­pants de l’établissement, 5 euros par inscrip­tion sont rever­sés à la lutte con­tre le can­cer du sein en Eure-et-Loir.

Hôpi­tal privé du Con­flu­ent, Nantes (44)
Détec­tives ros­es à l’Hôpi­tal privé du Con­flu­ent

Où est passé le Dr Jean Hugues Ross, émi­nent chercheur en oncolo­gie ? Depuis sa dis­pari­tion, un soir de pleine lune, l’Hôpital du Con­flu­ent à Nantes est en émoi. Lui qui procla­mait partout avoir décou­vert l’ultime molécule pour soign­er le can­cer du sein… A‑t-il été enlevé par les ser­vices secrets étrangers, vic­time d’un com­plot sino-qatari ? Et si la clé de l’énigme se trou­vait plutôt au cœur des ser­vices de l’Hôpital du Con­flu­ent ?

La pièce de théâtre « On ne badine pas au Con­flu­ent », écrite par Nat­acha et Audrey, deux patientes en oncolo­gie, est une comédie poli­cière accom­pa­g­née par la chorale de l’établissement, qui fait pass­er avec humour et sen­si­bil­ité le mes­sage du dépistage. Née d’ateliers d’écritures, de théâtre et de chants, pro­posés aux patientes par la clin­ique entre mars et octo­bre, la pièce a été inter­prétée le 17 octo­bre dernier, dans la salle de con­férence de l’établissement, devant près de 250 per­son­nes. Com­posé de familles, soignants et patients, le pub­lic s’est mon­tré très récep­tif face à ce spec­ta­cle qui entre­croi­sait déri­sion, intrigue et émo­tion. L’exposition de pho­tos « Sur la route du rose » de Tony Mail­lard, pho­tographe nan­tais, con­sti­tu­ait un écrin de choix pour la pièce de théâtre. Bra­vo pour la créa­tiv­ité de l’Hôpital du Con­flu­ent !

Clin­ique du Cap d’Or, La Seyne-sur-Mer (83)
Un fes­ti­val d’ateliers

La clin­ique du Cap d’Or a organ­isé le 15 octo­bre dernier, un fes­ti­val d’ateliers dans la cadre d’Octobre Rose. « Cette année, nous avons local­isé la man­i­fes­ta­tion à Cap Fem­i­nae, le cen­tre d’imagerie du Sein en face de la clin­ique » explique Anne-Sophie Dhouail­ly, respon­s­able du pôle oncolo­gie de l’établissement et prési­dente de l’association Asso Cap, qui offre des soins de sup­port. « Nous avons eu un peu peur que les gens ne nous trou­vent pas, car d’habitude, nous étions sim­ple­ment dans le hall de la clin­ique. Mais comme nous avions annon­cé l’évènement en amont, dans Var Matin, tout s’est bien passé. » En effet, près de 70 per­son­nes ont rejoint les stands et par­ticipé aux ate­liers.

Asso Cap a présen­té des soins de sup­port, Sud PACA a expliqué les bases du dépistage. Par ailleurs, des coussins cœurs fab­riqués dans un Ehpad à prox­im­ité ont été remis aux femmes malades. Ensuite, la vis­ite du mam­mo­tome a été organ­isée par le Dr Voi­turi­er, onco­logue de la clin­ique. Trois soins de sup­port, ­­— réflex­olo­gie, mas­sage bien-être et soins esthé­tiques—, ont été offerts aux par­tic­i­pants, avant de rejoin­dre un ate­lier gour­man­dise pour déguster pâtis­series et bois­sons. « Tout le monde était ravi ! » Le pub­lic était com­posé de patientes, de leurs familles, ou tout sim­ple­ment de per­son­nes intéressées. « Si je ne devais garder qu’une chose de cette journée, c’est cette dame qui avait été soignée d’un can­cer à Mar­seille, et témoignait de sa grande soli­tude dans la prise de sa chimio­thérapie orale. Les soins de sup­port et Octo­bre Rose sont là-pour ça : ne pas se sen­tir seul face à la mal­adie ! » racon­te Anne-Sophie Dhouail­ly. « C’est tout le tra­vail des infir­mières coor­di­na­tri­ces. » Un grand bra­vo pour le fes­ti­val des ate­liers et à l’an­née prochaine !

Clin­ique du Parc Impér­i­al, Nice (06)
La qual­ité de l’information

Cette année, la Clin­ique du Parc Impér­i­al à Nice a misé avant tout sur la qual­ité de ses inter­ven­tions, pour la journée organ­isée le 11 octo­bre dernier pour Octo­bre Rose. « Nous avions un stand avec un onco­logue, un autre avec un infir­mi­er d’annonce, un stand de la Ligue con­tre le can­cer pour dis­penser au pub­lic une vraie exper­tise sur l’importance du dépistage du can­cer du sein » explique Imen Karoui, respon­s­able qual­ité. Par ailleurs, tous les prestataires présen­tant des soins de sup­port, invités par la clin­ique, avaient une his­toire per­son­nelle avec le can­cer. « Le retour d’expérience n’est pas le même, si l’on a été touché per­son­nelle­ment par la mal­adie ou non. » La Clin­ique a accueil­li l’entreprise niçoise les Fran­jynes, dont la créa­trice a été atteinte d’un can­cer du sein, et qui pro­duit des ban­deaux à franges pour les femmes souf­frant d’alopécie. « Un moment mar­quant pour moi de la journée a été lorsque j’ai vu, à ce stand, une patiente enlever pour la pre­mière fois son tur­ban depuis des mois et se déclar­er prête à essay­er une per­ruque. Elle avait passé le cap, elle était prête à vivre avec sa mal­adie. » La journée a accueil­li près d’une cen­taine per­son­nes, par­fois spon­tané­ment, par­fois sur invi­ta­tion. Bra­vo à la clin­ique du Parc Impér­i­al !

 

Cen­tre médi­co-chirur­gi­cal de Tron­quières, Auril­lac (15)
Auril­lac pour Elles

Le Cen­tre médi­co-chirur­gi­cal de Tron­quières, à Auril­lac, était un parte­naire priv­ilégié de la Course « Auril­lac pour Elles », organ­isée par le Comité départe­men­tal olympique sportif, qui a accueil­li près de 3 250 par­tic­i­pantes le 13 octo­bre dernier. Le Cen­tre médi­co-chirur­gi­cal y a tenu un stand pour présen­ter la fil­ière sénologique de l’établissement. 15 T‑shirts étaient à gag­n­er ! Quelques jours aupar­a­vant, le 11 octo­bre, l’établissement avait accueil­li un stand de la Ligue con­tre le can­cer, où 60 per­son­nes ont pu être sen­si­bil­isées devant un décor de bal­lon ros­es.

Clin­ique du Pays de Rance, Dinan (22)
Sol­i­dar­ité par-delà les spé­cial­ités

« Ce n’est pas tou­jours facile de réu­nir des asso­ci­a­tions — très occupées au mois d’octobre -, mais nous avons tenu à mar­quer le coup ! » explique Annick Le Berre, respon­s­able qual­ité à la Clin­ique du Pays de Rance. La clin­ique du Pays de Rance, à Dinan, n’a pas de ser­vice chimio­thérapie ni de ser­vice radio­thérapie, mais elle a l’autorisation d’exercer la chirurgie du can­cer du sein. Aus­si, l’établissement tient à se mon­tr­er sol­idaire d’Octobre Rose en organ­isant une déco­ra­tion, un affichage spé­cial, un repas rose pour ses per­son­nels…

Poly­clin­ique de Kério, Noy­al-Pon­tivy (56)
Un mar­que-page très instruc­tif !

La Poly­clin­ique de Kério, à Noy­al-Pon­tivy, a conçu un mar­que-page qui retrace les qua­tre étapes de l’auto-palpation et rap­pelle qu’elle est utile à tout âge ! « Un objet sim­ple, mais très expli­catif et que l’on garde avec soi ! » explique Gwe­naelle Lefrançois, assis­tante qual­ité. Le mar­que-page a été dis­tribué aux femmes lors d’une journée organ­isée par la clin­ique le 17 octo­bre dernier, où la Ligue con­tre le Can­cer et l’infirmière d’annonce ont tenu un stand. Accueil­lies par un per­son­nel tout en rose, plus de 170 per­son­nes ont pu béné­fici­er de leurs présen­ta­tions et recevoir une rose… rose. Bra­vo à la Poly­clin­ique de Kério !

Clin­ique chirur­gi­cale Porte Océane, Les Sables d’Olonne (85)
Tro­quer en rose à Porte Océane

Cette année encore, la Clin­ique Porte Océane, aux Sables d’Olonne, a renou­velé son Troc Rose, un vide gre­nier gra­tu­it. L’occasion, non pas de faire des bonnes affaires, puisque tout est gra­tu­it, mais de libér­er la parole sur le can­cer du sein et de rassem­bler les femmes. « Les gens se racon­tent en échangeant ! », explique Marie-Lau­re Pereira, en charge d’Octobre Rose. Par ailleurs, la clin­ique a organ­isé le 14 octo­bre un ate­lier d’auto-palpation, invité un tatoueur capa­ble de faire dis­paraître les cica­tri­ces, l’auteur du livre « Ma vie en Rose », Marie Pons, et de nom­breuses asso­ci­a­tions. Encore une belle année pour la Clin­ique Porte Océane !

Crédits pho­to : Clin­ique Saint-Antoine, Clin­ique Sainte-Thérèse, Hôpi­tal Privé d’Eure-et-Loir, Hôpi­tal privé du Con­flu­ent, Clin­ique du Cap d’Or, Clin­ique du Parc Impér­i­al, Cen­tre médi­co-chirur­gi­cal de Tron­quières, Clin­ique du Pays de Rance, Poly­clin­ique de Kério, Clin­ique chirur­gi­cale Porte Océane