Clin­ique Axi­um, Aix-en-Provence (13)
Un quiz péd­a­gogique

Le 6 octo­bre, à la Clin­ique Axi­um, un stand d’information sur le dépistage du can­cer du sein, ani­mé par le Dr Marine Saidani, s’est tenu à l’heure du déje­uner. L’occasion de répon­dre aux ques­tions des par­tic­i­pants et de présen­ter les gestes de l’autopalpation, tout en rap­pelant que celui-ci ne rem­place pas la mam­mo­gra­phie pro­posée dans le cadre de la cam­pagne nationale de dépistage du can­cer du sein.

Et comme chaque année, un quiz a per­mis à cha­cun de tester ses con­nais­sances. Une démarche péd­a­gogique tou­jours néces­saire, comme l’explique Colom­ba Four­ton, IDE d’annonce : « Il existe encore une con­fu­sion entre l’âge de début du dépistage sys­té­ma­tique et les mam­mo­gra­phies pre­scrites aux patientes à risque. En revanche, un vrai pro­grès : nous avons désor­mais bien inté­gré que les hommes peu­vent eux aus­si être con­cernés. »

La par­tic­i­pa­tion au quiz per­me­t­tait de gag­n­er une gourde : plus de 100 per­son­nes sont repar­ties avec la leur. Un événe­ment atten­du par les patients, les vis­i­teurs et les soignants, qui con­tribue à rap­pel­er les mes­sages essen­tiels du dépistage, au-delà du rose qui a envahi l’espace pub­lic.

Clin­ique Vic­tor Hugo, Paris (75)
Rap­pel­er les enjeux

À la Clin­ique Vic­tor Hugo, durant tout le mois, les soignants se par­ent de rose et relaient les infor­ma­tions rel­a­tives à la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein, aus­si bien en con­sul­ta­tion qu’auprès des patients hos­pi­tal­isés.

La direc­tion a égale­ment instal­lé dans l’établissement des pan­car­tes présen­tant les chiffres clés ain­si qu’un quiz sur le can­cer du sein — le même jeu que celui pro­posé aux par­tic­i­pants du petit-déje­uner rose du mar­di 14 octo­bre.

Entre le stand d’information, les ate­liers de sen­si­bil­i­sa­tion à l’autopalpation et les déco­ra­tions ros­es, la direc­tion a mul­ti­plié les occa­sions d’engager la con­ver­sa­tion et de sus­citer l’intérêt : « Nous tra­vail­lons dans le domaine de la san­té et pen­sons que l’information est partagée. En réal­ité, cer­taines per­son­nes ont encore besoin de ce rap­pel, ou sont heureuses de trou­ver des soignants pour les éclair­er. »

Poly­clin­ique de l’Ormeau, Tarbes (65)
Un mois com­plet de mobil­i­sa­tion

À l’occasion d’Octobre Rose, les actions de mobil­i­sa­tion en faveur du dépistage du can­cer du sein pro­posées par la Poly­clin­ique de l’Ormeau sont nom­breuses et var­iées. Des pho­tos réal­isées par Les Krâneuses qui téton­nent by Jeune & Rose sont exposées dans le hall d’entrée du ser­vice de mam­mo­gra­phie. Le 10 octo­bre, une équipe de 50 sportives de la clin­ique a par­ticipé à la TARB’elles. Des ate­liers d’autopalpation des seins, ani­més par les pro­fes­sion­nels et les bénév­oles de Jeune & Rose, sont égale­ment prévus, ain­si que des séances de socio-esthé­tique et de réflex­olo­gie.

Ce mois de mobil­i­sa­tion s’achèvera le 6 novem­bre par l’inauguration de l’Institut du Sein Pyrénées-Big­orre. Un grand mer­ci aux bénév­oles et aux pro­fes­sion­nels pour leur engage­ment tout au long du mois !

Hôpi­tal Privé Paris Essonne Les Charmilles, Arpa­jon (91)
Des représen­tants des usagers impliqués

Les représen­tants des usagers de l’Hôpi­tal Privé Paris Essonne Les Charmilles, accom­pa­g­nés de Clara Mar­tineau, direc­trice des soins, ont organ­isé une mat­inée dédiée à la pro­mo­tion du dépistage du can­cer du sein auprès des patients.

Un man­nequin per­me­t­tait de s’entraîner à l’autopalpation et de nom­breux con­seils ont été partagés. Les représen­tants des usagers savent s’adresser aux patients. Ils ont un fort engage­ment au sein de leur asso­ci­a­tion de lutte con­tre le can­cer et chaque année ils répon­dent présents pour pro­mou­voir les cam­pagnes nationales de préven­tion, ce qui con­stitue un réel atout pour la clin­ique.

Mer­ci pour cette col­lab­o­ra­tion béné­fique à tous !

La socio-esthé­tique

Les socio-esthéti­ci­ennes sont for­mées aux soins esthé­tiques du vis­age et du corps et elles font par­tie de l’équipe soignante. Leur for­ma­tion inclut des stages au sein d’établissements san­i­taires.

La socio-esthé­tique pro­pose aux patients atteints d’un can­cer, un maquil­lage qui donne « bonne mine », cor­rige les cica­tri­ces, et intè­gre l’u­til­i­sa­tion d’accessoires afin d’accepter une image cor­porelle altérée par la mal­adie.

Le temps con­sacré à la socio-esthé­tique est tou­jours béné­fique. Il favorise la relax­ation et la détente pour ten­ter d’oublier un instant la mal­adie.

Clin­ique d’Épernay, Éper­nay (51)
Apporter son sou­tien

L’accueil de la Clin­ique d’Épernay s’est paré de rose pour soutenir la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein. La mise en place est soignée : arbre à vœux pour dépos­er des mes­sages de sou­tien, affich­es, ban­deroles… Le 14 octo­bre, un quiz imprimé sur les sets de table per­me­t­tait de jouer, manger et s’informer en même temps.

Les 17 et 28 octo­bre, les asso­ci­a­tions Ensem­ble pour elles et Le cen­tre ressources sont venues à la ren­con­tre du pub­lic pour dis­tribuer des good­ies et des fly­ers infor­mat­ifs sur leurs actions auprès des per­son­nes atteintes d’un can­cer du sein.

« Tous les jeud­is, chaque salarié est invité à venir seul ou en équipe pour partager une pause avec un acces­soire rose », racon­te Anaëlle Mimin, respon­s­able qual­ité. « Les pho­tos sont ensuite exposées dans les ser­vices et pub­liées sur les réseaux soci­aux — une belle preuve de l’engagement des équipes en faveur de la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein. »

San­té Atlan­tique, Saint-Herblain (44)
Tous mobil­isés !

À l’occasion d’Octobre Rose, San­té Atlan­tique s’est mobil­isée autour de plusieurs actions de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du sein.

Les équipes de cui­sine ont pro­posé un repas rose, invi­tant l’ensemble du per­son­nel à porter une touche de rose pour mar­quer leur engage­ment sol­idaire.

De son côté, l’Institut Atlan­tique des Soins Oncologiques (IASO), asso­ci­a­tion créée par des médecins de la clin­ique, a organ­isé un Pink Break­fast ouvert aux usagers et aux col­lab­o­ra­teurs. Au pro­gramme : stands d’information, ate­lier d’autopalpation, et un chal­lenge à vélo pour pro­mou­voir l’activité physique, avec la par­tic­i­pa­tion inspi­rante d’une anci­enne patiente marathoni­enne.

Ces moments con­vivi­aux ont per­mis de rap­pel­er l’importance de la préven­tion et du dépistage pré­coce, dans une ambiance chaleureuse et engagée.

Clin­ique Floréal, Bag­no­let (93)
Chas­se au tré­sor

Pas si sim­ple de pass­er d’un étage à l’autre ! Dans la clin­ique décorée pour Octo­bre Rose, le per­son­nel a été invité, le 15, à par­ticiper à une chas­se au tré­sor fes­tive qui est par­tie des admis­sions pour attein­dre le 4e étage. À chaque niveau, les équipes devaient répon­dre à deux ques­tions sur la préven­tion. Exem­ple : le can­cer du sein est tou­jours hérédi­taire. Vrai ou faux ? « Le jeu a bien fonc­tion­né toute la journée, et comme nous avions mélangé les ser­vices dans les équipes, ça a été l’occasion de faire con­nais­sance et de partager des moments con­vivi­aux », se félicite Meg­gane Darin, respon­s­able qual­ité.

« À l’arrivée, il y avait des petits lots à gag­n­er… sachant que l’objectif était avant tout de faire pass­er des mes­sages de préven­tion. » Ces ate­liers n’auraient pas pu être mon­tés sans deux infir­mières d’oncologie et de soins pal­li­at­ifs très engagées, Laris­sa et Elfrid. La représen­tante des usagers — elle-même venue à bout de deux can­cers du sein — était égale­ment présente dans les locaux pour sen­si­bilis­er au dépistage.

Le lende­main, les mem­bres du per­son­nel disponibles sont descen­dus sur le park­ing pour for­mer un cœur humain géant… Et depuis le début du mois, l’animation Les pen­sées ros­es col­lecte des mots d’encouragement des­tinés aux patients en oncolo­gie. Un joli sym­bole de résilience.

Hôpi­tal Privé de la Manche, Saint-Lô (50)
Un casque de pom­pi­er rose

Ils ont fait fort pour leur pre­mière par­tic­i­pa­tion. Le 12 octo­bre, ils étaient 36, tous vêtus de coupe-vents blancs flo­qués aux couleurs de HPM et offerts par la direc­tion, à pren­dre le départ de la marche ou de la course organ­isée par les pom­piers de Saint-Lô. « À qua­tre per­son­nes près, on décrochait la pre­mière place et un casque de pom­pi­er rose ! », s’amuse Car­ole Mel­let, assis­tante de direc­tion, qui entend bien renou­vel­er l’opération l’année prochaine avec ses col­lègues. « On était tous heureux de se retrou­ver pour soutenir cette cause. »

L’hôpital ani­mait sur place un stand dis­pen­sant de l’information sur le par­cours sénologique au sein de l’établissement. Le 15 et le 20 octo­bre, dans le hall de l’établissement, le Réseau des can­cers féminins, puis la Ligue con­tre le can­cer, ont tenu des stands sur la préven­tion et le dépistage, tan­dis que le per­son­nel avait adop­té cette fois une tenue rose. Après le blanc, le rose, mais tou­jours pour la bonne cause.

Hôpi­tal Privé d’Ambérieu, Ambérieu-en-Bugey (01)
Tous en rose pour le chal­lenge pho­tos

Le chal­lenge a bien plu. Devant la clin­ique, les équipes posent en tenue rose — accom­pa­g­nées des pom­piers de la caserne voi­sine, venus soutenir l’opération, tout sourire, un bal­lon à la main prêt à s’envoler dans le ciel. Plus tôt dans la journée, Mary­line Port Lev­et, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion, était passée dans les ser­vices pho­togra­phi­er chaque équipe.

« C’était un moment très fes­tif. Tout le monde se sent impliqué et les pré­parat­ifs ont aus­si joué sur la cohé­sion. » L’équipe gag­nante rem­portera un panier gour­mand, avec sans doute quelques gour­man­dis­es ros­es, comme celles qui ont été servies au self et aux patients le 16 octo­bre, accom­pa­g­nées d’un fly­er sur la préven­tion. Stands d’information et de préven­tion ont égale­ment ryth­mé le cal­en­dri­er du mois d’octobre dans le hall décoré de bal­lons, para­pluies et ban­nières col­orés.

Cen­tre MCO Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer (62)
Se pro­jeter au-delà de la mal­adie

Les bornes de col­lecte de pro­thès­es capil­laires ont été instal­lées sur des sites stratégiques. En quinze jours, elles ont per­mis de récupér­er cinq pro­thès­es. « Ce qui n’est pas mal du tout quand on sait la dif­fi­culté qu’ont les patientes en rémis­sion à s’en sépar­er », com­mente Con­stance Rég­nier, infir­mière coor­di­na­trice. « C’est une vraie démarche psy­chologique de par­venir à se pro­jeter au-delà de la mal­adie, à lâch­er la peur qu’elle puisse revenir. De notre côté, on leur explique que tous les traite­ments n’entraînent pas sys­té­ma­tique­ment une perte de cheveux… »

Une coif­feuse pro­fes­sion­nelle va récupér­er les pro­thès­es, les net­toy­er, leur refaire une coupe puis les offrir à des patientes. « Elle s’est déplacée en chimio­thérapie pour présen­ter son tra­vail et ven­dre des good­ies au prof­it de l’association Étin­celles qui pro­pose des soins de sup­port à des cen­taines de patients. » Le 15, c’est l’association 3 p’tits bouts de fils qui est inter­v­enue dans le ser­vice pour mon­tr­er l’utilité des coussins cœur, en dis­tribuer et faire appel aux dons de tis­sus (jer­sey et coton). Dans le hall, les vis­i­teurs ont été sen­si­bil­isés au dépistage organ­isé et à l’autopalpation, et ce, dès l’âge de vingt-cinq ans. Le can­cer du sein touche en effet de plus en plus de femmes jeunes. Les soignants le savent bien, et pré­par­ent déjà l’avenir.

 

Crédits pho­tos : Clin­ique Axi­um, Aix-en-Provence (13), Clin­ique Vic­tor Hugo, Paris (75), Poly­clin­ique de l’Ormeau, Tarbes (65), Hôpi­tal Privé Paris Essonne Les Charmilles, Arpa­jon (91), Clin­ique d’Épernay, Éper­nay (51), San­té Atlan­tique, Saint-Herblain (44), Clin­ique Floréal, Bag­no­let (93), Hôpi­tal Privé de la Manche, Saint-Lô (50), Hôpi­tal Privé d’Ambérieu, Ambérieu-en-Bugey (01), Cen­tre MCO Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer (62).