Clin­ique Chante­cler, Mar­seille (13)
Un mot pour Octo­bre Rose

La clin­ique Chante­cler, à Mar­seille, a tenu des ate­liers le 16 octo­bre dernier dans le cadre d’Octobre Rose. « Des post-it étaient à dis­po­si­tion de tous dans le hall de l’établissement, cha­cun pou­vait inscrire un mes­sage de sou­tien. Ensuite, avec les post-it, nous avons réal­isé le logo d’Octobre Rose, en les col­lant les uns après les autres », explique Lau­ra Del Buc­chia, assis­tante qual­ité. Un autre ate­lier pro­po­sait de réalis­er des bracelets brésiliens dans un camaïeu de ros­es. « Nous avons beau­coup com­mu­niqué en amont sur Face­book, sur notre site, dans la sig­na­ture de nos mails… Nous avons mis en place une déco de bal­lons ros­es dans le hall et dans les salles d’attente. » Le 16 octo­bre, des repas « ros­es » ont été servis et tout le long du mois, l’ensemble du per­son­nel por­tait une petite touche de rose sur ses vête­ments. « Tout le monde joue le jeu, c’est assez génial ! » Des bracelets et des good­ies ont été remis aux patientes, un ensem­ble de petites actions pour une grande cause !

Hôpi­tal Privé la Lou­vière, Lille (59)
Quelle mobil­i­sa­tion à la Lou­vière !

Jeu­di 17 octo­bre, l’Institut de can­cérolo­gie Lille Métro­pole a organ­isé une belle journée de mobil­i­sa­tion, à l’Hôpital Privé La Lou­vière. Avec un « bar à ongles » ani­mé par une socio-esthéti­ci­enne ou à tra­vers l’initiation à l’au­to-pal­pa­tion sur un buste en sil­i­cone de sim­u­la­tion, cette journée a été l’occasion de faire des rap­pels sur la préven­tion et la sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage.
 Treize patientes suiv­ies à l’Hôpital Privé La Lou­vière ont pu béné­fici­er de soins des ongles, moment de détente priv­ilégié pour ces femmes et leur rap­port et à la féminité.

En par­al­lèle, des stands de préven­tion dans le hall d’accueil de l’établissement : Mar­i­on Quéte­lard, infir­mière coor­di­na­trice du par­cours de soins en can­cérolo­gie, a sil­lon­né les étages de l’hôpi­tal afin de pro­pos­er une ini­ti­a­tion à l’au­to-pal­pa­tion. Une cinquan­taine de per­son­nes, dont des mem­bres du per­son­nel, se sont prêtées à cet exer­ci­ce, des infirmier.ière.s, aides-soignant.e.s, brancardier.ière.s, per­son­nel des admis­sions et de la phar­ma­cie, les plateaux tech­niques… tous les ser­vices étaient représen­tés. Les hommes ont large­ment par­ticipé, avec 6 messieurs très atten­tifs, intéressés à la démarche pour leur pro­pre com­pagne.

Clin­ique Paul Pic­quet, Sens (89)
Par­ler nutri­tion et can­cer sur le parvis de la cathé­drale !

Octo­bre Rose a com­mencé très fort à la clin­ique Paul Pic­quet. « Dès le 13 octo­bre, une douzaine de per­son­nes de la clin­ique ont par­ticipé aux Foulées ros­es d’Auxerre, une marche au prof­it d’Octobre Rose », explique Rosa Vasquez, attachée de direc­tion. La clin­ique a tra­vail­lé étroite­ment avec l’agglomération et le same­di 19 octo­bre, elle tenait un stand sur le parvis de la cathé­drale de Sens. « Nous avons organ­isé quelques ani­ma­tions, du sport, de la Zum­ba. Et évidem­ment, une infor­ma­tion autour de la nutri­tion. » La clin­ique est en effet très sen­si­ble aux prob­lé­ma­tiques de la nutri­tion. Le Dr Kahi­na Oussedik-Fer­hi, doc­teur en biochimie ali­men­taire, con­sulte à la clin­ique en nutri­tion. « Dans le cas du can­cer, la façon de se nour­rir peut opti­miser ou au con­traire con­tre­car­rer un traite­ment. » L’incidence de la nour­ri­t­ure indus­trielle sur le micro­biote intesti­nal, les principes de la nutri­tion saine, tout a été dis­cuté avec le pub­lic sur le parvis de la cathé­drale, mais aus­si la sen­si­bil­i­sa­tion : « les femmes de moins de 40 ans nég­li­gent par­fois le dépistage. Il est bon de rap­pel­er son impor­tance à tout âge ! » En effet, le Cen­tre de patholo­gie mam­maire de la clin­ique, ouvert le jeu­di, offre une vraie exper­tise sur toutes les patholo­gies du sein.

Enfin, le mer­cre­di 23, le hall de la clin­ique était ouvert à quelques stands sur le thème de la préven­tion et sen­si­bil­i­sa­tion, avec la com­mis­sion des usagers, une asso­ci­a­tion de patients, l’Envol, la Ligue con­tre le can­cer, la mis­sion san­té de l’ag­gloméra­tion, et l’AIDEC. « Nous avons signé un Con­trat local de san­té (CLS) avec l’ARS, la pré­fec­ture, le CH de Sens, l’ag­gloméra­tion, le départe­ment de l’Y­onne et la région Bour­gogne-Franche-Comté. Il est impor­tant pour nous d’ac­com­plir notre mis­sion de préven­tion, de sen­si­bil­i­sa­tion, et d’accès aux soins. » Dans le ser­vice oncolo­gie, quelques ate­liers bien-être étaient aus­si dédiés aux patientes et patients, avec de la sophrolo­gie, une socio-esthéti­ci­enne, une socio-coif­feuse, et même… Miss Yonne 2019.BF

« Dans nos cuisines, notre chef a con­coc­té un menu cuis­iné de plats ros­es, avec dif­férentes mouss­es de bet­ter­ave, de fram­boise, des raisins rosés, des tartelettes… etc. » Enfin, de 15 h à 16h , une table ronde a eu lieu, avec une psy­cho­logue et une nutri­tion­niste, ouverte au pub­lic. Un grand bra­vo !

Cen­tres médi­co chirur­gi­caux Ambroise Paré, Pierre Cher­est, Hart­mann
Neuil­ly-sur-Seine (92)


À la pointe de l’innovation !

« We can do it ! » L’affiche rétro chic qui annonçait le pro­gramme d’Octobre Rose du cen­tre médi­co-chirur­gi­cal Hart­mann, à la Cité Sco­laire Pas­teur de Neuil­ly-sur-Seine donne le ton : rose et pêchu. Avec une journée à dou­ble thé­ma­tique : inno­va­tion et ‘après can­cer’, la clin­ique de Neuil­ly a pris le temps de rechercher des inter­venants pas­sion­nants, à la pointe de leurs dis­ci­plines respec­tives « Le matin était con­sacré à la recherche — avec un focus sur l’intelligence arti­fi­cielle ou encore, la sig­na­ture génomique des can­cers » explique Elodie Hénot, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. « Les inter­venants ont fait le point sur l’état actuel de la con­nais­sance sci­en­tifique, dans leurs dis­ci­plines : imagerie, chirurgie, oncolo­gie médi­cale, radio­thérapie et enfin, recon­struc­tion. »

La journée, ani­mée par Brigitte-Fan­ny Cohen, anci­enne chroniqueuse san­té de Télé­matin et mar­raine de l’établissement était ouverte à tous gra­tu­ite­ment. L’après-midi était con­sacré à l’après can­cer, et aux dif­férentes asso­ci­a­tions. « Nous avons accueil­li, entre autres, Vivre comme avant, une asso­ci­a­tion ani­mée par des femmes bénév­oles qui ont vécu un can­cer du sein et qui accom­pa­g­nent les femmes qui, à leur tour, sont atteintes par cette mal­adie, l’association Belle et bien, qui organ­ise des ate­liers péd­a­gogiques de soins esthé­tiques pour les femmes qui font face au can­cer, ou encore Europa Don­na, qui sen­si­bilise, informe et sou­tient. »

Par ailleurs, la façade de la clin­ique Hart­mann a été éclairée en rose pen­dant tout le mois d’octobre, et un stand avec un lab­o­ra­toire a été organ­isé, avec du maquil­lage, des con­seils beauté et bien-être dans le hall de la clin­ique Hart­mann. Un grand bra­vo pour ce pro­gramme de qual­ité !

Hôpi­tal Privé d’Athis-Mons, Athis-Mons (91)
Un ciel rose à Athis-Mons

« Cette année, nous avons organ­isé Octo­bre Rose sur deux jours, le 16 octo­bre à la Clin­ique Caron et le 17 à Jules Val­lès » explique Isabelle Da Sil­va, direc­trice des soins infir­miers. « C’était la pre­mière fois que je m’en occu­pais et j’ai été sur­prise par le degré d’implication de tout le monde ! » À Jules Val­lès, le per­son­nel est resté en rose pen­dant tout le mois. Des good­ies ont été dis­tribués aux patients, les affich­es du groupe, très élé­gantes, ont été plac­ardées partout et ont beau­coup plu.

« Tout le monde s’est pris au jeu, cette pre­mière était vrai­ment un suc­cès, et je vois déjà ce que je vais pou­voir mod­i­fi­er pour l’année prochaine : plus de good­ies, plus de bal­lons… » Car un ciel de bal­lons ros­es a été sus­pendu dans les salles d’attente de la clin­ique. « Et elles sont grandes ! Nous avons vite été à court de bal­lons ! Mais nous avons trou­vé des solu­tions et le ciel rose a égayé les salles d’attente ! Les dis­cus­sions autour des bal­lons don­nent l’occasion de faire pass­er le mes­sage du dépistage. » L’année prochaine, les deux étab­lisse­ments vont se regrouper, ce qui per­me­t­tra de men­er une action plus ciblée. « Toutes ces ini­tia­tives ont vrai­ment sus­cité un besoin d’information, j’avais envie d’avoir beau­coup plus de dépli­ants expli­cat­ifs ! Je n’avais pas anticipé l’engouement autour d’Octobre Rose. Et j’ai vrai­ment envie de recom­mencer. La prochaine fois, avec peut-être un goûter ? » Bra­vo aux clin­iques d’Athis-Mons et à l’année prochaine !

Clin­ique de la Vic­toire, Tour­co­ing (59)
L’émotion du lâch­er de bal­lons

« Ces mes­sages qu’on envoie vers le ciel, c’est comme si on fai­sait un vœu » explique Lau­rence Morant, respon­s­able des unités de soins à la Clin­ique de la Vic­toire, à Tour­co­ing. « Notre lâch­er de bal­lons pour Octo­bre Rose, accom­pa­g­né des mes­sages d’espoir rédigés par les familles et les patientes, a été un grand moment d’émotion. » Pour l’occasion, d’anciennes patientes sont venues ren­dre vis­ite au per­son­nel de la clin­ique et ont pu échang­er avec d’autres patientes.
Le 24 octo­bre, la clin­ique a invité dans son hall d’entrée dif­férents stands de préven­tion : ini­ti­a­tion à l’auto-palpation, un bar à ongles, une démon­stra­tion d’escrime pour décou­vrir les bien­faits de l’activité physique adap­tée.

La journée a été l’occasion de présen­ter les créa­tions de bénév­oles (car­nets, bijoux, cartes) réal­isées par les patientes, et les actions d’accompagnement auprès des patients atteints de can­cer de l’association les « blous­es ros­es ». Enfin, à l’initiative du per­son­nel, une grande tombo­la a été organ­isée, et l’argent récolté rever­sé à l’association.

Par ailleurs, la mairie de Mar­cq-en-Barœul s’est rap­prochée de l’Institut de can­cérolo­gie Lille Métro­pole et du per­son­nel de la Vic­toire pour men­er une mat­inée d’information sur le dépistage du can­cer du sein, en direc­tion de ses employés. Bra­vo à la Clin­ique de la Vic­toire !

 

Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de l’Europe, Le Port-Marly (78)
Les garçons se mobilisent !

Le 24 octo­bre, le rose était de mise aus­si pour les garçons du CHP, mobil­isé pour Octo­bre Rose ! Éclairages, tenues et repas ros­es, dis­tri­b­u­tion de ros­es, tous ensem­ble autour d’un stand ani­mé par la Ligue con­tre le can­cer, le cen­tre de coor­di­na­tion de dépistage des can­cers d’Île-de-France, et « Sport pour tous » qui pro­pose des séances de sophrolo­gie aux patients en chimio­thérapie. Une journée riche en échanges avec les patients, le pub­lic et les représen­tants des usagers.

Clin­ique Sainte-Marie, Châteaubri­ant (44)
Impliqués

Journée d’action Octo­bre Rose le 15 octo­bre, avec un espace dédié à la sen­si­bil­i­sa­tion, qui a accueil­li un pub­lic nom­breux. À not­er une large mobil­i­sa­tion des salariés de la clin­ique, qui ont con­fec­tion­né des « coussins-cœur », des porte-clés et des bijoux, mais aus­si de savoureux gâteaux sur la thé­ma­tique « cœur et/ou rose », au prof­it de la Ligue con­tre le can­cer. De même, les pro­fes­sion­nels de san­té se sont relayés toute la journée pour répon­dre à toutes les ques­tions du pub­lic.

Hôpi­tal Privé de l’Ouest Parisien, Trappes (78)
Témoign­er

Très beau reportage de la chaîne locale TV78, venue ren­con­tr­er les pro­fes­sion­nels de san­té de l’Hôpital Privé de l’Ouest Parisien et ses grands parte­naires, à l’occasion de sa journée Octo­bre Rose 2019. Un événe­ment où asso­ci­a­tions, médecins et per­son­nels soignants, mais aus­si des patients, se sont relayés pour faire pass­er les bons mes­sages.

Clin­ique Bel­har­ra, Biar­ritz (64)
Belha’Rose

Vif suc­cès pour Belha’Rose same­di 19 octo­bre — événe­ment co-organ­isé par la Clin­ique Bel­har­ra et l’Institut du sein du Pays Basque -, avec quelque 200 vis­i­teurs sen­si­bil­isés à la préven­tion, au dépistage et à l’accompagnement dans le traite­ment des can­cers féminins. Un bel après-midi d’information et d’animations : retour sur Face­book.

 

 

Nat­acha Espié
Prési­dente de l’association Europa Don­na France

Après 15 ans d’existence du Pro­gramme de dépistage organ­isé du can­cer du sein, le chiffres stag­nent et les 70 % de cou­ver­ture de dépistage chez les 50–74 ans peinent à être atteints. Pourquoi est-ce si dif­fi­cile ?

Les raisons sont mul­ti­ples, per­son­nelles et psy­chiques, liées à la peur de la mal­adie, mais aus­si con­jonc­turelles et socié­tales. Le dépistage organ­isé pâtit beau­coup de la cam­pagne de dén­i­gre­ment qui sévit depuis plusieurs années, à l’instar des cam­pagnes anti-vac­ci­na­tion, qui béné­fi­cient d’une large cou­ver­ture médi­a­tique et sèment le doute. La mam­mo­gra­phie qui peut être par­fois douloureuse a aus­si mau­vaise presse. On a beau­coup de mal à faire enten­dre que le dépistage sauve des vies en détec­tant des tumeurs à un stade pré­coce et peut épargn­er aux patientes des traite­ments lourds et dif­fi­ciles. Je déplore ce type de cam­pagne qui touche aujourd’hui égale­ment la chimio­thérapie.
Il y a égale­ment une con­fu­sion entre dépistage et préven­tion. Beau­coup pensent que se faire dépis­ter per­met d’éviter d’avoir un can­cer, ce qui n’est pas vrai. C’est un autre débat.

S’il y avait une action ou une idée pour motiv­er les femmes à se faire dépis­ter, quelle serait-elle ?

Il faut con­tin­uer à par­ler du dépistage organ­isé et informer les femmes de manière claire en les prenant pour des sujets de san­té, des citoyennes éclairées. L’information est le nerf de la guerre. Après, les agences de pub­lic­ité peu­vent réfléchir à des cam­pagnes. Je pense par ailleurs que les médecins et les per­son­nels de san­té ont leur rôle à jouer. Les dames qui font un dépistage ont été con­va­in­cues soit par leur gyné­co­logue, soit par leur médecin général­iste. Aujourd’hui, les sages-femmes peu­vent jouer égale­ment ce rôle. Amélior­er les sta­tis­tiques du dépistage passe automa­tique­ment par une bonne infor­ma­tion et for­ma­tion des per­son­nels de san­té.

La polémique du dépistage, ou pas, est fran­co-française, alors que le dépistage organ­isé se base sur les recom­man­da­tions européennes. Europa Don­na est une asso­ci­a­tion représen­tée dans 47 pays. Il y a des pays où on ne remet absol­u­ment pas en ques­tion le dépistage organ­isé.
Autre point impor­tant, le dépistage organ­isé est gra­tu­it, acces­si­ble à toutes les femmes, quelle que soit leur caté­gorie sociale et socio-pro­fes­sion­nelle. Toutes peu­vent béné­fici­er d’un parc radi­ologique et d’outils de qual­ité, de même être pris­es en charge par des pro­fes­sion­nels experts du sujet. C’est très démoc­ra­tique.

La per­cep­tion du can­cer du sein évolue-t-elle en France ?

Je pense qu’Octobre Rose a le mérite d’exister, même si l’on sait bien qu’il y a un peu de « marchan­di­s­a­tion » dans ce mou­ve­ment. On donne au can­cer du sein une cer­taine vis­i­bil­ité dans la société. C’est à la fois impor­tant pour les patientes qui ne vont pas se sen­tir exclues, qui ont la pos­si­bil­ité de s’exprimer et en même temps il y a une mobil­i­sa­tion qui tran­scende la société. Il y a d’autre part les lev­ées de fonds pour la recherche qui sont faites. Cette mobil­i­sa­tion a toute sa rai­son d’être égale­ment parce qu’elle per­met de faire évoluer les men­tal­ités. Aujourd’hui les patientes doivent pou­voir béné­fici­er d’un par­cours glob­al, y com­pris d’un accom­pa­g­ne­ment post-can­cer, avec notam­ment comme l’a indiqué la min­istre de la San­té Agnès Buzyn fin sep­tem­bre, d’un suivi psy­chologique, diété­tique et de l’ac­tiv­ité physique, pris en charge par la Sécu­rité sociale.

Qu’avez-vous fait au mois d’octobre ?

Europa Don­na a fait une expo­si­tion à l’Assemblée nationale, acces­si­ble aux députés et aux jour­nal­istes. L’exposition a été inau­gurée par son prési­dent Richard Fer­rand et par la mar­raine de cette expo­si­tion la députée Mireille Robert. Mar­lène Schi­ap­pa, secré­taire d’État chargée de l’É­gal­ité entre les femmes et les hommes et de la Lutte con­tre les dis­crim­i­na­tions et Sophie Cluzel, secré­taire d’État en charge du hand­i­cap, étaient là égale­ment. Notre expo­si­tion repre­nait toutes les étapes de la prise en charge du can­cer du sein, en par­tant du dépistage, puis les traite­ments, et enfin les actions d’Europa Don­na. Cette expo­si­tion, itinérante, va tourn­er sur toute la France. Sinon, Europa Don­na a organ­isé le 13 octo­bre au niveau de l’ensemble des délé­ga­tions nationales, une journée pour les femmes atteintes de can­cers métas­ta­tiques. Je pense que c’est impor­tant qu’on s’occupe bien d’elles. Elles n’ont pas tou­jours un accom­pa­g­ne­ment suff­isant.

 

Crédits pho­to : Clin­ique Chante­cler, Hôpi­tal Privé la Lou­vière, Clin­ique Paul Pic­quet, Hôpi­tal Privé de Athis-Mons, Clin­ique de la Vic­toire, Cen­tres medico chirur­gi­caux Ambroise Paré, Pierre Cher­est, Hart­mann, Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de l’Europe, Clin­ique Sainte-Marie, Hôpi­tal Privé de l’Ouest Parisien, Clin­ique Bel­har­ra