Octo­bre Rose : Tous con­cernés !

Une vidéo Octo­bre Rose vue plus de 55 000 fois depuis le 4 octo­bre, quel buzz ! Les équipes de l’Hôpital Privé de la Baie, à l’initiative de Manon et Willya, infir­mières en chimio­thérapie, ont vrai­ment tout don­né pour faire pass­er les mes­sages de préven­tion pour Octo­bre Rose.

Poly­clin­ique du Parc, Cho­let (49)
« Con­stel­la­tion du can­cer »

« Quand un beau mec vous dit “Car­ci­nome in situ” droit dans les yeux… ce n’est mal­heureuse­ment pas une déc­la­ra­tion d’amour. » Dans la salle prêtée par la mairie de Cho­let, le seule-en-scène de Mary Tahra, pro­posé par la clin­ique, a fait salle comble avec 250 entrées. Sur scène, Mary racon­te son com­bat con­tre la mal­adie, les sit­u­a­tions ubuesques, les con­seils des uns et des autres, entre « mange bio » et « fais des prières »… « C’était à la fois drôle, sincère et émou­vant. La comé­di­enne a racon­té son par­cours depuis l’annonce de son can­cer, à tra­vers des anec­dotes touchantes, en musique et par la danse. Les familles présentes ont pu mieux com­pren­dre ce que vivent leurs proches touchées par la mal­adie », indique Car­o­line Bou­vry, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion.

D’autres ani­ma­tions ont été égrenées entre le 4 et le 8 octo­bre :  ate­liers au ser­vice de can­cérolo­gie pour faire décou­vrir aux patients les soins de sup­port, buste d’autopalpation dans le hall pour sen­si­bilis­er les vis­i­teurs aux gestes de la pal­pa­tion mam­maire… L’accent a égale­ment été mis sur le pro­gramme d’éducation thérapeu­tique : « Une médecin coor­di­na­trice et son équipe pluridis­ci­plinaire pro­posent aux patientes sous hor­monothérapie des ate­liers de kiné, nutri­tion, diété­tique, psy­cholo­gie… pour pal­li­er les effets sec­ondaires du traite­ment. » Une prise en charge gra­tu­ite à des­ti­na­tion de toutes les patientes sous hor­monothérapie de la région.

Clin­ique Paris-Lilas, Les Lilas (93)
Mul­ti­pli­er les occa­sions de s’informer

Tout au long du mois d’octobre, la Clin­ique Paris Lilas s’est mobil­isée pour rap­pel­er l’importance du dépistage du can­cer du sein. Dès les pre­miers jours du mois, chaque patient s’est vu offrir une rose, un geste sym­bol­ique de sou­tien et de sol­i­dar­ité. Dans le hall de la clin­ique et du ser­vice d’imagerie, deux espaces de préven­tion dédiés ont été mis en place, pro­posant affich­es, dépli­ants, livrets et sup­ports d’information sur la san­té du sein et le dépistage.

Pour alli­er sen­si­bil­i­sa­tion et con­vivi­al­ité, le per­son­nel a été invité à par­ticiper à un quiz sur le thème. À la clé : un mas­sage bien-être, his­toire de join­dre l’utile à l’agréable !

Le 23 octo­bre, un petit-déje­uner est venu clore ce mois de mobil­i­sa­tion dans une ambiance chaleureuse, bien­veil­lante et engagée. Une belle manière de rap­pel­er que la préven­tion reste l’affaire de toutes et tous.

Clin­ique Saint-Nabor, Saint-Avold (57)
Les mains des fées

Ros­es en pâte Fimo ou tri­cotées, bou­gies, bracelets, bar­rettes, porte-clés… La créa­tiv­ité des bénév­oles n’est plus à prou­ver ! Sur les stands dressés dans le hall de la clin­ique, entre le 13 et le 16 octo­bre, les asso­ci­a­tions Les mains de fées et La mai­son des aidants sont venues se faire con­naître auprès des patients et des vis­i­teurs et récolter des fonds qui per­me­t­tent à la pre­mière d’apporter écoute et récon­fort et d’organiser des ate­liers créat­ifs intergénéra­tionnels, et à la sec­onde d’organiser des soins de sup­port et des groupes de parole pour les aidants.

La ligue con­tre le can­cer était égale­ment présente avec buste de pal­pa­tion et coussins-cœur, ain­si qu’un cou­ple de chanteurs venus met­tre de l’ambiance. « Les patientes ont beau­coup appré­cié ces ani­ma­tions, ain­si que le lâch­er de bal­lons du jeu­di sur le park­ing de l’étab­lisse­ment », indique l’assistante qual­ité. Un temps de mémoire dédié aux per­son­nes décédées avec, pour ceux qui le souhaitaient, un petit mot joint sur le bal­lon. Dans le hall, la jolie robe aux mes­sages d’encouragement pour les patientes sera elle affichée sur les murs de la clin­ique.

Hôpi­tal Privé du Val d’Yerres, Yer­res (91)
Une journée de mobil­i­sa­tion au ser­vice du dépistage et de la préven­tion

Le 6 octo­bre, l’Hôpital Privé du Val d’Yerres a organ­isé une journée dédiée au dépistage du can­cer du sein, en parte­nar­i­at avec la mairie d’Yerres, la Com­mu­nauté pro­fes­sion­nelle ter­ri­to­ri­ale de san­té (CPTS), les Cen­tres régionaux de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers (CRCDC) d’Île-de-France, La ligue con­tre le can­cer, le Cen­tre d’imagerie du Val d’Yerres, APA de géant et l’Assurance mal­adie.

Des invi­ta­tions à réalis­er une mam­mo­gra­phie avaient été adressées aux femmes du ter­ri­toire n’ayant pas effec­tué leur dépistage dans les délais recom­mandés. Des créneaux spé­ci­fiques leur ont été réservés au cen­tre de radi­olo­gie. « Cette ini­tia­tive a per­mis de détecter pré­co­ce­ment, chez cer­taines femmes, des anom­alies néces­si­tant un suivi com­plé­men­taire », explique Awa Mbaye, respon­s­able qual­ité et ges­tion des risques.

La Caisse pri­maire d’Assurance mal­adie (CPAM) était égale­ment présente pour accom­pa­g­n­er les par­tic­i­pants dans la mise à jour de leurs droits et l’impression de con­vo­ca­tions pour d’autres dépistages, notam­ment celui du can­cer du col de l’utérus. Des kits de dépistage du can­cer col­orec­tal ont aus­si été dis­tribués aux per­son­nes éli­gi­bles, accom­pa­g­nés d’explications pra­tiques sur leur util­i­sa­tion.

En par­al­lèle, les enseignants en activ­ité physique adap­tée (EAPA) ont réal­isé des bilans sport-san­té per­son­nal­isés et prodigué des con­seils en matière d’activité physique et de nutri­tion.

Cette journée a illus­tré une belle dynamique de col­lab­o­ra­tion entre les soignants de l’établissement et les parte­naires de san­té du ter­ri­toire, tous unis autour d’un même objec­tif : pro­mou­voir la préven­tion et ren­forcer l’accès au dépistage pour tous.

 

L’alimentation pour lim­iter les risques de can­cer

La con­som­ma­tion élevée de fruits et de légumes dimin­ue le risque de cer­tains can­cers. À con­trario, l’al­cool aug­mente le risque de can­cer.

Ain­si, il est con­seil­lé :

  • de manger plus de fruits et de légumes
  • de con­som­mer moins de viande et moins de graiss­es ani­males, mais plus de pois­son
  • de réduire la con­som­ma­tion de sel
  • de boire moins d’al­cool

Source : La Ligue con­tre le can­cer

Clin­ique Chirur­gi­cale de Mar­tigues, Mar­tigues (13)
Engagée pour la san­té des femmes

Depuis le début du mois, la Clin­ique Chirur­gi­cale de Mar­tigues s’est mise aux couleurs d’Octobre Rose. Les 21 et 22 octo­bre, deux journées ont été spé­ciale­ment con­sacrées au dépistage du can­cer du sein.

À cette occa­sion, deux médecins général­istes et une gyné­co­logue ont ani­mé des ate­liers d’initiation à l’autopalpation et ont répon­du aux nom­breuses ques­tions du pub­lic. « Au total, 60 per­son­nes se sont arrêtées pour s’informer », rap­porte Nathalie Mahé, assis­tante qual­ité. « Elles ont pu appren­dre les gestes d’autopalpation, et 22 femmes ont béné­fi­cié d’un entre­tien indi­vidu­el avec la gyné­co­logue, sou­vent en rup­ture de suivi ou en retard dans leur dépistage. »

Ces journées ont per­mis de créer un véri­ta­ble moment d’échange avec des pro­fes­sion­nelles de la san­té fémi­nine, annon­cé en amont sur les réseaux soci­aux et le site inter­net de la clin­ique. L’événement a égale­ment pu compter sur le sou­tien de l’association Zon­ta, engagée pour l’amélioration des con­di­tions de vie des femmes, de l’artiste locale Car­o­line Mala­trait, ain­si que de la CPTS du pays de Mar­tigues, con­tribuant ain­si à la réus­site de cette ini­tia­tive.

Insti­tut de Can­cérolo­gie et Radio­thérapie Brétil­lien,
St-Malo et St-Gré­goire (35)
Parole et bien-être se ren­con­trent au cœur d’Octobre Rose

Deux journées aux couleurs d’Octobre Rose ont ryth­mé la vie de l’ICRB, entre des ate­liers bien-être (mas­sages, pose de ver­nis, etc.) et une série de con­férences autour de la coor­di­na­tion du par­cours patient, des actions de La ligue con­tre le can­cer ou encore du réseau des kinésithérapeutes du sein. Parce que la voix des patientes doit pou­voir être enten­due en toutes cir­con­stances…

« Nous veil­lons à ce que chaque inter­ven­tion s’articule autour d’un pro­fes­sion­nel ou d’une asso­ci­a­tion, en y asso­ciant des retours d’expérience ou des témoignages de patients, afin de favoris­er les échanges acces­si­bles et les dis­cus­sions entre tous » indique Char­lène Per­rouin, coor­di­na­trice des soins oncologiques de sup­port.

Deux ani­ma­tions phares ont par­ti­c­ulière­ment séduit les par­tic­i­pants. Le 13 octo­bre, sur le site de Saint-Gré­goire, sept patientes ont pris part à un ate­lier d’art-thérapie de deux heures. « Elles ont tra­vail­lé sur l’image de soi, actuelle et future, prenant par­fois con­science qu’elles ne souhaitaient pas rede­venir la femme d’avant, mais qu’elles pou­vaient tir­er du posi­tif de tout ce qu’elles tra­ver­saient. Les échanges, très rich­es, leur ont beau­coup plu », remar­que la coor­di­na­trice.

Le 14 octo­bre, à l’ICRB Saint-Malo, c’est une table ronde qui a ren­con­tré un franc suc­cès. Une juriste en san­té de l’association Juris San­té a répon­du à toutes les ques­tions des par­tic­i­pantes, qu’elles con­cer­nent la famille, les finances ou le par­cours pro­fes­sion­nel (arrêt de tra­vail, réin­ser­tion, indem­nités, etc.). Les par­tic­i­pantes ont pu exprimer l’impact de la mal­adie sur leur vie et obtenir des répons­es per­son­nal­isées.

Clin­ique de Tour­nan, Tour­nan-en-Brie (77)
Un QR code pour une mam­mo !

À la Clin­ique de Tour­nan, la préven­tion s’est invitée à plusieurs occa­sions pour des actions con­crètes et inno­vantes. Deux journées d’information et d’échanges ont été organ­isées avec La ligue con­tre le can­cer et les diététi­ci­ennes de la CPTS de la Brie, venues à la ren­con­tre du pub­lic pour par­ler à la fois dépistage et ali­men­ta­tion san­té.

La véri­ta­ble nou­veauté fut la mise en place d’un sys­tème sim­ple et malin : un QR code pour pren­dre directe­ment ren­dez-vous pour une mam­mo­gra­phie de dépistage ! En parte­nar­i­at avec le ser­vice d’imagerie médi­cale du Cen­tre de Seine et Marne, la clin­ique a pro­posé aux femmes ayant reçu un cour­ri­er de dépistage de la part de la CPAM, de scan­ner le code pour réserv­er leur créneau en quelques sec­on­des. « Une action qui a très bien fonc­tion­né », se réjouit Alexan­dra Tran, attachée de direc­tion « C’est immé­di­at, facile et cela a vrai­ment encour­agé les femmes à franchir le pas. Tous les créneaux ont été réservés en moins d’une semaine. »

Une ini­tia­tive, mod­erne et effi­cace, qui mon­tre qu’un sim­ple scan peut con­tribuer à faire reculer le can­cer du sein.

Poly­clin­ique de Picardie, Amiens (80)
Un hall dédié à la préven­tion et au bien-être

Mar­di 21 octo­bre, le hall de la Poly­clin­ique de Picardie s’est méta­mor­phosé en un véri­ta­ble lieu de préven­tion, de bien-être et de sol­i­dar­ité, autour de la sen­si­bil­i­sa­tion au can­cer du sein, selon Lau­rie Sénéchal, respon­s­able qual­ité et com­mu­ni­ca­tion.

En col­lab­o­ra­tion avec La ligue con­tre le can­cer, le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers des Hauts-de-France, et de deux autres parte­naires, de nom­breux ate­liers étaient pro­posés : appren­tis­sage de l’autopalpation, fab­ri­ca­tion de pro­duits ménagers naturels, décou­verte des bien­faits de la luminothérapie…

De même, les pro­fes­sion­nels de san­té du Val d’Ancre (EHPAD et SMR rat­tachés à la poly­clin­ique) ont prof­ité d’un moment de bien-être grâce aux mas­sages sen­si­tifs d’Aurélie Tutrice. Des soins légers comme une plume, prop­ices à la détente et à la recon­nex­ion à soi. « C’est très impor­tant pour nous, pro­fes­sion­nels de san­té, de partager ces instants avec nos rési­dents et nos patients. Aurélie inter­vient régulière­ment dans notre étab­lisse­ment », indique Lau­rie Sénéchal.

Une belle journée placée sous le signe de l’échange, de la préven­tion et du bien-être, pour rap­pel­er que pren­dre soin de sa san­té, c’est déjà se faire du bien !

Clin­ique Bon Sec­ours, Le Puy-en-Velay (43)
Mer­ci aux bénév­oles !

Le buste de pal­pa­tion fait désor­mais par­tie du pan­el des out­ils de sen­si­bil­i­sa­tion. Le 23 octo­bre, il fig­u­rait en bonne place sur le stand de La ligue con­tre le can­cer, instal­lé dans le hall de la clin­ique.

« Un bon nom­bre de per­son­nes se sont arrêtées », se félicite la secré­taire de direc­tion qui, comme beau­coup de ses col­lègues, s’est aus­si prêtée à l’exercice. « Je ne con­nais­sais pas for­cé­ment tous les signes à sur­veiller et je n’ai donc pas réus­si à détecter toutes les anom­alies », pré­cise-t-elle, heureuse d’avoir été ini­tiée à ce dépistage sal­va­teur… Un pro­to­cole qui de fait se révèle com­plé­men­taire — mais non sub­sti­tu­ant — à la mam­mo­gra­phie, pour les femmes éli­gi­bles au dépistage organ­isé.

Tout au long de la journée, les bénév­oles de La ligue ont répon­du aux ques­tions du pub­lic, offert des con­seils pra­tiques et ori­en­té les vis­i­teurs vers des ressources et infor­ma­tions utiles. On ne les remerciera jamais assez…

Clin­ique du Val d’Aque­nnes, Villers-Bre­ton­neux (60)
Une semaine tout en douceur

À l’occasion d’Octobre Rose, une semaine entière a été dédiée à la préven­tion du can­cer du sein et au bien-être à la Clin­ique du Val d’Aque­nnes. Patients et per­son­nels ont prof­ité de moments de détente : décou­verte des bien­faits de la luminothérapie, ate­lier touch­er-mas­sage ani­mé par Patri­cia, mas­sage sen­si­tif pro­posé par Aurélie, sans oubli­er le repas rose venu col­or­er cette par­en­thèse tout en douceur. « Ces atten­tions sont aus­si l’occasion de rap­pel­er les enjeux du dépistage du can­cer du sein », souligne Lau­rie Sénéchal, respon­s­able qual­ité et com­mu­ni­ca­tion.

 


Crédits pho­tos :
Poly­clin­ique du Parc, Cho­let (49), Clin­ique Paris-Lilas, Les Lilas (93), Clin­ique Saint-Nabor, Saint-Avold (57), Hôpi­tal Privé du Val d’Yerres, Yer­res (91), Clin­ique Chirur­gi­cale de Mar­tigues, Mar­tigues (13), Insti­tut de Can­cérolo­gie et Radio­thérapie Brétil­lien, St-Malo et St-Gré­goire (35), Clin­ique de Tour­nan, Tour­nan-en-Brie (77), Poly­clin­ique de Picardie, Amiens (80), Clin­ique Bon Sec­ours, Le Puy-en-Velay (43), Clin­ique du Val d’Aquennes, Villers-Bre­ton­neux (60).