Séance d’autopalpation

L’Institut de Can­cérolo­gie Pôle Lille Métro­pole met l’accent sur la préven­tion et en par­ti­c­uli­er sur l’autopalpation pour Octo­bre rose.

Con­crète­ment, com­ment faire ? Expli­ca­tions en images …

Octo­bre rose en musique
Hôpi­tal Privé des Peu­pli­ers, Paris (75)

La journée de sen­si­bil­i­sa­tion au can­cer du sein et à la préven­tion le 13 octo­bre à l’Hôpital Privé des Peu­pli­ers s’est ter­minée gaiement en musique avec — excusez du peu — le quatuor à corde de l’orchestre phi­lar­monique de Radio France, qui a inter­prété l’opus 44 numéro 2 de Mendelssohn, accom­pa­g­né d’une impro­vi­sa­tion de danse par Aude Aimé, pro­fesseur de danse.

25 min­utes de pur bon­heur pour les patients, leurs proches et le per­son­nel soignant et admin­is­tratif présents.

Ces fes­tiv­ités clô­tu­raient une journée dynamique et fes­tive, à suiv­re en images sur le fil rose de la page Face­book de la clin­ique : un ate­lier de mas­sage des mains pour les per­son­nels hos­pi­tal­iers et les patientes en radio­thérapie, une ses­sion d’initiation à la sal­sa Bacha­ta pour rester dans une dynamique pos­i­tive mal­gré la mal­adie et un ate­lier de sophrolo­gie, instal­lé plus en retrait, pour la détente.

Idée orig­i­nale et de cir­con­stance cette année, les équipes étaient con­viées à un con­cours de masques chirur­gi­caux cus­tomisés sur le thème Octo­bre rose, une action 2 en 1 bien cal­i­brée, le but ultime de la journée étant bien de faire pass­er l’information autour du dépistage du can­cer du sein. « Nous avons bien enten­du instal­lé un stand d’information à l’accueil avec le sou­tien pré­cieux de la Ligue con­tre le can­cer. Nos médecins séno­logues étaient égale­ment sur le pont pour expli­quer les bons gestes d’auto-palpation sur buste. Spon­tané­ment, ils ont organ­isé deux créneaux le matin et l’après-midi. Et nous n’avons pas oublié nos patientes en cham­bre qui n’ont pas pu descen­dre pour des ques­tions san­i­taires. Cha­cune s’est vu remet­tre une rose accom­pa­g­née d’un fly­er d’information », explique Cather­ine Desmeules, coor­di­na­trice du par­cours de soins et chef de pro­jet de l’In­sti­tut de can­cérolo­gie. Des actions exem­plaires en une péri­ode où, plus que jamais, il est impor­tant de réitér­er l’importance de se faire dépis­ter.

Les para­pluies de Melun
Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage, Melun (77)

Pour Octo­bre rose, les équipes de la Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage présen­tent en for­mat vidéo le pôle de sénolo­gie, qui dis­pose de l’ensem­ble des autori­sa­tions pour la prise en charge du can­cer du sein. Une cen­taine de femmes chaque année y sont accueil­lies pour leur traite­ment ( 105 séjours pour la sénolo­gie et plus de 700 séances de chimio­thérapie).

Du dépistage à la prise en charge post-traite­ment, chaque étape du par­cours de soins est expliquée par les pro­fes­sion­nels de san­té. « Un par­cours glob­al est organ­isé avec un numéro unique pour la prise de ren­dez-vous, une assis­tante médi­cale admin­is­tra­tive dédiée qui guide les patientes pen­dant leurs par­cours, des pro­fes­sion­nels de soins et chirurgiens experts disponibles, nous souhaitons avant tout ras­sur­er les femmes et les motiv­er à se faire dépis­ter. C’est notre rôle de faire de l’ac­com­pa­g­ne­ment et de la préven­tion », explique la direc­tion de la clin­ique.

Événe­ment sucré – Con­fi­tures, bon­bons ros­es, sur­pris­es pour le palais et les nar­ines, des salariés de la clin­ique ont con­fec­tion­né des sucreries mis­es en vente au prof­it de l’association AQS (Asso­ci­a­tion Qual­ité du Soin), qui organ­ise les inter­ven­tions des bénév­oles pour des soins de sup­port (réflex­olo­gie, hyp­nose, sophrolo­gie..) aux patients de chimio­thérapie. « La prési­dente de l’as­so­ci­a­tion n’est autre que notre infir­mière référente en chimio­thérapie. Là aus­si, nous souhaitons soutenir les forces vives de notre étab­lisse­ment, parce que les soins de sup­port font intrin­sèque­ment par­tie de la prise en charge. » Ain­si, les salariés de la clin­ique peu­vent béné­fici­er d’in­for­ma­tions ciblées, de con­seils d’ex­perts médi­caux et s’in­former sur les modal­ités du dépistage. « Avec env­i­ron 95 % de per­son­nel féminin à la clin­ique, la ques­tion du dépistage du can­cer du sein prend tout son sens. »

Un Octo­bre rose reviv­i­fi­ant
Poly­clin­ique de la Baie, Avranch­es (50)

Un élan de générosité pour Octo­bre rose. Les soignants du ser­vice de chimio­thérapie ont souhaité témoign­er leur sou­tien aux patientes en cours de traite­ment en leur offrant des kits beauté con­tenant des soins capil­laires et des ver­nis, ain­si que des coussins-cœur. Des cadeaux offerts par un salon de coif­fure parte­naire de St Hilaire du Har­cou­et. Un beau geste de sol­i­dar­ité.

Le dimanche 18 octo­bre, le per­son­nel de l’établissement se rendait à Jul­lou­ville pour par­ticiper à la Marche des Ros­es – ver­sion Covid – pas de rassem­ble­ment, mais tous ensem­ble, au prof­it de l’association « Ros­es en baie, ensem­ble con­tre le can­cer du sein ». Une journée mag­nifique à la plage avec du soleil, de la musique, du partage, de l’émotion et des sur­pris­es.

Un arbre de vie
Clin­ique Notre Dame, Vire Nor­mandie (14)

Deux­ième édi­tion Octo­bre rose à la Clin­ique Notre Dame, avec un beau pro­gramme très var­ié cette année. Le Dr Marc­hand, chirurgien général et diges­tif, inter­ve­nait le 15 octo­bre au micro de la radio Vire FM afin de répon­dre aux ques­tions sur le dépistage et la prise en charge des patientes atteintes d’un can­cer du sein. Un excel­lent vecteur pour faire con­naître au grand pub­lic la richesse du tis­su médi­cal pro­posé à la clin­ique et sur le ter­ri­toire de Vire.

Cette même journée, un déli­cieux menu rose était pro­posé aux patients hos­pi­tal­isés à la clin­ique, hou­mous de bet­ter­ave, blan­quette de saumon et tagli­atelle rose accom­pa­g­nés d’un pain rose, pan­na cot­ta aux frais­es Taga­da… car les mes­sages de préven­tion passent égale­ment par les papilles.

Et tout au long du mois, un arbre à mes­sages per­me­t­tant de libér­er la parole et de témoign­er de son sou­tien pour les per­son­nes atteintes du can­cer du sein est dis­posé à l’accueil de l’établissement. « L’arbre est déjà bien fourni », explique Yaël Lebesnerais, chargée des RH. « Nous sommes par­ti­c­ulière­ment heureux d’avoir pu men­er à bien ces actions cette année, ce n’était pas gag­né d’avance. » Bra­vo à la Clin­ique Notre Dame et ren­dez-vous l’année prochaine pour une 3e édi­tion.

Un bel arti­cle
Clin­ique de la Baie, Mor­laix (29)

La presse locale était con­viée à la journée Octo­bre rose de la Clin­ique de la Baie, qui a souhaité faire la pro­mo­tion de l’événement dans le jour­nal local, pour que les bons mes­sages soient enten­dus et que les femmes pensent au dépistage, même en péri­ode de pandémie. Cette action a d’ailleurs valu à la clin­ique un bel arti­cle dans le Télé­gramme

Cette journée dédiée était aus­si l’occasion de dis­cuter avec les médecins de Clin­ique de la Baie qui effectuent chaque année quelque 4 500 exa­m­ens de dépistage. Les Drs Ronan Bourles, radi­o­logue, et Juli­ette Guib­ert, gyné­co­logue, étaient présents pour ren­con­tr­er les jour­nal­istes et les vis­i­teurs. Pour le Dr Guib­ert « il est impor­tant de cass­er les idées reçues et d’affronter ses réti­cences : La mam­mo­gra­phie ne fait pas mal. Les femmes doivent pren­dre le temps car plus tôt le can­cer du sein est détec­té, moins les traite­ments sont lourds. » Les deux médecins rap­pel­lent que « 4 % des mam­mo­gra­phies sont pos­i­tives et induisent des exa­m­ens com­plé­men­taires ».

Inno­va­tion – cette année, un buste en sil­i­cone est venu com­pléter le dis­posi­tif mis en place pour for­mer et informer. Fab­rice Legros de la Ligue con­tre le can­cer pilotait l’atelier et a chaleureuse­ment accueil­li le flux con­tinu de salariées, patientes et vis­i­teuses, qui ont souhaité se for­mer à la détec­tion pré­coce d’une anom­alie par le touch­er. Le buste était la vedette de la journée Octo­bre rose du 06 octo­bre.

Octo­bre rose deux en un
Hôpi­tal Privé Paris Essonne Les Charmilles, Arpa­jon (91)

Beau dou­blé pour Octo­bre rose à l’Hôpital Privé Paris Essonne Les Charmilles qui organ­i­sait le 23 octo­bre une journée dédiée au dépistage du can­cer du sein et à l’hygiène des mains. « Nor­male­ment nous organ­isons des événe­ments séparés », explique Mohamed Brik, respon­s­able qual­ité, « mais cette année nous chal­lenge à tous les niveaux. Les deux caus­es sont impor­tantes et nous avons comp­té sur un pub­lic ouvert et récep­tif aux deux. »

Un pari large­ment gag­né. Ven­dre­di dernier, les représen­tants des usagers les Charmilles ain­si que ceux de la Ligue con­tre le can­cer 91 ani­maient un stand d’information et d’échanges sur le can­cer du sein. Démon­stra­tion d’autopalpation sur buste, expli­ca­tions sur le dépistage, modal­ités de suivi et évo­lu­tion, plus de 30 salariés et autant de vis­i­teurs ont pu par­faire leur édu­ca­tion sur le sujet de dépistage.

En par­al­lèle et en bonne syn­ergie, Aline Dalle, hygiéniste de la clin­ique, tes­tait l’efficacité du frot­tage des mains au gel hydroal­coolique à l’aide d’une lampe à UV capa­ble de détecter les microbes. Est-ce que les pro­fes­sion­nels et les vis­i­teurs appliquent la bonne méth­ode ? « Nos per­son­nels de bloc et médecins ont large­ment par­ticipé, aus­si, nous avons eu beau­coup de monde aux deux stands. » Au final, l’important est de mobilis­er et de faire pass­er l’information.

Crédits pho­to : Hôpi­tal Privé des Peu­pli­ers, Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage, Poly­clin­ique de la Baie, Clin­ique Notre Dame, Clin­ique de la Baie, Hôpi­tal Privé Paris Essonne Les Charmilles.