Clin­ique Axi­um, Aix-en-Provence (13)
Un sou­tien pré­cieux

Beau­coup de pro­fes­sion­nels motivés étaient présents (en rose) sur le stand d’information instal­lé dans le hall d’accueil de la Clin­ique Axi­um le 20 octo­bre, de 11 à 14 heures. « Aides-soignants, infir­miers, cadres et per­son­nels admin­is­trat­ifs, ils étaient tous très impliqués pour faire pass­er le mes­sage auprès des salariés comme du pub­lic. Nous avons aus­si eu le sou­tien pré­cieux d’une salariée touchée par le can­cer du sein venue témoign­er et expli­quer son par­cours », pré­cise Nadia Juli­enne, direc­trice de la clin­ique.

Les mes­sages clés étaient rap­pelés à tra­vers un quiz et sur les affich­es, puis repris lors de la tombo­la… qui a été suiv­ie de la tra­di­tion­nelle dis­tri­b­u­tion de good­ies. Dépistage, sen­si­bil­i­sa­tion, partage d’expérience, autant de mes­sages bien reçus par le pub­lic venu nom­breux partager et trans­met­tre ces infor­ma­tions vitales, sur place comme sur les réseaux soci­aux.

Clin­ique Saint-Pierre, Pon­tar­li­er (25)
Pren­dre soin de soi

La Clin­ique Saint-Pierre a décidé de pren­dre soin de son per­son­nel. Elle organ­ise le 25 octo­bre une journée de sen­si­bil­i­sa­tion aux gestes de préven­tion et de détec­tion du can­cer du sein auprès des salariées de l’établissement. Deux pro­fes­sion­nelles de san­té de la Com­mu­nauté pro­fes­sion­nelle ter­ri­to­ri­ale de san­té du Haut-Doubs Foresti­er seront présentes sur place pour des séances pro­gram­mées toutes les heures, matin et après-midi, sur inscrip­tion. Une cam­pagne d’affichage a été mise en place pour l’annoncer. « Elles vien­nent avec un buste de pal­pa­tion pour appren­dre les bons gestes et la rou­tine à adopter, afin de détecter au plus tôt d’éventuelles grosseurs ou tex­tures sus­pectes » explique Brigitte Lemar­quis, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Un mes­sage de préven­tion et de pru­dence bien reçu par toutes les employées des deux sites de la clin­ique.

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Nou­velle Clin­ique Bon­ne­fon, Alès (30)
Le fleuret à la main

« En garde, prêt, allez ! » Fleuret à la main, les patientes de la Nou­velle Clin­ique Bon­ne­fon ont pu décou­vrir le 18 octo­bre l’art de l’escrime. « Elles appréhendaient beau­coup à cause des pos­si­bles douleurs à l’aisselle », racon­te Stéphanie Bel­loti, infir­mière coor­di­na­trice, « mais les retours ont été excel­lents, de bons mou­ve­ments, l’équipement léger… ». Les séances d’essai avec le club d’escrime d’Alès avaient été organ­isées par l’association Les Ama­zones qui finance les cours et la loca­tion de matériel pour les patients atteints de can­cers. Sur le stand d’information instal­lé à prox­im­ité, un représen­tant des Ama­zones, mais aus­si de la Ligue con­tre le can­cer et du 3C Alès-Cévennes, étaient présents pour répon­dre aux ques­tions des vis­i­teurs. « Alors certes, l’affluence n’a pas été à la hau­teur de ce que l’on espérait mais les per­son­nes qui sont venues ont appré­cié de ren­con­tr­er en face à face les représen­tants des asso­ci­a­tions. »

Les diététi­ciens de la clin­ique avaient pré­paré une ani­ma­tion « Ali­men­ta­tion con­fort selon les traite­ments en cours », adap­tée aux patientes d’oncologie, avec une propo­si­tion de ver­rines et feuil­letés hyper pro­téinés.

Une tombo­la gra­tu­ite organ­isée par les Ama­zones a clô­turé le pro­gramme de la journée.

Groupe Hos­pi­tal­ier Privé Ambroise Paré-Hart­mann, Neuil­ly-sur-Seine (92)
Une par­en­thèse cocoon­ing réussie

Entre deux séances de chimio­thérapie, les patientes ont été invitées le 19 octo­bre à des ate­liers bien-être : sophrolo­gie, shi­at­su, mas­sage du vis­age… « Nous faisons appel à des pro­fes­sion­nels bénév­oles et à des élèves en dernière année de for­ma­tion à la Fédéra­tion française de shi­at­su par exem­ple », explique Pauline Val­ton, chargée de com­mu­ni­ca­tion. La réflex­olo­gie masuna­ga était aus­si au pro­gramme, une tech­nique de mas­sage et d’acupuncture avec les mains qui agit sur les méri­di­ens des mains, des pieds et de la tête. « Ces pra­tiques per­me­t­tent de créer une bulle de bien-être, une par­enthèse cocoon­ing dans le quo­ti­di­en des patientes. Et comme nous avions mis en place des petits salons de repos autour du déje­uner, elles ont pu se ren­con­tr­er et partager leurs expéri­ences. La plu­part d’entre elles ne se con­nais­saient pas et elles étaient ravies de pou­voir dis­cuter, il y a eu beau­coup d’échanges ; c’est la plus belle réus­site de cette opéra­tion. Cer­taines, qui n’ont pas vu le temps pass­er, ont même raté leur ate­lier ! » Avec, en plus du forum des asso­ci­a­tions, un ate­lier diété­tique sur le thème des com­plé­ments ali­men­taires et des desserts, la douceur était décidé­ment au ren­dez-vous à la clin­ique.

Prévenir le cancer du sein, les recommandations canadiennes

  • Lim­iter la con­som­ma­tion d’alcool à moins d’un verre par jour ;
  • Avoir une activ­ité physique et une ali­men­ta­tion équili­brée pour éviter l’obésité ;
  • Opter pour l’hormonothérapie sub­sti­tu­tive ou autres options unique­ment suite à une éval­u­a­tion avec un médecin sur les bien­faits et risques ;
  • Ne pas fumer et éviter les ambiances enfumées ;
  • Allaiter et porter des enfants réduisent le risque.

Et surtout, se faire dépis­ter !

Source : cancer.ca

Clin­ique de la Région Man­taise, Mantes-la-Jolie (78)
Sus­citer l’intérêt

La Clin­ique de la Région Man­taise a instal­lé pour tout le mois un stand dans le hall sur lequel des fly­ers et des QCM sont dif­fusés. « Avec le QCM nous espérons sol­liciter l’intérêt des patients, vis­i­teurs et per­son­nels », con­fie Leslie Nach­baum, assis­tante de direc­tion. Une vidéo sera dif­fusée dans les dif­férents lieux de cir­cu­la­tion et d’attente. Bien enten­du un menu rose sera pro­posé à la cafétéria par le chef.

Hôpi­tal Privé Nan­cy-Lor­raine et Poly­clin­ique Majorelle, Nan­cy (54)
Une bulle rose

Le 17 octo­bre, la bulle rose instal­lée à l’accueil a par­faite­ment rem­pli son rôle. « On a eu beau­coup de monde, surtout des patientes bien con­tentes de sor­tir de la chimio pour s’abriter dans cette bulle de douceur où la socio-esthéti­ci­enne pro­po­sait des mas­sages de mains », com­mente Marie-Gabrielle de Grave, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Sur place égale­ment, un fab­ri­cant de pro­duits de soins lavants, un pro­thé­siste capil­laire et un pho­to­booth. « On a invité toutes les équipes, femmes et hommes qui pren­nent en charge le can­cer : médecins, infir­miers, aide-soignants, bran­car­diers, chirurgiens… à se faire pren­dre en pho­to et on a trans­posé tous les clichés sur un grand poster accroché dans le ser­vice. Ça per­met aux patients d’avoir une bonne vis­i­bil­ité des per­son­nes qui pren­nent soin d’eux. » Le lende­main, la bulle a été instal­lée à la Poly­clin­ique Majorelle avec des ate­liers de sophrolo­gie, acupunc­ture, psy­cholo­gie, hyp­nothérapie, en présence d’une infir­mière coor­di­na­trice.

Poly­clin­ique de Navarre, Pau (64)
Con­férence et buf­fet dîna­toire

Tout le monde est bien­venu. Jeu­di 27 octo­bre, à par­tir de 19 heures au self, la Poly­clin­ique de Navarre organ­ise une soirée-con­férence. Deux thèmes seront abor­dés : « La recon­struc­tion mam­maire dans le can­cer du sein » par le Dr Arnaud Collin, et « Can­cer du sein : de la prise en charge chirur­gi­cale à la préser­va­tion de la fer­til­ité » par le Dr Hélène Béni­chou. Un temps d’échange sera pro­posé afin de dis­cuter libre­ment des sujets évo­qués et répon­dre aux ques­tions. Il sera suivi d’un buf­fet dîna­toire offert par l’établissement.

Clin­ique Paul Pic­quet, Sens (89)
Car­i­ca­tures et fan­fare

Le 19 octo­bre, pour ceux qui l’ignoraient encore, c’était la journée mon­di­ale d’Octobre Rose et du can­cer du sein. « Une très bonne date pour organ­is­er nos actions de préven­tion », pré­cise Patri­cia Baumelou, direc­trice des soins. « Cette année, nous avons cen­tré nos ini­tia­tives sur les patientes, avec des séances de pilates, des mas­sages rei­ki et shi­at­su, et des con­seils en diété­tique comme en psy­cholo­gie. Notre onco-esthéti­ci­enne est inter­v­enue, avec la diététi­ci­enne et la psy­cho­logue, pour ani­mer des débats avec les patientes. »

Le matin, un café était offert avec des vien­nois­eries ros­es, à midi on ser­vait un buf­fet… rose. Un car­i­ca­tur­iste avait même été invité. Il a rem­porté un franc suc­cès avec ses cro­quis au fusain pris sur le vif.

Une soirée médi­cale avec buf­fet en rose a clô­turé la journée. « Mais ce n’est pas fini, car same­di nous aurons un stand sur le parvis de la cathé­drale de Sens de 10 à 17 heures, et nous organ­is­erons dans notre petit chalet une vente de coussins cœur au prof­it de la Ligue con­tre le can­cer, en par­allèle des ani­ma­tions sur la préven­tion et l’autopalpation organ­isées par nos asso­ci­a­tions. Et pour les sportifs, ren­dez-vous sur les 15 km de la marche d’Octobre Rose qui démar­rera en fan­fare sur les berges de l’Yonne ». Dans le bon sens, on l’espère…

Crédits pho­tos :Clin­ique Saint-Pierre, Pon­tar­li­er (25), Clin­ique de la Région Man­taise, Mantes-la-Jolie (78), Hôpi­tal Privé Nan­cy-Lor­raine et Poly­clin­ique Majorelle, Nan­cy (54), Clin­ique Axi­um, Aix-en-Provence (13), Poly­clin­ique de Navarre, Pau (64), Clin­ique Paul Pic­quet, Sens (89), Nou­velle Clin­ique Bon­ne­fon, Alès (30), Groupe Hos­pi­tal­ier Privé Ambroise Paré-Hart­mann, Neuil­ly-sur-Seine (92)