Hôpi­tal Privé du Con­flu­ent, Nantes (44)
Une com­bi­nai­son gag­nante

« On est vrai­ment très con­tents », souligne Nico­las Beil­vert, chargé de com­mu­ni­ca­tion. Cette année, les ani­ma­tions d’Octobre Rose ont mieux fonc­tion­né que les années précé­dentes. Deux change­ments ont con­tribué à ce grand suc­cès : « Nous avons mis au point un pro­gramme plus com­plet avec des stands d’information, des con­férences thé­ma­tiques, des activ­ités physiques et des moments de bien-être. Ensuite, nous avons changé de lieu. Nous sommes passés dans le hall des con­sul­ta­tions, avec les stands d’information au rez-de-chaussée et les ate­liers au pre­mier. »

Plus une com­mu­ni­ca­tion tous azimuts. « On a col­lé des affich­es en interne et dans les com­merces du quarti­er, dis­tribué des fly­ers, activé les réseaux soci­aux… » Déco fes­tive et bonne humeur, tout le monde s’est investi. Les con­férences thé­ma­tiques ont porté sur l’alimentation, les démarch­es admin­is­tra­tives et la recherche clin­ique. Les ate­liers ont beau­coup plu aus­si. « Les femmes qui ont essayé la boxe ont appré­cié, et l’atelier pilates a très bien marché aus­si. » Les Pink Drag­on Ladies de Nantes ont fait une démon­stra­tion de leur pra­tique avec chais­es et rames ; les ama­teurs ont pu les retrou­ver pour nav­iguer en réel le same­di suiv­ant.

Et le 19 octo­bre, l’hôpital organ­ise une soirée spé­ciale 1 001 nuances de rose, avec deux temps forts : des lec­tures issues des ate­liers d’écriture et un spec­ta­cle d’improvisation. Sur­prise garantie !


Clin­ique Jeanne d’Arc, Lunéville (54)
Testez vos con­nais­sances

Les équipes de la clin­ique Jeanne d’Arc ont organ­isé une journée de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du sein. Saurez-vous répon­dre aux ques­tions du quizz qu’elles ont pré­paré ? :

 

  • Le can­cer du sein est le deux­ième can­cer le plus fréquent chez la femme. vrai/faux ?
  • À par­tir de 50 ans, à quelle fréquence faut-il réalis­er une mam­mo­gra­phie de dépistage ?
  • Le can­cer du sein se man­i­feste par une douleur au niveau de la poitrine. vrai/faux ?
  • Le can­cer du sein se guérit mieux. On en meurt de moins en moins. vrai/faux ?
  • Quelles habi­tudes peu­vent dimin­uer le risque de dévelop­per un can­cer ?

Autant de ques­tions qui ont per­mis d’engager la con­ver­sa­tion avec les 75 per­son­nes accueil­lies sur le stand.

Le 15 octo­bre, 20 salariés ont par­ticipé aux Foulées lunévil­lois­es, dont l’inscription a été prise en charge par la clin­ique.

Poly­clin­ique du Maine, Laval (53)
Vis­ite guidée du mam­mo­graphe

Comme les années précé­dentes, les actions Octo­bre Rose se sont déroulées dans les ser­vices et le hall de la Poly­clin­ique du Maine.

À l’é­tage de chimio­thérapie, les onco-coif­feuses ont pro­posé des soins aux patientes et une tatoueuse présen­tait son activ­ité.

Le ser­vice de radi­olo­gie invi­tait – celles et ceux qui le souhaitaient – à une vis­ite du mam­mo­graphe. « Les patientes et les jeunes infir­mières étaient con­tentes de com­pren­dre com­ment se déroule une mam­mo­gra­phie », partage Chris­tine Ler­ouge, infir­mière de coor­di­na­tion. « Pour nous, il est plus sim­ple d’expliquer aux patientes l’examen lorsque l’on con­naît la machine. »

Dans le hall, la Ligue con­tre le can­cer et le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages du can­cer ont ani­mé des ate­liers d’apprentissage de l’autopalpation et les onco­logues ont répon­du aux ques­tions des patients et vis­i­teurs.

Une journée appré­ciée par tous…

Clin­ique Paris Lilas, Les Lilas (93)
Mar­chons, mar­chons !

Pour cette édi­tion d’Octobre Rose, la Clin­ique Paris Lilas a choisi de pro­mou­voir l’activité physique. Les patients qui le souhaitaient, accom­pa­g­nés de nom­breux soignants, ont ain­si par­ticipé à la marche intergénéra­tionnelle organ­isée le dimanche 8 octo­bre par la mairie des Lilas et l’association de ran­don­neurs Lilas Ran­don­nées. « Nous avons très volon­tiers accom­pa­g­né les patients qui se sont prêtés au jeu et ont marché ce dimanche », racon­te Maylis Pedot, direc­trice.

Et puis pour remerci­er les per­son­nels féminins, des mas­sages seront organ­isés. Une belle per­spec­tive…

Les soins de support

En can­cérolo­gie, les soins de sup­port font par­tie du traite­ment et du par­cours de soins du patient. Ils arrivent en com­plé­ment des soins curat­ifs ou pal­li­at­ifs et visent à soulager les per­son­nes malades, min­imiser les effets sec­ondaires des traite­ments, et glob­ale­ment amélior­er leur qual­ité de vie, sur le plan physique, psy­chologique et social.

Ces soins com­plé­men­taires peu­vent pren­dre dif­férentes formes (con­seils, thérapies com­plé­men­taires, pre­scrip­tions médica­menteuses, mas­sages, soins cor­porels…) et s’adaptent à chaque patient.

Poly­clin­ique de Limo­ges, Limo­ges (87)
Pos­er toutes les ques­tions

Cap sur la préven­tion des salariés ! Cette année, la Poly­clin­ique de Limo­ges a souhaité met­tre l’accent sur la préven­tion auprès de son per­son­nel. Depuis le début du mois, des stands itinérants d’in­for­ma­tion et de for­ma­tion à l’autopalpation déam­bu­lent dans les ser­vices des trois sites (Chénieux, Émailleurs-Colom­bier et Pôle Oph­tal­molo­gie). Objec­tif : rap­pel­er aux pro­fes­sion­nels l’importance du dépistage à par­tir de 50 ans et de l’autopalpation dès 20 ans. Ani­més par les infir­miers d’annonce, cadres de san­té et infir­mières du tra­vail, ils sont soutenus par le Limo­ges Insti­tut du Sein et la Ligue con­tre le can­cer. « L’initiative sem­ble bien accueil­lie », se réjouit Bap­tiste Mor­eigne, chargé de com­mu­ni­ca­tion. « Les équipes sont con­tentes de voir arriv­er les ani­ma­teurs. Ça crée du lien et per­met davoir des échanges per­son­nal­isés sur la préven­tion, de pos­er toutes les ques­tions dans un cadre con­vivial. »

Jusqu’à la fin du mois, toutes les per­son­nes éli­gi­bles béné­ficieront d’une prise de ren­dez-vous facil­itée de mam­mo­gra­phie auprès du cab­i­net d’imagerie médi­cale IMRO. 

Clin­ique Bon Sec­ours, Le Puy-en-Velay (43)
Plus de 1 000 par­tic­i­pants, prêts à recom­mencer !

Le 8 octo­bre, la com­mune de Blavozy a fait un excel­lent accueil à la pre­mière opéra­tion Octo­bre Rose de la clin­ique. Seul cen­tre en urolo­gie de Haute-Loire doté d’un ser­vice can­cérolo­gie, l’établissement a prof­ité de cette occa­sion pour pass­er égale­ment des mes­sages de préven­tion sur les can­cers mas­culins. Au pro­gramme : une con­férence mati­nale par les chirurgiens sur les can­cers mas­culins puis direc­tion le vil­lage pour une journée d’animations avec des stands de préven­tion encadrés par des soignants et des asso­ci­a­tions, trois cours­es (marche, course à pied, VTT), des ate­liers (boxe, danse…) et de quoi se restau­r­er.

« C’était génial, tout le monde s’est mobil­isé, on avait des bénév­oles, des familles, du per­son­nel de la clin­ique… au total, on était plus de 1 000 ! », s’enthousiasme le nou­veau directeur Olivi­er Duport. Les par­tic­i­pants des cours­es (5 € l’inscription) qui ont franchi la ligne d’arrivée se sont vu remet­tre gour­des et ver­res offerts par la clin­ique. Cette dernière a égale­ment équipé la troupe de bénév­oles (50 per­son­nes) de tee-shirts, en remer­ciement de leur mobil­i­sa­tion. Les dons récoltés au cours de la journée ont été ver­sés à la Ligue con­tre le can­cer. « Suite à cette belle réus­site, on pense déjà à Mars Bleu au print­emps, et au pro­gramme Octo­bre rose de lannée prochaine ! » 

Hôpi­tal Privé La Casamance, Aubagne (13)
Tous se mobilis­er

À l’Hôpital Privé La Casamance, pub­lic, vis­i­teurs et patients sont con­viés à la journée dédiée à Octo­bre Rose qui se déroulera le mer­cre­di 18 octo­bre. L’association T’Hâtez-vous ani­mera des ate­liers de préven­tion et Aix Perf pro­posera des ani­ma­tions ludiques. Mar­i­on Orsoni et Sophie Knight, gyné­co­logues chirurgi­en­nes spé­cial­isées dans la patholo­gie néo­plasique mam­maire et pelvi­enne ain­si que Rim Vil­lard, radi­o­logue spé­cial­isée en imagerie de la femme, répon­dront aux ques­tions des vis­i­teurs sur le stand situé dans le hall et présen­teront le nou­veau par­cours de dépistage et de prise en charge du can­cer du sein.

« Dans les ser­vices, le per­son­nel est encour­agé à pro­duire une œuvre déco­ra­tive rose : poster, pho­to, sculp­ture… », ajoute Ari­ane Lom­champt, direc­trice des soins infir­miers. « Enfin, chaque patiente de sénolo­gie et de chimio­thérapie recevra une rose… rose bien enten­du ! »

Pour l’ensemble des patients hos­pi­tal­isés, des fly­ers infor­mat­ifs sur la préven­tion du can­cer du sein et les déco­ra­tions ros­es des plateaux repas rap­pelleront les enjeux de la cam­pagne.

Clin­ique d’Épernay, Éper­nay (51)
Tous au Drag­on Boat !

Deux euros, un mon­tant acces­si­ble qui, mul­ti­plié, finit par faire une somme ron­delette. Cette année, la clin­ique vend à l’accueil des good­ies (bracelets, pins, badges…) con­tre un don de 2 € min­i­mum. C’est sim­ple, à la portée de tous et apparem­ment… effi­cace !  « J’avais ciblé 500 pour le mois et le 15, on avait déjà récolté 450 ! », se réjouit Frédérique Lahire, direc­trice de l’établissement, qui a aus­si mis en place un stand d’information dans le hall d’accueil et organ­isé des repas ros­es toutes les semaines.

Le 20 octo­bre, la clin­ique accueillera l’association Ensem­ble pour Elles, qui vien­dra présen­ter ses actions. Créée à l’origine pour soutenir les femmes après traite­ment, sou­vent très isolées, l’association pro­pose de l’activité physique adap­tée, des cours de théâtre, des sor­ties… et même de la pagaie à bord du Drag­on Boat, le same­di matin au Cer­cle nau­tique des régates rémoi­ses.

 

Cred­its pho­tos :

Clin­ique d’Épernay, Éper­nay (51), Hôpi­tal Privé du Con­flu­ent, Nantes (44), Clin­ique Jeanne d’Arc, Lunéville (54), Poly­clin­ique du Maine, Laval (53), Clin­ique Paris Lilas, Les Lilas (93), Poly­clin­ique de Limo­ges, Limo­ges (87), Clin­ique Bon Sec­ours, Le Puy-en-Velay (43), Hôpi­tal Privé La Casamance, Aubagne (13)