
Un quiz pédagogique
Le 6 octobre, à la Clinique Axium, un stand d’information sur le dépistage du cancer du sein, animé par le Dr Marine Saidani, s’est tenu à l’heure du déjeuner. L’occasion de répondre aux questions des participants et de présenter les gestes de l’autopalpation, tout en rappelant que celui-ci ne remplace pas la mammographie proposée dans le cadre de la campagne nationale de dépistage du cancer du sein.
Et comme chaque année, un quiz a permis à chacun de tester ses connaissances. Une démarche pédagogique toujours nécessaire, comme l’explique Colomba Fourton, IDE d’annonce : « Il existe encore une confusion entre l’âge de début du dépistage systématique et les mammographies prescrites aux patientes à risque. En revanche, un vrai progrès : nous avons désormais bien intégré que les hommes peuvent eux aussi être concernés. »
La participation au quiz permettait de gagner une gourde : plus de 100 personnes sont reparties avec la leur. Un événement attendu par les patients, les visiteurs et les soignants, qui contribue à rappeler les messages essentiels du dépistage, au-delà du rose qui a envahi l’espace public.
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Rappeler les enjeux
À la Clinique Victor Hugo, durant tout le mois, les soignants se parent de rose et relaient les informations relatives à la campagne de dépistage du cancer du sein, aussi bien en consultation qu’auprès des patients hospitalisés.
La direction a également installé dans l’établissement des pancartes présentant les chiffres clés ainsi qu’un quiz sur le cancer du sein — le même jeu que celui proposé aux participants du petit-déjeuner rose du mardi 14 octobre.
Entre le stand d’information, les ateliers de sensibilisation à l’autopalpation et les décorations roses, la direction a multiplié les occasions d’engager la conversation et de susciter l’intérêt : « Nous travaillons dans le domaine de la santé et pensons que l’information est partagée. En réalité, certaines personnes ont encore besoin de ce rappel, ou sont heureuses de trouver des soignants pour les éclairer. »
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Un mois complet de mobilisation
À l’occasion d’Octobre Rose, les actions de mobilisation en faveur du dépistage du cancer du sein proposées par la Polyclinique de l’Ormeau sont nombreuses et variées. Des photos réalisées par Les Krâneuses qui tétonnent by Jeune & Rose sont exposées dans le hall d’entrée du service de mammographie. Le 10 octobre, une équipe de 50 sportives de la clinique a participé à la TARB’elles. Des ateliers d’autopalpation des seins, animés par les professionnels et les bénévoles de Jeune & Rose, sont également prévus, ainsi que des séances de socio-esthétique et de réflexologie.
Ce mois de mobilisation s’achèvera le 6 novembre par l’inauguration de l’Institut du Sein Pyrénées-Bigorre. Un grand merci aux bénévoles et aux professionnels pour leur engagement tout au long du mois !
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Des représentants des usagers impliqués
Les représentants des usagers de l’Hôpital Privé Paris Essonne Les Charmilles, accompagnés de Clara Martineau, directrice des soins, ont organisé une matinée dédiée à la promotion du dépistage du cancer du sein auprès des patients.
Un mannequin permettait de s’entraîner à l’autopalpation et de nombreux conseils ont été partagés. Les représentants des usagers savent s’adresser aux patients. Ils ont un fort engagement au sein de leur association de lutte contre le cancer et chaque année ils répondent présents pour promouvoir les campagnes nationales de prévention, ce qui constitue un réel atout pour la clinique.
Merci pour cette collaboration bénéfique à tous !
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La socio-esthétique
Les socio-esthéticiennes sont formées aux soins esthétiques du visage et du corps et elles font partie de l’équipe soignante. Leur formation inclut des stages au sein d’établissements sanitaires.
La socio-esthétique propose aux patients atteints d’un cancer, un maquillage qui donne « bonne mine », corrige les cicatrices, et intègre l’utilisation d’accessoires afin d’accepter une image corporelle altérée par la maladie.
Le temps consacré à la socio-esthétique est toujours bénéfique. Il favorise la relaxation et la détente pour tenter d’oublier un instant la maladie.
L’accueil de la Clinique d’Épernay s’est paré de rose pour soutenir la campagne de dépistage du cancer du sein. La mise en place est soignée : arbre à vœux pour déposer des messages de soutien, affiches, banderoles… Le 14 octobre, un quiz imprimé sur les sets de table permettait de jouer, manger et s’informer en même temps.
Les 17 et 28 octobre, les associations Ensemble pour elles et Le centre ressources sont venues à la rencontre du public pour distribuer des goodies et des flyers informatifs sur leurs actions auprès des personnes atteintes d’un cancer du sein.
« Tous les jeudis, chaque salarié est invité à venir seul ou en équipe pour partager une pause avec un accessoire rose », raconte Anaëlle Mimin, responsable qualité. « Les photos sont ensuite exposées dans les services et publiées sur les réseaux sociaux — une belle preuve de l’engagement des équipes en faveur de la campagne de dépistage du cancer du sein. »
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Tous mobilisés !
À l’occasion d’Octobre Rose, Santé Atlantique s’est mobilisée autour de plusieurs actions de sensibilisation au dépistage du cancer du sein.
Les équipes de cuisine ont proposé un repas rose, invitant l’ensemble du personnel à porter une touche de rose pour marquer leur engagement solidaire.
De son côté, l’Institut Atlantique des Soins Oncologiques (IASO), association créée par des médecins de la clinique, a organisé un Pink Breakfast ouvert aux usagers et aux collaborateurs. Au programme : stands d’information, atelier d’autopalpation, et un challenge à vélo pour promouvoir l’activité physique, avec la participation inspirante d’une ancienne patiente marathonienne.
Ces moments conviviaux ont permis de rappeler l’importance de la prévention et du dépistage précoce, dans une ambiance chaleureuse et engagée.
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Chasse au trésor
Pas si simple de passer d’un étage à l’autre ! Dans la clinique décorée pour Octobre Rose, le personnel a été invité, le 15, à participer à une chasse au trésor festive qui est partie des admissions pour atteindre le 4e étage. À chaque niveau, les équipes devaient répondre à deux questions sur la prévention. Exemple : le cancer du sein est toujours héréditaire. Vrai ou faux ? « Le jeu a bien fonctionné toute la journée, et comme nous avions mélangé les services dans les équipes, ça a été l’occasion de faire connaissance et de partager des moments conviviaux », se félicite Meggane Darin, responsable qualité.
« À l’arrivée, il y avait des petits lots à gagner… sachant que l’objectif était avant tout de faire passer des messages de prévention. » Ces ateliers n’auraient pas pu être montés sans deux infirmières d’oncologie et de soins palliatifs très engagées, Larissa et Elfrid. La représentante des usagers — elle-même venue à bout de deux cancers du sein — était également présente dans les locaux pour sensibiliser au dépistage.
Le lendemain, les membres du personnel disponibles sont descendus sur le parking pour former un cœur humain géant… Et depuis le début du mois, l’animation Les pensées roses collecte des mots d’encouragement destinés aux patients en oncologie. Un joli symbole de résilience.
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Un casque de pompier rose
Ils ont fait fort pour leur première participation. Le 12 octobre, ils étaient 36, tous vêtus de coupe-vents blancs floqués aux couleurs de HPM et offerts par la direction, à prendre le départ de la marche ou de la course organisée par les pompiers de Saint-Lô. « À quatre personnes près, on décrochait la première place et un casque de pompier rose ! », s’amuse Carole Mellet, assistante de direction, qui entend bien renouveler l’opération l’année prochaine avec ses collègues. « On était tous heureux de se retrouver pour soutenir cette cause. »
L’hôpital animait sur place un stand dispensant de l’information sur le parcours sénologique au sein de l’établissement. Le 15 et le 20 octobre, dans le hall de l’établissement, le Réseau des cancers féminins, puis la Ligue contre le cancer, ont tenu des stands sur la prévention et le dépistage, tandis que le personnel avait adopté cette fois une tenue rose. Après le blanc, le rose, mais toujours pour la bonne cause.
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Tous en rose pour le challenge photos
Le challenge a bien plu. Devant la clinique, les équipes posent en tenue rose — accompagnées des pompiers de la caserne voisine, venus soutenir l’opération, tout sourire, un ballon à la main prêt à s’envoler dans le ciel. Plus tôt dans la journée, Maryline Port Levet, responsable communication, était passée dans les services photographier chaque équipe.
« C’était un moment très festif. Tout le monde se sent impliqué et les préparatifs ont aussi joué sur la cohésion. » L’équipe gagnante remportera un panier gourmand, avec sans doute quelques gourmandises roses, comme celles qui ont été servies au self et aux patients le 16 octobre, accompagnées d’un flyer sur la prévention. Stands d’information et de prévention ont également rythmé le calendrier du mois d’octobre dans le hall décoré de ballons, parapluies et bannières colorés.
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Se projeter au-delà de la maladie
Les bornes de collecte de prothèses capillaires ont été installées sur des sites stratégiques. En quinze jours, elles ont permis de récupérer cinq prothèses. « Ce qui n’est pas mal du tout quand on sait la difficulté qu’ont les patientes en rémission à s’en séparer », commente Constance Régnier, infirmière coordinatrice. « C’est une vraie démarche psychologique de parvenir à se projeter au-delà de la maladie, à lâcher la peur qu’elle puisse revenir. De notre côté, on leur explique que tous les traitements n’entraînent pas systématiquement une perte de cheveux… »
Une coiffeuse professionnelle va récupérer les prothèses, les nettoyer, leur refaire une coupe puis les offrir à des patientes. « Elle s’est déplacée en chimiothérapie pour présenter son travail et vendre des goodies au profit de l’association Étincelles qui propose des soins de support à des centaines de patients. » Le 15, c’est l’association 3 p’tits bouts de fils qui est intervenue dans le service pour montrer l’utilité des coussins cœur, en distribuer et faire appel aux dons de tissus (jersey et coton). Dans le hall, les visiteurs ont été sensibilisés au dépistage organisé et à l’autopalpation, et ce, dès l’âge de vingt-cinq ans. Le cancer du sein touche en effet de plus en plus de femmes jeunes. Les soignants le savent bien, et préparent déjà l’avenir.










