Focus

Mme Con­stance Le Grip, députée de la six­ième cir­con­scrip­tion des Hauts-de-Seine, s’engage pour Octo­bre Rose. Elle témoignait lors de la journée portes ouvertes organ­isée le 7 octo­bre par les clin­iques Hart­mann, Ambroise Paré et Pierre Cher­est à Neuil­ly.

 

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Ini­ti­a­tion à l’autopalpation grâce à un man­nequin buste

Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de l’Europe, Le Port-Marly (78)

Le 12 octo­bre, l’établissement a pro­posé une 1ère journée d’action. Sur un stand instal­lé à l’accueil, un man­nequin buste de démon­stra­tion per­me­t­tait de s’initier aux bons gestes de pal­pa­tion et de préven­tion. Les médecins, radi­o­logues, onco­logues, chirurgien du sein, infir­mières, psy­cho­logue se sont relayés sur le stand pour informer et sen­si­bilis­er le pub­lic. Par ailleurs, le per­son­nel por­tait ce jour-là des tenues ros­es. Un reportage a été réal­isé et dif­fusé sur France 3 au JT de 19h30 le mer­cre­di 18 octo­bre. Le 26 octo­bre, ce sont les asso­ci­a­tions qui étaient présentes sur un stand dans le hall du CHPE, pour informer sur le dépistage du can­cer du sein. La Ligue con­tre le can­cer et l’Association de dépistage de masse organ­isé des can­cers dans le départe­ment des Yve­lines (ADMY) ont ani­mé cette journée, avec la par­tic­i­pa­tion des soins de sup­port de l’établissement (infir­mière « douleur », psy­cho­logue, infir­mière de chimio­thérapie). Bracelets, good­ies, ros­es et doc­u­ments d’information ont notam­ment été dis­tribués.

Chanter, danser

Hôpi­tal Privé des Peu­pli­ers, Paris (75)

Des 4 journées Octo­bre Rose pro­posées par l’établissement et des nom­breuses activ­ités mis­es en place — ate­liers, con­férence, etc. — nous retien­drons 2 temps forts.
Le pre­mier, le con­cert lyrique don­né dans l’établissement par le « Chœur Le Loing en Bièvre », les chanteurs solistes Arthur Cady et Ben­jamin Can­telé et les musi­ciens du « Trio à cordes pincées de Paris ». La Misa Criol­la de Ramirez et la Mes­sa di Glo­ria de Puc­ci­ni ont pris leur envol dans le hall de l’hôpital, créant une émo­tion toute par­ti­c­ulière pour les salarié(e)s puisque une patiente fai­sait par­tie du chœur. « Bra­vo d’avoir fait entr­er la musique à l’hôpital ! » s’enthousiasme un spec­ta­teur. Le lende­main, place à la musique lati­na, grâce à l’association « Paris New Dance ». Aude Michon, pro­fesseur de danse, accom­pa­gne les femmes touchées par le can­cer, en leur per­me­t­tant par la pra­tique de la sal­sa de con­serv­er joie et con­fi­ance, et de se recon­stru­ire. Une patiente présente témoigne « On se croit seule… on est triste… Et là, on s’immerge dans du posi­tif… Quel bien­fait ! »

Une clin­ique, un quarti­er, une ville

Clin­ique Les Jardins de Brunoy, Brunoy (91)

Octo­bre Rose s’est bien sûr déroulé dans l’établissement, avec des menus ros­es, des séances de réflex­olo­gie plan­taire, et tous les lundis et jeud­is des ate­liers de relax­ation, gym douce, ou encore man­dala pro­posés aux patientes. L’atelier « Tri­cothon » s’est illus­tré en réal­isant une écharpe rose en patch­work de 30 m de long ! En parte­nar­i­at avec la com­mune, la clin­ique a égale­ment organ­isé le 14 octo­bre une marche sol­idaire, suiv­ie d’un ruban rose humain qui a réu­ni plus de 200 per­son­nes dont de nom­breux mem­bres du per­son­nel. Les riverains de la clin­ique se sont asso­ciés à cette journée, en pro­posant une bourse d’échanges botaniques. Des pas­sion­nés ont ouvert leurs jardins, décorés en rose pour l’occasion, afin d’échanger plants, semis, bou­tures… et astuces de jar­diniers. Les dons des vis­i­teurs ont été inté­grale­ment rever­sés à une asso­ci­a­tion.

À chaque jour…

Poly­clin­ique de Marzet, Pau (64)

Jour après jour, et tous azimuts. Tout a com­mencé par l’illumination de la façade en rose le 5 octo­bre. Puis les actions se sont suc­cédé ! Depuis les ate­liers de nouages de foulards les 10 et 17, jusqu’à l’apprentissage des gestes d’autopalpation avec les élèves de l’IFSI le 12. Le 18 octo­bre, place au stand d’information sur le dépistage, aux menus et tenues ros­es et à la pho­to col­lec­tive. Ce même jour, les arbres de l’établissement ont été habil­lés façon « Yarn Bomb­ing » par un assem­blage de car­rés de laine rose. Cette tech­nique d’art urbain con­siste à recou­vrir des élé­ments de mobili­er, ou de paysage, par des matéri­aux à base de fil. Le lende­main, les ate­liers nutri­tion pro­posés par la diététi­ci­enne de l’établissement ont pris la relève. Durant tout le mois, les expo­si­tions pho­to, l’arbre à sou­tien, et la déco­ra­tion de l’établissement – jusqu’aux gob­elets ros­es de la machine à café — ont encore don­né le ton. Ce n’est pas fini… Les salariées pren­dront dimanche prochain, au milieu de cen­taines de palois­es, le départ de la « Fémi­nine d’automne », course-marche qui par­court la ville. Que d’énergie, que d’énergies !

Nais­sance d’une vague

Clin­ique Les Sor­biers, Issoire (63)

100 % fémi­nine, et 100 % sol­idaire. Les salariées de la clin­ique ont par­ticipé le 7 octo­bre à la 1ère Issoir’Ose, une course-marche organ­isée par la com­mune d’Issoire en parte­nar­i­at avec la Ligue con­tre le can­cer. Une vague rose de près de 800 par­tic­i­pantes a défer­lé sur les boule­vards et dans le cœur de la ville. La jeune équipe de l’établissement a elle aus­si vail­lam­ment par­cou­ru les 4 km du tracé. Pour les salariés, il fau­dra atten­dre un peu : l’édition 2018 fera prob­a­ble­ment une petite place aux hommes !

Corps et âmes

Clin­ique Bouchard, Mar­seille (13)

Le 12 octo­bre, la clin­ique a pro­posé une myr­i­ade d’activités dont les béné­fices ont été rever­sés à l’association « Onco­partage ». Vente de gour­man­dis­es salées ou sucrées, de bracelets, stand manu­cure, cours de Yoga, etc. Un « Pho­to Booth » était même à dis­po­si­tion, pour garder un sou­venir impériss­able ! Les pro­fes­sion­nelles de l’établissement ont été mis­es à con­tri­bu­tion, puisqu’elles ont fab­riqué dans le hall d’accueil une chaîne de sol­i­dar­ité un peu par­ti­c­ulière avec… leurs sou­tiens-gorge. Pour les vis­i­teuses, il était pos­si­ble ce jour-là de béné­fici­er d’un dépistage sans ren­dez-vous au cen­tre de sénolo­gie.