CANCERTONS-NOUS et libérons la parole

La Clin­ique Rive Gauche à Toulouse pub­lie une série de vidéos pour libér­er la parole autour du can­cer du sein. Les témoignages met­tent en valeur l’expérience unique de cha­cun, sans tabou.

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Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de Brest, Brest (29)
La nuit porte con­seil

Cette année, Octo­bre Rose se déroule en qua­tre temps. Fin sep­tem­bre, le Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de Brest a fait le choix de sen­si­bilis­er les équipes de nuit au dépistage du can­cer du sein. « Cela a été très appré­cié car elles ne sont pas habituées à avoir de la vis­ite. Nous sommes allés à leur ren­con­tre sur nos trois sites et dans tous les ser­vices. Il est impor­tant de les informer sur la préven­tion du can­cer du sein, à titre per­son­nel, mais égale­ment car elles sont en con­tact direct avec les patients et les vis­i­teurs. Elles por­tent le mes­sage », indique Angélique Le Bour­don­nec, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion.

 

Pour le grand pub­lic, une journée d’information a été organ­isée avec le Ligue con­tre le can­cer, le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers et l’Unité de coor­di­na­tion en oncogéri­a­trie. L’occasion égale­ment pour les équipes soignantes de présen­ter l’accompagnement médi­cal pro­posé et les soins de sup­port.

Le mer­cre­di 11 octo­bre, une bulle bien-être a per­mis aux patients suiv­is en oncolo­gie sur le site de Pas­teur de décou­vrir des soins de sup­port bien-être avec le sou­tien du Cen­tre fin­istérien de radio­thérapie et d’oncologie.

La semaine prochaine sera défini­tive­ment rose avec les équipes vêtues de rose et un repas aux touch­es… ros­es bien enten­du !

 

Hôpi­tal Privé du Grand Nar­bonne, Nar­bonne (11)
Pren­dre soin de soi et des patientes

L’Hôpital Privé du Grand Nar­bonne a organ­isé deux journées de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du sein les 11 et 12 octo­bre. Lau­rie Nico­las, infir­mière coor­di­na­trice en can­cérolo­gie, a choisi cette année d’accueillir ceux et celles qui désir­aient s’informer sur le dépistage du can­cer du sein et leur appren­dre les gestes de l’autopalpation, à l’aide d’un buste en sil­i­cone. Des good­ies offerts par le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers ont été dis­tribués aux per­son­nes venues sur le stand.

L’établissement a ven­du par le biais de l’association inter­na­tionale Sorop­ti­mist : des femmes au ser­vice de femmes, des pins, broches et acces­soires pour récolter des fonds et recevoir en retour des kits bien-être qui sont dis­tribués aux patientes en oncolo­gie. 

 

 

ICRB, Saint-Malo et Saint-Gré­goire (35)
Une journée thé­ma­tique

Vous avez sûre­ment lu dans la presse régionale ou sur les réseaux soci­aux que l’Institut de Can­cérolo­gie Radio­thérapie Brétil­lien (ICRB) organ­i­sait pour Octo­bre Rose, sur ses sites de Saint-Malo et Ren­nes/­Saint-Gré­goire, des ani­ma­tions de sen­si­bil­i­sa­tion et d’information sur les traite­ments et la qual­ité des vie des patient(e)s touché(e)s par le can­cer du sein. C’est dans ce cadre que des con­férences sur l’hormonothérapie, sur les inno­va­tions en radio­thérapie et sur la ges­tion de la douleur ont été pro­posées par des médecins radio­thérapeutes et onco­logues médi­caux.

« Sur le site de Saint-Malo nous avons accueil­li plus de 60 par­tic­i­pants », racon­te l’équipe de soins de sup­port de l’ICRB, « et le pub­lic avait beau­coup de ques­tions. Certes, nous délivrons des infor­ma­tions mais nous tenons à pro­pos­er aus­si de vrais moments et des espaces d’échange. Nos médecins ont réus­si à créer ce temps de dis­cus­sion, en con­fi­ance et en trans­parence ». C’est cer­taine­ment pour pour­suiv­re dans cette direc­tion que le site de Saint-Malo pro­pose un Espace de ren­con­tres et d’informations (ERI), ouvert à tous — patients de l’ICRB ou non — toute l’année.

« Ces journées thé­ma­tiques, temps forts de sen­si­bil­i­sa­tion et de ren­con­tre, sont essen­tielles, mais l’engagement est quo­ti­di­en pour pro­pos­er un par­cours de soin acces­si­ble à tous, ain­si qu’un accom­pa­g­ne­ment expert indi­vid­u­al­isé pour chaque patient en matière de traite­ments et de soins. » 

 

 

Clin­ique Anne d’Ar­tois, Béthune (62)
Venez jouer à la roue de la san­té

Le 12 octo­bre, pour son après-midi de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du sein, la Clin­ique Anne d’Artois a accueil­li de nom­breux parte­naires. Ils ont présen­té des pro­thès­es mam­maires et capil­laires, de la lin­gerie et des ate­liers bien-être . « Nous avons reçu plus de 50 vis­i­teurs et patients, très récep­tifs aux mes­sages d’Octobre Rose », racon­te Camille Floc­teul, infir­mière coor­di­na­trice en can­cérolo­gie. La roue de la san­té a per­mis de dis­tribuer des good­ies achetés auprès de la Ligue con­tre le can­cer, mais aus­si d’engager l’échange.

« Le principe est sim­ple, les per­son­nes font tourn­er la roue qui per­met de sélec­tion­ner un thème que l’on abor­de avec eux. » Une manière ludique de tester et com­pléter les con­nais­sances de cha­cun.

La 19 octo­bre, une con­férence des­tinée aux cor­re­spon­dants du ter­ri­toire est organ­isée. L’occasion de présen­ter le par­cours de soins en sénolo­gie au sein de la clin­ique.

 

 

Clin­ique Juge, Mar­seille (13)
Une for­ma­tion d’avenir

Des gan­glions sous les ais­selles, un téton rétrac­té, une zone de peau gran­uleuse… Devant une assis­tance fournie, un bénév­ole gyné­co­logue-obstétricien s’est livré, ven­dre­di 6 octo­bre, à une démon­stra­tion d’autopalpation sur un buste présen­tant dif­férents symp­tômes. Le pub­lic a ensuite pu pass­er de la théorie à la pra­tique. Touch­er, palper, sen­tir… détecter. Une mat­inée impac­tante, suiv­ie d’un après-midi du même acabit. « Deux bénév­oles sont venues témoign­er de leur com­bat con­tre la mal­adie. Et un lab­o­ra­toire spé­cial­isé en der­mo-pig­men­ta­tion répara­trice a présen­té son tra­vail. Il s’agit d’une pra­tique encore assez mécon­nue qui con­siste à recon­stituer un mamel­on en trompe l’œil à l’aide de pig­ments », explique Jeanne Alpi, assis­tante qual­ité. L’assemblée a paru très impres­sion­née, d’autant qu’un dia­po­ra­ma « avant/après » a été pro­jeté. « La for­ma­tion à cette tech­nique est ouverte à tous. Au sein d’un étab­lisse­ment hos­pi­tal­ier, les infir­mières, les aides-soignants peu­vent y par­ticiper.  Et c’est d’autant plus béné­fique que l’intervention pra­tiquée dans une struc­ture de san­té serait par­tielle­ment prise en charge par la Sécu­rité sociale et les mutuelles. Alors qu’ailleurs, le patient paye tout de sa poche. » Une tech­nique qui a du sens et de l’avenir.

Une cam­pagne à retrou­ver dans un clip vidéo.

 

 

Clin­ique du Parc Saint-Lazare, Beau­vais (60)
Du bon usage des radios

Les vieilles radi­ogra­phies ? À la poubelle… de recy­clage ! À l’occasion d’Octobre Rose, la Clin­ique du Parc Saint-Lazare, parte­naire de la Caisse pri­maire d’assurance mal­adie de l’Oise, a mis en place à l’accueil une urne des­tinée à recueil­lir les radi­ogra­phies hors d’usage. « On en a tous chez nous qui traî­nent au fond des plac­ards », indique en souri­ant Nadine Vie, secré­taire de direc­tion.  La preuve, depuis le début de l’opération, l’urne se rem­plit petit à petit. À la fin du mois, l’entreprise Rhône Alpes Argent col­lectera les urnes afin d’extraire des radios les sels d’argent qui les com­posent et sont tox­iques pour l’environnement. De là à faire le lien avec les radi­ogra­phies du sein à faire tous les deux ans, il n’y a qu’un pas que se charge d’expliquer l’affiche placée au-dessus de l’urne. Mais celles-là sont à con­serv­er pré­cieuse­ment d’une fois sur l’autre !

 

 

Clin­ique du Renai­son, Roanne (42)
« Pralu­line » et box rose

C’est un peu comme un rit­uel gour­mand. Depuis quelques années main­tenant, les pro­fes­sion­nels de la Clin­ique du Renai­son peu­vent com­man­der leur box rose au tarif de 5 €. Une sorte de lunch box mais pour le goûter dans laque­lle Laeti­tia Butaud, la chargée de com­mu­ni­ca­tion, pro­pose une bois­son, un bon­bon rose et une… pralu­line. « Il s’agit d’un déli­cieuse brioche aux éclats de pra­lines ros­es, créée par un Roan­nais, Auguste Pralus, meilleur Ouvri­er de France en 1955. » Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’opération fonc­tionne bien. « Cette année nous avons bat­tu notre record avec 400 box ven­dues alors qu’il n’en était prévu que 350 ! » Les béné­fices per­me­t­tront d’organiser des ate­liers cui­sine « équili­bre ali­men­taire » avec une diététi­ci­enne à des­ti­na­tion de nos patients opérés d’un can­cer.

« Ils con­fec­tion­neront ensem­ble le repas, puis le partageront. » Le palais étant défini­tive­ment à l’honneur dans cet étab­lisse­ment, un repas rose a été servi à tous ce jeu­di 19 octo­bre. Bon appétit !

 

 

Clin­ique Pas­teur, Ris-Orangis (91)
Assis­tante sociale : un rôle à toute épreuve

Un ven­dre­di 13 placé sous de bons aus­pices. Le matin, un groupe com­posé de patientes et de mem­bres du per­son­nel a par­ticipé à un ate­lier cui­sine avec la diététi­ci­enne de l’établissement. Au pro­gramme : qua­tre recettes à base de com­plé­ments ali­men­taires (bouchées de tomates à l’ancienne, crème dessert minute…), suiv­ies d’une dégus­ta­tion. L’après-midi a été con­sacré à la préven­tion du can­cer du sein avec prestataires et ani­ma­tions : médecin onco­logue, ser­vice de radio­thérapie, autopal­pa­tion, télé­sur­veil­lance, soins de sup­port.

« Nous avons égale­ment tenu à ce que notre assis­tante sociale ait un stand afin que nos vis­i­teurs décou­vrent la portée de ses actions : mise en place de portage de repas, d’aide ou d’hospitalisation à domi­cile, voire de soins pal­li­at­ifs, accom­pa­g­ne­ment pour la reprise du tra­vail… », indique Ophélie Bertin, direc­trice des soins. Une bonne dose de com­mu­ni­ca­tion par le biais de fly­ers et réseaux soci­aux dou­blée d’un posi­tion­nement stratégique — le hall d’accueil, à la croisée de tous les ser­vices -, ont per­mis d’attirer une foule nom­breuse. D’autres ani­ma­tions sont prévues jusqu’à la fin du mois : ate­lier de déver­rouil­lage cor­porel, séances de relax­ation et ate­lier d’art thérapie notam­ment.

 

 

Crédits pho­tos :

Clin­ique Rive Gauche à Toulouse, Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de Brest, Brest (29), Hôpi­tal Privé du Grand Nar­bonne, Nar­bonne (11), ICRB, Saint-Malo et Saint-Gré­goire (35), Clin­ique Anne d’Ar­tois, Béthune (62), Clin­ique Juge, Mar­seille (13), Clin­ique du Parc Saint-Lazare, Beau­vais (60), Clin­ique du Renai­son, Roanne (42), Clin­ique Pas­teur, Ris-Orangis (91).