Clin­ique du Parc, Castel­nau-le-Lez (34)
Appren­dre à se sauver la vie

Sur le stand de la Ligue con­tre le can­cer, instal­lé à l’accueil le 13 octo­bre, tout était en place : cafés et salades de fruits pour la con­vivi­al­ité, buste d’autopalpation pour appren­dre à se sauver la vie et fly­ers d’information pour faire pass­er le mes­sage du dépistage. L’association a répon­du aux ques­tions du pub­lic et mon­tré les gestes à pra­ti­quer pour l’autopalpation dans les règles.

Dans le ser­vice d’imagerie de la femme, la clin­ique a organ­isé la dis­tri­b­u­tion de ros­es pour toutes les femmes présentes, et quiconque le souhaitait pou­vait pren­dre en direct un ren­dez-vous pour une mam­mo­gra­phie. Une préven­tion en toute sim­plic­ité, et en toute effi­cac­ité.

Mater­nité Sainte-Thérèse, Paris (75)
Sen­si­bil­i­sa­tion partagée

L’atelier d’apprentissage à l’autopalpation avec le Dr_Lau­rène Majoulet, gyné­co­logue-obstétrici­enne de la Mater­nité Sainte-Thérèse, a récolté un franc suc­cès. « J’ai trou­vé cet ate­lier très utile. J’ai remer­cié le Dr Majoulet au nom de la mater­nité pour le temps qu’elle nous a dédié », racon­te Clau­dia Chi­men­to, attachée de direc­tion. « Ça fait des années que je tra­vaille dans le secteur de la san­té et pour­tant je me rends compte qu’il est vrai­ment impor­tant de con­tin­uer à sen­si­bilis­er sur ce sujet. » Lors de son ate­lier, le Dr Majoulet a expliqué qu’une femme sur huit sera touchée par un can­cer du sein, que le dou­ble dépistage organ­isé par l’Assurance mal­adie est réelle­ment un dou­ble dépistage car la mam­mo­gra­phie est lue deux fois et per­met de met­tre en évi­dence des lésions qui n’auraient pas été vues, ou encore, pourquoi il est impor­tant de savoir pra­ti­quer l’autopalpation. « Déjà à l’œil nu, si on voit un téton ren­tré ou que son sein a pris une forme anor­male, on file con­sul­ter. Ensuite, un bras replié der­rière la tête, on remonte avec l’autre main du sein jusqu’à l’aisselle à la recherche d’une masse ou de tex­tures de la peau sus­pecte. » L’atelier était réservé aux salariées de la mater­nité et de son parte­naire Sam­sic. Patients et vis­i­teurs ont pu eux prof­iter de l’établissement joli­ment paré de rose, du stand instal­lé à l’accueil avec sucettes, mac­arons, bal­lons ros­es et surtout fly­ers d’information sur le dépistage. Man­i­feste­ment, à la Mater­nité Sainte-Thérèse, l’enjeu d’Octobre Rose est bien com­pris.

Insti­tut du Can­cer de Mou­g­ins, Mou­g­ins (06)
166 pro­fes­sion­nels engagés

L’Institut du Can­cer a vu la vie en rose : tenues, pin’s, sig­na­tures de mails, repas, déco­ra­tions, … et dans le hall, impos­si­ble de ne pas admir­er le poster rassem­blant les por­traits de 166 pro­fes­sion­nels engagés con­tre le can­cer du sein. « Nous en sommes très fiers », souligne Julie Adrey, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion.

Le jeu­di 20 octo­bre, les stands ont pro­posé infor­ma­tions, relax­ation dans la bulle rose, réflexothérapie, mas­sages des mains et un stand diété­tique avec fontaine de choco­lat, accom­pa­g­né de ses douceurs. Sur inscrip­tion, il était pos­si­ble de vis­iter les nou­veaux locaux de l’hôpi­tal de jour et le cen­tre de radio­thérapie. Les asso­ci­a­tions Rebond Can­cer 06, APA Forme, Tou­jours femmes Pays de Grasse, ISIS, Unique et Fémi­nine, VEA et les Petites Cou­turières, AstraZeneca & Ame du sens étaient parte­naires de l’événe­ment.

Une quin­zaine d’étudiants de l’étab­lisse­ment, for­més au préal­able par le Cen­tre région­al de dépistage des can­cers, sont passés dans tous les ser­vices à l’aide de leurs char­i­ots ros­es pour dis­tribuer de la doc­u­men­ta­tion et répon­dre aux ques­tions de tous.

Enfin, un quizz/tombola organ­isé pour le per­son­nel per­me­t­tait de ten­ter sa chance pour gag­n­er de nom­breux lots. Mieux infor­més, plus sen­si­bil­isés, amusés et déten­dus : tel était le pari gag­nant de ce mois de sen­si­bil­i­sa­tion à Mou­g­ins !

Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage, Melun (77)
Con­cer­to pour adoucir le quo­ti­di­en

Le 14 octo­bre, pour la journée dédiée au dépistage du can­cer du sein, les patients de la Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage ont prof­ité de con­cer­tos joués par des musi­ciens ama­teurs et des étu­di­ants de l’école de musique de Dammarie-les-Lys. « Une belle ini­tia­tive qui a fait l’unanimité, la direc­tion remer­cie tous les par­tic­i­pants bénév­oles et col­lab­o­ra­teurs de la clin­ique pour leur engage­ment », souligne Maj­da Kari­mi, adjointe de direc­tion.

Et puis, 60 cœurs con­fec­tion­nés par les col­lab­o­ra­teurs de la Direc­tion départe­men­tale du recou­vre­ment de Lieu­saint (URSSAF) ont été offerts aux patientes. Con­fort­a­bles, ils ser­vent d’appui durant les séances de chimio­thérapie. Mer­ci !

Une con­seil­lère en image qui inter­vient auprès de patientes en chimio­thérapie notam­ment est venue égay­er les vis­ages grâce à son pan­el de couleurs. Elle a pris le temps de partager avec cha­cun sa manière d’accompagner.

La Ligue con­tre le can­cer, l’Association qual­ité du soin (ADS) et les pro­fes­sion­nels de la clin­ique ani­maient un stand d’information et un fleuriste du ter­ri­toire a offert des ros­es qui ont été soit dis­tribuées aux patients de chimio­thérapie soit ven­dues pour con­tribuer à la col­lecte. « Nous avons récolté 820 euros qui per­me­t­tront de financer des séances de sophrolo­gie, de mas­sages et autres soins de sup­port pour les patients de chimio­thérapie et en soins pal­li­at­ifs. »

 

Poly­clin­ique Saint-Côme, Com­piègne (60)
Cha­rades et jeu de piste

« Mon pre­mier est le con­traire de pro­pre, mon deuxième suit le chiffre 1, mon troisième est con­seil­lé pour dimin­uer le risque de récidive du can­cer du sein… Et mon tout est un lieu de la clin­ique où se déroule une par­tie de l’ETP Sein. »

Les 18 et 20 octo­bre, les pro­fes­sion­nels de la poly­clin­ique ont été invités à se creuser les méninges. Dans le cadre d’un jeu de piste, ils devaient répon­dre à des cha­rades et des rébus — en lien avec Octo­bre Rose — sur un cir­cuit de 20_min­utes dans les prin­ci­paux lieux de soins en can­cérolo­gie (oncolo­gie, chimio­thérapie, radio­thérapie, cen­tre d’imagerie…). À chaque étape, de petits exer­ci­ces d’échauffement les attendaient avec un objec­tif claire­ment affiché : rap­pel­er que l’activité physique est un élé­ment indis­pens­able dans la préven­tion du can­cer.

« Les équipes ont bien joué le jeu, c’était un moment de partage très con­vivial », relate Vio­lette Van de Wiel, attachée de direc­tion. À l’issue du par­cours, il fal­lait trou­ver la phrase suiv­ante : « Ne les cachez plus, faites-les dépis­ter ». Et les fins lim­iers — immor­tal­isés par un pho­to­booth — ont gag­né une tablette de choco­lat où le choco­lati­er parte­naire de l’animation avait glis­sé un dépli­ant présen­tant les prin­ci­paux gestes de l’autopalpation.

Cen­tre Car­di­ologique d’Évec­que­mont, Évec­que­mont (78)
Du rose dans les assi­ettes

Toute la semaine, Octo­bre Rose était au pro­gramme pour les vis­i­teurs, les patients et les salariés du Cen­tre Car­di­ologique d’Évec­que­mont. Mar­di et jeu­di, les per­son­nels étaient parés de rose et un repas de la même couleur a été servi. Au menu : mousse de bet­ter­aves et fro­mage frais, avo­cat crevettes et sauce cock­tail, gnoc­chi sauce aux bet­ter­aves, pois­son sauce au baies ros­es puis bavaroise à la fram­boise et pana­cot­ta aux fruits rouges … « C’était vrai­ment très bon », con­fie Séver­ine Molin­ier, attachée de direc­tion.

Le jeu­di 20 octo­bre, une vente de vien­nois­eries et d’objets déco­rat­ifs — réal­isés par les patients du cen­tre de SSR : pho­tophore, boules de noël et porte-clés — était organ­isée. « La total­ité des béné­fices sera rever­sée à l’association Cancerdusein.org. »

Poly­clin­ique de Limo­ges, Limo­ges (87)
Com­mu­ni­ca­tion tous azimuts

La poly­clin­ique a décidé de com­mu­ni­quer active­ment sur ses deux sites, aux Émailleurs-Colom­bier et à François Chénieux, avec l’installation de para­pluies ros­es et d’affiches dans les halls d’accueil. « Nous avons mis en place des stands d’information les 17 et 18 octo­bre pour for­mer les patients à l’autopalpation, avec bustes et seins fac­tices. En asso­ci­a­tion avec la société de radi­olo­gie IMRO, la prise de ren­dez-vous pour les mam­mo­gra­phies était facil­itée ces jours‑là » explique Bap­tiste Mor­eigne, chargé de mis­sion qual­ité et com­mu­ni­ca­tion. Médecins, per­son­nels soignants et respon­s­ables de l’Institut du sein étaient présents pour répon­dre aux ques­tions et dis­tribuer les fly­ers. « Lim­ou­sin Sport San­té a pro­posé un bilan d’activité physique et des coupons per­me­t­tant de s’inscrire gra­tu­ite­ment au bilan dépistage (seins, côlon et col de l’utérus) réal­isé par le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion du dépistage des can­cers », ajoute Bap­tiste Mor­eigne. Les 18 et 19 octo­bre, des tables ron­des ont été retrans­mis­es en direct sur Youtube : le lien pour les replay est disponible sur le site de la Poly­clin­ique et les réseaux soci­aux.

Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé Saint-Gré­goire, Saint-Gré­goire (35)
Du rose au cœur

« Si grâce à nos actions de préven­tion une seule femme décide de pass­er une mam­mo ou de se palper les seins et décou­vre un can­cer qui peut être pris à temps, alors tout ce qu’on aura mis en place se jus­ti­fiera », estime Sylvie_Aubrée, assis­tante de direc­tion qui avec son équipe a organ­isé une grande journée Octo­bre Rose le 13 octo­bre.

La Ligue con­tre le can­cer a instal­lé un stand d’information avec buste d’au­topal­pa­tion à prox­im­ité du self et des con­sul­ta­tions. Près de l’accueil, des pro­fes­sion­nels aux pro­fils var­iés ont accueil­li le pub­lic autour des stands et de la bulle rose dressés pour l’occasion : socio-esthéti­ci­enne, infir­mière de chimio­thérapie, acupunc­trice (pour réduire les effets sec­ondaires des traite­ments), pro­fes­sion­nelle de la der­mo pig­men­ta­tion, pro­thé­siste capil­laire, asso­ci­a­tion Réseau Force (qui aide au retour à l’emploi), l’association des coussins cœur…

L’après-midi, un gyné­co­logue-obstétricien et une patiente témoin ont ani­mé une table ronde ayant pour thème les soins de sup­port et le can­cer du sein. Les pro­fes­sion­nels des soins de sup­port, égale­ment présents, ont par­ticipé au temps d’échange. Tout au long du mois, le per­son­nel de chimio­thérapie organ­ise aus­si des actions pour ani­mer et égay­er le ser­vice (déco­ra­tions, pré­pa­ra­tion de pâtis­series ros­es, soins esthé­tiques…). De quoi met­tre du baume au cœur des patientes qui ont aus­si pu prof­iter de la venue le 16_sep­tem­bre de la car­a­vane de l’association Tout le monde con­tre le can­cer. Cette asso­ci­a­tion prodigue soins esthé­tiques, et mas­sages aux malades mais égale­ment aux salariés qui se don­nent sans compter… toute l’année. Une par­en­thèse rose bien méritée !

Crédits pho­tos : Clin­ique du Parc, Castel­nau-le-Lez (34), Mater­nité Sainte-Thérèse, Paris (75), Insti­tut du Can­cer de Mou­g­ins, Mou­g­ins (06), Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage, Melun (77), Poly­clin­ique Saint-Côme, Com­piègne (60), Cen­tre Car­di­ologique d’Évec­que­mont, Évec­que­mont (78), Poly­clin­ique de Limo­ges, Limo­ges (87), Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé Saint-Gré­goire, Saint-Gré­goire (35)