La gen­darmerie nationale sou­tient Octo­bre Rose

La gen­darmerie nationale fait preuve d’humour pour soutenir la lutte con­tre le can­cer du sein et Ruban Rose dans sa cam­pagne 2021… À qui appar­tient ce sou­tien-gorge rose ? La gen­darmerie enquête !

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Une belle sol­i­dar­ité

Ils ont tous joué le jeu. Les soignants, les agents d’entretien, les per­son­nels admin­is­trat­ifs, les employés de la restau­ra­tion… Le 1er octo­bre, les 70 col­lab­o­ra­teurs de la poly­clin­ique ont revê­tu une veste fuch­sia fournie par la direc­tion et un masque rose, pour mar­quer l’ouverture de la cam­pagne Octo­bre Rose. « Ils n’ont pas été dif­fi­ciles à con­va­in­cre », assure Agnès Piteux, cadre de soins à l’origine de l’action. « Au con­traire, ça nous tient tous à cœur de faire quelque chose pour Octo­bre Rose. Par­mi nous, beau­coup vont être con­cernées, cer­taines vont peut-être en mourir… Alors ça nous sem­ble évi­dent d’agir en faveur du dépistage. » Dans son ser­vice, Agnès Piteux a croisé des patientes qui lui ont dit avoir été touchées par cette belle sol­i­dar­ité. « L’année prochaine, on espère faire encore mieux. On y réflé­chit déjà. »

Clin­ique Esquirol Saint Hilaire et Cal­a­bet, Agen (47)
Une pluie de para­pluies

Accrochés au pla­fond du hall des con­sul­ta­tions, dans les oliviers devant l’entrée… depuis le début du mois, les para­pluies ros­es ont fleuri à l’intérieur et à l’extérieur de la clin­ique. Cette action, ini­tiée avec le Cen­tre de coor­di­na­tion de dépistage des can­cers Lot et Garonne, en parte­nar­i­at avec nom­bre d’acteurs de la san­té du ter­ri­toire, ne passe pas inaperçue. Et dans ce fameux hall des con­sul­ta­tions, tra­ver­sé chaque jour par 1 000 à 1 500 patients et accom­pa­g­nants, une grande journée d’information est prévue le 25 octo­bre. Un stand sera dédié à l’autopalpation avec un buste com­por­tant des anom­alies à détecter. Une patiente experte partagera son expéri­ence avec les vis­i­teurs désireux d’en savoir plus sur les effets de la mal­adie dans tous les domaines. Des pod­casts seront présen­tés, por­tant sur les dif­férents can­cers, les soins de sup­port, les accom­pa­g­nants… L’équipe rug­by san­té dont la clin­ique est parte­naire, les asso­ci­a­tions de sou­tien, des pro­fes­sion­nels en lien avec les soins seront égale­ment présents, par­mi la douzaine de stands que comptera au total l’événement. Une con­férence en présen­tiel et visio clô­tur­era cette journée, tou­jours signée en langue des signes française (LSF) pour l’accès à tous !

Étab­lisse­ments Elsan, Hauts-de-France
Les soignants jouent les stars !

Les étab­lisse­ments Elsan des Hauts-de-France se sont regroupés pour réalis­er une série de séances pho­tos à l’occasion d’Octobre Rose. Ces clichés ont été rassem­blés afin de réalis­er des vidéos acces­si­bles sur les réseaux soci­aux et en faveur de la lutte con­tre le can­cer du sein. Ain­si les per­son­nels des poly­clin­iques Vauban (Valen­ci­ennes), du Parc (Saint-Saul­ve), des clin­iques du Cam­bré­sis (Cam­brai), de Flan­dre (Coudek­erque), de la Vil­lette (Dunkerque), de Saint Omer (Blendec­ques), l’Hôpital Privé Saint Claude (Saint Quentin) et l’institut Oph­talmique (Somain) ont pris la pose sur le thème du rose. « 17 séances pho­tos ont été organ­isées, et les horaires de pris­es de vue adap­tées pour que toutes les équipes puis­sent par­ticiper, qu’elles soient du matin, de l’après-midi ou de nuit. Des mes­sages en faveur de la mobil­i­sa­tion ont été affichés lors des pris­es de vue pour rap­pel­er l’importance de la préven­tion et du dépistage », partage Del­phine Math­ieux, respon­s­able pro­jets et com­mu­ni­ca­tion. Une manière de mobilis­er le per­son­nel et de partager auprès du grand pub­lic son engage­ment pour la lutte con­tre le can­cer du sein.

Clin­ique chirur­gi­cale de Mar­tigues (13)
Record à bat­tre

L’année dernière, ils sont arrivés 7e sur 103 équipes ! Avec 47 km engrangés sur le comp­teur com­mun, l’équipe de la clin­ique s’est large­ment mon­trée à la hau­teur du défi con­nec­té Octo­bre Rose. Cette année, ils ten­teront de bat­tre leur record et le mon­tant des dons obtenus pour ali­menter les caiss­es de la Ligue con­tre le can­cer. Et pour insis­ter sur l’importance du dépistage, le 19 octo­bre, tout le per­son­nel admin­is­tratif de la clin­ique a porté un vête­ment et/ou un masque rose(s), sus­ci­tant la curiosité et les ques­tions de celles et ceux qui ne fai­saient pas le lien avec Octo­bre Rose. Un repas dans les tons de la cam­pagne a égale­ment été servi au per­son­nel et aux patients, avec un set imprimé reprenant un mes­sage de sen­si­bil­i­sa­tion.

Clin­ique Anne d’Artois, Bhé­tune (62)
Oser la guir­lande de sou­tiens-gorge

Asso­cié à l’association Pré­vart, la Clin­ique Anne d’Artois a le 11 octo­bre tenu un stand rose instal­lé dans le hall de la clin­ique. Celui-ci a per­mis de par­tir à la ren­con­tre des patients et vis­i­teurs. « Notre objec­tif était d’informer sur Octo­bre Rose, d’inciter au dépistage et de faire savoir. Nous avons ten­té de motiv­er les per­son­nes qui n’effectuent pas de suivi réguli­er à la faire », explique Camille Flocteil, IDE coor­di­na­trice en can­cérolo­gie. La préven­tion, et en par­ti­c­uli­er l’alimentation et de la pra­tique sportive, étaient aus­si des thèmes abor­dés. Durant tout le mois d’octobre, une guir­lande de sou­tiens-gorge et un stand de doc­u­men­ta­tion sont instal­lés dans le ser­vice de chimio­thérapie de l’Institut du Can­cer. Enfin, les patients suiv­is en chimio­thérapie ont pu par­ticiper à des ate­liers de socio-esthé­tique, de mas­sage des mains et du cuir chevelu. Ces activ­ités, ani­mées par des bénév­oles, per­me­t­tent aux patients d’échanger et de se déten­dre.

Poly­clin­ique Grand Sud, Nîmes (30)
Bonne humeur garantie

Le cochon­net est bien là, mais il faut le vis­er avec le pied et un petit bal­lon en mousse. C’est le principe du foot-pétanque, dont un tournoi est organ­isé dimanche 24 octo­bre sur le stade de Saint-Géniès de Mal­goirès par le club de foot­ball US Regor­dane, en asso­ci­a­tion avec la Poly­clin­ique Grand Sud. Les par­tic­i­pants joueront par équipes de deux ou trois et les frais d’inscription, tout comme chaque euro perçu au cours de la journée, seront inté­grale­ment rever­sés au Réseau Diane (un col­lec­tif de pro­fes­sion­nels de san­té qui tra­vail­lent à une prise en charge médi­co-psy­cho-sociale per­son­nal­isée de leurs patientes atteintes du can­cer du sein). Aucun lot n’est prévu pour les vain­queurs du tournoi, mais « c’est promis, on leur paiera un coup à boire », rigole Marie-Pierre Machard, assis­tante sociale à la poly­clin­ique et bénév­ole au sein du club de foot. Sur place, les bénév­oles ont aus­si prévu la vente de nour­ri­t­ure et des activ­ités pour les enfants : chamboul’tout, puis­sance 4 géant, cage au but et grande cible à vis­er avec des fris­bees. « Il faut venir avec sa bonne humeur et son fair-play », insiste Marie-Pierre Machard, « et ne pas oubli­er qu’on est là pour se faire plaisir et pour don­ner à la recherche con­tre le can­cer. » À l’écouter, on est déjà con­quis.

Crédits pho­tos : Poly­clin­ique Grand Sud, Clin­ique Anne d’Artois, Poly­clin­ique Bor­deaux Caudéran, Clin­ique Esquirol Saint Hilaire et Cal­a­bet, Étab­lisse­ments Elsan, Clin­ique chirur­gi­cale de Mar­tigues.