« Fais ta pal­pa­tion » le clip des salariés des clin­iques Elsan de Poitiers

C’est un clip plein d’hu­mour pour sen­si­bilis­er à la préven­tion du can­cer du sein. Sur la musique de « Fruit de la Pas­sion », le per­son­nel d’El­san de Poitiers se lâche pour Octo­bre Rose.

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Cen­tre Médi­cal Annie Enia, Cam­bo-les-Bains (64)
Quand ému­la­tion rythme avec ani­ma­tion

Depuis l’ouverture d’un ser­vice SMR en oncolo­gie en 2017, les patients et les soignants du Cen­tre Médi­cal Annie Enia par­ticipent volon­tiers aux actions de san­té publique dont Octo­bre Rose.

« Cette année nous avions un pro­gramme riche et var­ié », racon­te Sandie Lau­mond, respon­s­able qual­ité. Les lundis 2 et 9 octo­bre,  une psy­chomotrici­enne a pro­posé aux pro­fes­sion­nels et aux patients la con­fec­tion de badges « I love my boops », puis le 20 octo­bre, un médecin a for­mé celles et ceux qui le souhaitaient à l’autopalpation.

En matière de pra­tique sportive, une marche aqua­tique a per­mis de lever des fonds pour la Ligue con­tre le can­cer, une course de 2 000 mètres en rameur a été organ­isée entre les mem­bres du per­son­nel, et un groupe de patients et soignants a marché jusqu’à la colline de la Berg­erie de Cam­bo pour une séance de yoga et un goûter.

Pour n’oublier per­son­ne, Mme Jean­guy­ot, représen­tante des usagers et mem­bre de la Ligue, a ani­mé un stand mi-octo­bre sur la préven­tion et les modal­ités du dépistage.

« Ces actions favorisent les échanges dans une con­fig­u­ra­tion dif­férente que la rela­tion soignant soigné ; c’est bien ! Les gens sont curieux et ils par­ticipent volon­tiers. Ces actions créent beau­coup d’émulation. Nous pour­suiv­ons avec le mois sans tabac… »

Clin­ique de l’Orangerie, Stras­bourg (67)
Répan­dre les mes­sages par petites touch­es

Comme chaque année, la Clin­ique de l’Orangerie a par­ticipé active­ment à Octo­bre Rose au tra­vers de nom­breuses actions.

Les 7 et 8 octo­bre, une ving­taine de per­son­nes : prati­ciens, soignants, admin­is­trat­ifs et direc­tion de la Clin­ique de l’Orangerie ont sportive­ment pris part à la Stras­bour­geoise. Au pro­gramme : canoë, marche et course. L’établissement a con­tribué aux frais d’inscription sachant que les béné­fices seront rever­sés à la recherche con­tre le can­cer du sein.

Le 9 octo­bre, l’ensemble des salariés et cer­tains prestataires ont reçu une gourde et un sac rose afin de se rap­pel­er — à chaque petite soif — qu’il faut se faire dépis­ter tous les 2 ans à par­tir de 50 ans.

En oncolo­gie, un lab­o­ra­toire a pro­posé un goûter rose. Puis le 19 octo­bre un « repas rose » a été servi par le prestataire restau­ra­tion. Enfin, le 25 octo­bre du thé sera ven­du dans le hall de l’établissement. Cette action per­me­t­tra de recueil­lir des fonds qui seront rever­sés à une asso­ci­a­tion.

« Toutes ces actions pour martel­er l’information et les enjeux du dépistage », con­clut Valérie Fab­re, assis­tante de direc­tion.

Clin­ique Pas­teur, Toulouse (31)

De la gaité au cœur de la mal­adie

À la Clin­ique Pas­teur, les soins de sup­port étaient à l’honneur. Durant tout le mois, les patientes ont béné­fi­cié d’ateliers de socio-esthé­tique, de diété­tique, de sou­tien psy­chologique, de sophrolo­gie ou de réflex­olo­gie plan­taire. « Nous avons des retours très posi­tifs des patientes qui appré­cient ces atten­tions », racon­te Gaëlle Renaud, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion.

Le 20 octo­bre une journée de mobil­i­sa­tion rose, ouverte à tous, s’est déroulée autour de 15 stands d’associations et insti­tu­tions qui ont présen­té leurs activ­ités : soins de sup­port de bien-être, acces­soires et vête­ments adap­tés, accom­pa­g­ne­ment social, juridique et psy­chologique, activ­ité physique adap­tée, accom­pa­g­ne­ment dans le par­cours de soin… « J’ai trou­vé chou­ette que les inter­venants qui sou­ti­en­nent les patientes durant leur par­cours de soins prof­i­tent de cette journée pour échang­er entre eux et avec nos pro­fes­sion­nels. Ce forum leur offre l’opportunité de décou­vrir puis pro­mou­voir d’autres activ­ités tout aus­si béné­fiques pour le patient. »

Un petit con­cert a accom­pa­g­né cette journée gaie bien que nous soyons au cœur de la mal­adie.

Poly­clin­ique du Val de Saône, Mâcon (71)
Une nou­velle ver­sion qui séduit

Cette année, la Poly­clin­ique du Val de Saône a organ­isé deux temps d’échanges sur le can­cer du sein.

Ain­si en col­lab­o­ra­tion avec le Cen­tre de Patholo­gies Mam­maires et Gyné­cologiques, une table ronde s’est tenue le 3 octo­bre dans les locaux de la poly­clin­ique. Les présen­ta­tions axées sur les fac­teurs pré­dic­tifs et pronos­tiques, les sig­na­tures génomiques, la grossesse et le can­cer du sein,  l’évolution de la prise en charge, une grossesse après can­cer du sein et le lym­phœdème, ont sus­cité des échanges nour­ris avec le pub­lic. Ces présen­ta­tions, ani­mées par les Drs Tix­i­er et Picod, gyné­co­logues de la clin­ique, ont été très appré­ciées. Les dis­cus­sions se sont pour­suiv­ies autour d’un cock­tail avec les inter­venants. « La trentaine de par­tic­i­pants : patientes et per­son­nel ont saisi l’occasion qui leur était offerte de pos­er leurs ques­tions », racon­te Isabelle Rion, attachée de direc­tion.

Le 5 octo­bre, dans la salle des fêtes munic­i­pale, une journée d’information à l’intention des pro­fes­sion­nels de san­té du ter­ri­toire a été organ­isée. Les pro­fes­sion­nels qui inter­vi­en­nent à dif­férents stades de la prise en charge : chirurgiens gyné­co­logues, radio­thérapeutes, onco­logues, psy­cho­logues, respon­s­ables de par­cours de soins… ont présen­té les enjeux du dépistage, et les modal­ités et inno­va­tions en matière de prise en charge. Plus de 80 cor­re­spon­dants du ter­ri­toire : sages-femmes, phar­ma­ciens, kinés, paramédi­caux… ont par­ticipé à cette soirée.

 

Clin­ique Saint-Exupéry, Toulouse (31)
L’union fait la force

La Clin­ique Saint-Exupéry, spé­cial­isée dans la prise en charge des mal­adies rénales et patholo­gies asso­ciées, s’est mobil­isée pour la lutte con­tre le can­cer du sein. La clin­ique s’est alliée aux autres étab­lisse­ments de Cli­navenir* pour ne for­mer qu’une seule équipe et par­ticiper à la course « Je me ligue con­tre le can­cer ! ». Ain­si, le 1er octo­bre, 270 col­lab­o­ra­teurs se sont retrou­vés sur le stand Cli­navenir dans une ambiance con­viviale, avant et après les dif­férents par­cours.

« Une marée rose dans cette zone de loisirs bien con­nue des Toulou­sains », racon­te Anne Fran­cou, chargée de la com­mu­ni­ca­tion. « Cela fait chaud au cœur de voir tout ce monde mobil­isé. Courir ensem­ble, aux couleurs de Cli­navenir, est notre manière de démon­tr­er que face au can­cer du sein, l’union fait la force. »

* Clin­iques Saint-Exupéry, Pas­teur Toulouse, d’Aufr­ery, Rive Gauche Toulouse, Médipôle Garonne, de Mont­beron, des Pyrénées, Monié, des Min­imes, du Château de Vern­hes — Bondigoux.

Hôpi­tal Privé Océane, Vannes (56)
« Vous avez un nou­veau mes­sage »

« Cette année, nous avons tra­vail­lé sur la préven­tion : l’autopalpation, la mam­mo­gra­phie, les con­sul­ta­tions régulières de con­trôle chez un médecin et la préven­tion par l’activité physique », annonce Chris­tine Guil­lot, respon­s­able d’assurance qual­ité. Pour illus­tr­er ce mes­sage, le 13 et 19 octo­bre, les Drs Josiane Brousse Potoc­ki et Pauline Gueudry ont for­mé les pro­fes­sion­nels à l’autopalpation à l’aide d’un buste péd­a­gogique, et les salariés de l’établissement ont par­ticipé à une expo­si­tion de pho­tos les met­tant en scène lors de la pra­tique d’une activ­ité physique.

Dans les ser­vices, les soignants ont revê­tu une tenue rose. Une manière infail­li­ble de sus­citer des ques­tions et y répon­dre. De même, le bracelet remis à chaque vis­i­teur était un moyen de répan­dre le mes­sage relatif à la lutte con­tre le can­cer du sein.

Clin­ique Esquirol Saint Hilaire & Cal­a­bet, Agen (47)
Une démon­stra­tion pour bien com­pren­dre

Lorsque nous la con­tac­tons, Isabelle Ver­nis, attachée de direc­tion, nous informe qu’elle souhaite met­tre en avant — dans le Fil Rose — les ate­liers de sen­si­bil­i­sa­tion à l’autopalpation organ­isés par Lucie Ran­daz­zo, attachée de recherche, hors les murs dans une asso­ci­a­tion sportive puis auprès du per­son­nel. « J’ai testé cet ate­lier et cela per­met d’observer et de com­pren­dre, d’être face à des élé­ments con­crets. On nous dit par exem­ple que l’aréole ou le mamel­on peu­vent être défor­més mais on ne sait pas à quoi cela peut ressem­bler. Avec le buste, on recense l’ensemble des mod­i­fi­ca­tions d’aspect et de mass­es qui doivent nous alert­er. Il est aus­si intéres­sant de com­pren­dre qu’il n’y a pas que le sein à con­sid­ér­er. Il faut palper le dessous, le dessus et aller jusque sous le bras. La périphérie du sein est aus­si à observ­er. Cet ate­lier est une mise en sit­u­a­tion. » Les per­son­nes qui l’ont souhaité ont égale­ment pu s’inscrire auprès de Lucie Ran­daz­zo, pour qu’une nou­velle invi­ta­tion au dépistage organ­isé leur soit adressée par le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers.

Le 19 octo­bre, la Clin­ique Esquirol Saint Hilaire & Cal­a­bet a organ­isé sa tra­di­tion­nelle journée d’information sur le dépistage du can­cer du sein et les sou­tiens dont il est pos­si­ble de béné­fici­er. Au total onze stands d’associations et prestataires locaux ont accueil­li pub­lic et pro­fes­sion­nels, un repas rose a été servi aux patients et pro­fes­sion­nels, et Marytza Cas­tel, édu­ca­trice en activ­ité physique adap­tée, a pro­posé deux ate­liers de zum­ba pour met­tre en avant les béné­fices de la pra­tique sportive.

Clin­ique SSR Les Elieux, Seichamps (54)
Sol­idaire

Sen­si­bil­isée à la lutte con­tre le can­cer du sein, la Clin­ique SMR Les Elieux par­ticipe à la cam­pagne Octo­bre Rose. Durant tout le mois, les bâti­ments ont été décorés, aux admis­sions les patients reçoivent un ruban et le per­son­nel porte un bracelet rose. Le 11 octo­bre, un repas aux couleurs de la cam­pagne a été servi et une marche rose aux alen­tours de l’établissement organ­isée. « Une dizaine de patients  accom­pa­g­nés de soignants, kiné et même diététi­ci­enne y ont par­ticipé », relate Béa­trice Bécourt, direc­trice. « Nous n’avons pas été très loin car pour Mars Bleu nous avions été trop ambitieux… Cepen­dant, nous avons pris le temps de sor­tir dans le quarti­er ; habil­lés de rose, tous mobil­isés pour cette cause. »

Alors que nous inter­ro­geons Mme Bécourt, l’atelier de sen­si­bil­i­sa­tion à l’autopalpation est en cours. « C’est intéres­sant de s’en­traîn­er sur le buste pour rechercher les signes, et appren­dre les bons gestes. Même les hommes sont venus. Je trou­ve cela très bien qu’ils se sen­tent con­cernés. »

Crédits pho­tos :

Cen­tre Médi­cal Annie Enia, Cam­bo-les-Bains (64), Clin­ique de l’Orangerie, Stras­bourg (67), Clin­ique Pas­teur, Toulouse (31), Poly­clin­ique du Val de Saône, Mâcon (71), Clin­ique Saint-Exupéry, Toulouse (31), Hôpi­tal Privé Océane, Vannes (56), Clin­ique Esquirol Saint Hilaire & Cal­a­bet, Agen (47), Clin­ique SSR Les Elieux, Seichamps (54)