Hôpi­tal Privé Marne Chantere­ine, Brou-sur-Chantere­ine (77)
Bouger, se ren­seign­er et partager

À l’Hôpital Privé Marne Chantere­ine, tout est mis en œuvre pour accom­pa­g­n­er les patientes atteintes d’un can­cer du sein. Tout au long du mois d’octobre, des activ­ités sportives et des stands d’information sont pro­posés.

Six patientes ont déjà par­ticipé à une ini­ti­a­tion à l’escrime, encadrée par le pro­gramme Riposte, et qua­tre autres ont décou­vert le Pilates. « Ces activ­ités physiques sont très appré­ciées par les patientes », explique Maëlle Roland, assis­tante de direc­tion et référente com­mu­ni­ca­tion de l’établissement. « L’escrime leur per­met de décou­vrir une nou­velle manière de mobilis­er les bras, tan­dis que le Pilates les aide à tra­vailler en douceur le main­tien et la res­pi­ra­tion. »

Pour com­pléter ces actions, le ven­dre­di 10 octo­bre, l’oncologue de l’établissement a ani­mé des ate­liers d’apprentissage de l’autopalpation et répon­du à toutes les ques­tions. Les 21 et 23 octo­bre, un temps sera con­sacré aux témoignages d’une femme et d’un homme – car, hélas, cer­tains hommes peu­vent eux aus­si être touchés par cette patholo­gie.

Enfin, le 30 octo­bre, pour clô­tur­er ce mois de mobil­i­sa­tion, le mot d’ordre sera : tous en rose !

Clin­ique Boy­er, Vil­leneuve-Saint-Georges (94)
Vive­ment ven­dre­di !

Durant tout le mois d’octobre, patients et soignants de la Clin­ique Boy­er seront choyés. Au pro­gramme : sport, moments con­vivi­aux autour d’un petit-déje­uner ou d’un goûter, ate­liers bien-être et man­dalas… Une belle occa­sion de faire pass­er les mes­sages relat­ifs au dépistage du can­cer du sein tout en douceur.

Des brioches aux pra­lines ros­es pro­posées aux équipes per­me­t­tent de revers­er une par­tie des ventes à l’association ARC con­tre le can­cer. L’association Branchés Bien-Être accom­pa­gne la démarche. « Chaque ven­dre­di, nous accueil­lons une bonne dizaine de par­tic­i­pants », partage Féda Maand­hui.

Entre pren­dre le temps de se faire du bien le ven­dre­di et par­ticiper à la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein, il n’y a qu’un pas à franchir !

Hôpi­tal Privé du Con­flent, Nantes (44)
Avec sincérité et humour

Cette année, à l’occasion d’Octobre Rose, l’Hôpital Privé du Con­flent a organ­isé une journée spé­ciale le 9 octo­bre, avec un temps de sen­si­bil­i­sa­tion et de préven­tion, et, en soirée, un spec­ta­cle. De 10 à 19 heures, plusieurs activ­ités étaient pro­posées : des ate­liers de diété­tique, de l’activité physique adap­tée, de la réflex­olo­gie plan­taire et des mas­sages des mains. Des asso­ci­a­tions étaient égale­ment présentes pour ani­mer des stands d’information et de préven­tion. Le soir, le grand pub­lic et le per­son­nel étaient invités à assis­ter au spec­ta­cle La Con­stel­la­tion du can­cer, de Mary-Tahra.

« Chaque année, nous mobil­isons notre réseau asso­ci­atif ain­si que nos pro­fes­sion­nels des soins de sup­port pour pro­pos­er un pro­gramme var­ié autour de stands d’information pour sen­si­bilis­er et encour­ager au dépistage, mais égale­ment autour d’ateliers de préven­tion pour rap­pel­er l’importance d’un mode de vie sain (ali­men­ta­tion, activ­ité physique, etc.) », racon­te Nico­las Beil­vert, chargé de la com­mu­ni­ca­tion.

« Le spec­ta­cle pro­posé le soir, La Con­stel­la­tion du can­cer, a été écrit et inter­prété par Mary-Tahra. Nous avons réu­ni près de 150 per­son­nes : des patients, des proches, des pro­fes­sion­nels de l’établissement ou encore des bénév­oles d’associations. Dans ce spec­ta­cle, la comé­di­enne racon­te, avec sincérité et humour, son par­cours depuis l’annonce de son can­cer, diag­nos­tiqué lors d’une vis­ite médi­cale. Elle partage son com­bat con­tre la mal­adie avec énergie et sen­si­bil­ité, à tra­vers des anec­dotes touchantes, des sit­u­a­tions par­fois absur­des, mais aus­si des musiques et des dans­es. »

Un beau pro­gramme !

Crédit pho­to : Tony Mail­lard

Clin­ique Vic­tor Pauchet, Amiens (80)
Je cours, tu cours, nous courons

Les inscrip­tions ont rapi­de­ment affiché com­plet pour la 8ᵉ édi­tion de « La Vic­tor Pauchet », qui s’est déroulée le 4 octo­bre.

Près de 3 000 par­tic­i­pants ont pris le départ de la course, dans une ambiance à la fois con­viviale et intergénéra­tionnelle. Les plus jeunes ont décou­vert l’éveil ath­lé­tique, les bébés ont eu droit à leur prom­e­nade, et les plus sportifs se sont lancés dans une course allant de 5 à 10 kilo­mètres.

L’ensemble des fonds col­lec­tés sera rever­sé à l’association Vivre pleine­ment, afin de financer des soins de con­fort pour les patientes atteintes d’un can­cer du sein : sophrolo­gie, socio-esthé­tique, mas­sages ou encore accom­pa­g­ne­ment psy­chologique.

Un bel élan de sol­i­dar­ité pour don­ner le coup d’envoi d’un mois d’Octobre Rose riche en engage­ments.

Del­phine REMY, auteure de « Can­cer ? Je gère ! », fon­da­trice du pod­cast « Naître princesse, devenir guer­rière » et à l’ini­tia­tive du « Petit guide pour con­sol­er une per­son­ne malade »

En févri­er 2026 paraî­tra Être là – Con­sol­er et soutenir une per­son­ne malade, un livre né du suc­cès du Petit guide pour con­sol­er une per­son­ne malade, dif­fusé à plus de 200 000 exem­plaires. Ce pre­mier guide, sim­ple et pra­tique, a touché des mil­liers de per­son­nes et per­mis d’ouvrir un dia­logue essen­tiel. Pourquoi cette nou­velle pub­li­ca­tion ? 

Avec Être là, je pour­su­is ce chemin avec un ouvrage plus incar­né, nour­ri de témoignages et d’outils con­crets, qui vient appro­fondir les thèmes abor­dés et offrir un espace encore plus riche pour com­pren­dre, con­sol­er et accom­pa­g­n­er une per­son­ne malade.

Depuis l’annonce de mon can­cer, j’ai con­staté un fos­sé abyssal dans la com­mu­ni­ca­tion entre les malades et les non-malades. Ces derniers ne peu­vent pas savoir ce que vit la per­son­ne malade, et le nou­veau malade est brusque­ment pro­jeté dans un univers qu’il ne con­naît pas.

Mon nou­veau livre, rédigé à par­tir de mon expéri­ence per­son­nelle et de cen­taines de témoignages partagés par la com­mu­nauté du pod­cast Naître princesse, devenir guer­rière a pour objec­tif de flu­id­i­fi­er cette fameuse com­mu­ni­ca­tion entre les malades et leur entourage. Afin que nous, y com­pris moi, ne com­met­tions plus de mal­adress­es lorsque nous nous adres­sons à une per­son­ne malade. Il intè­gre égale­ment des encar­ts écrits par sept per­son­nes vivant avec d’autres mal­adies que le can­cer — mal­adies chroniques, hand­i­caps vis­i­bles ou invis­i­bles — pour élargir la réflex­ion à toutes les per­son­nes con­cernées par la mal­adie.

Il est nor­mal de ne pas savoir com­ment réa­gir, quoi dire ou com­ment se com­porter face à l’annonce de la mal­adie. Cer­taines paroles, même bien inten­tion­nées, peu­vent être mal perçues : les encour­age­ments du type « tu es une guer­rière », « le moral, c’est 90 % de la guéri­son », « le can­cer du sein, c’est un petit can­cer qui se soigne si bien »… Ces min­imi­sa­tions, ces injonc­tions à se relever immé­di­ate­ment après l’annonce de sa mal­adie, à pos­i­tiv­er, à don­ner un sens à sa mal­adie ou à en tir­er quelque chose de grand, sont insup­port­a­bles pour la per­son­ne malade. On ne peut pas deman­der aux patients d’être des héros.

Et puis c’est Octo­bre Rose, rap­pelons que lorsqu’il est détec­té à temps, le can­cer du sein se soigne bien. Cepen­dant, il reste le can­cer qui tue le plus de femmes dans le monde. Il est impor­tant de ne pas min­imiser en par­lant de « petit can­cer ».

Ce livre est aus­si l’aboutissement d’une série de douze pod­casts con­sacrés aux injonc­tions faites aux malades.

Juste­ment, vous pro­posez des cen­taines de pod­casts : à qui s’adressent-ils ?

Les pod­casts sont un espace de partage des­tiné à redonner espoir, bris­er les tabous, aider les patients à se sen­tir moins isolés et offrir des out­ils pour mieux vivre avec et après la mal­adie. Ils sont par­fois même recom­mandés par les soignants, car j’interviewe de nom­breux pro­fes­sion­nels de san­té afin de leur don­ner le temps de détailler ce qu’ils expliquent habituelle­ment aux patientes en con­sul­ta­tion. Ces pod­casts per­me­t­tent d’aborder en pro­fondeur tous les sujets : l’hormonothérapie, la sex­u­al­ité, le can­cer, l’annonce, le retour au tra­vail…

Ils sont autant suiv­is par les patients que par les soignants. Je choi­sis mes inter­venants avec soin pour garan­tir une ressource fiable sur le can­cer et l’après-cancer. Par exem­ple, ma série de pod­casts sur la recon­struc­tion mam­maire (en parte­nar­i­at avec l’Institut du Sein Paris) per­met aux patientes d’arriver mieux pré­parées à la chirurgie et de béné­fici­er d’une infor­ma­tion com­plète et acces­si­ble.

Vous par­lez du can­cer et de l’après-cancer : pourquoi insis­ter sur cette péri­ode ?

65 % des Français recon­nais­sent que l’après-cancer est plus dif­fi­cile à vivre que le can­cer lui-même*. Il y a un vide post-can­cer, un véri­ta­ble no man’s land. J’essaie de sen­si­bilis­er au fait que l’après-cancer est une oppor­tu­nité, qu’il faut en être acteur. Beau­coup auraient voulu attein­dre cette étape, j’in­vite cha­cun à vivre pleine­ment cette péri­ode jusqu’à la dépass­er.

Il existe de nom­breuses aides, soins de sup­port et ressources pour accom­pa­g­n­er les patients durant cette phase. Après le tsuna­mi qu’est le can­cer, il est essen­tiel de pren­dre le temps de se recon­stru­ire. Par­fois, on change pro­fondé­ment, mais il est pos­si­ble de se réin­ven­ter.

Pour ma part, j’ai tra­ver­sé cette étape en con­tin­u­ant à m’engager : aider les autres per­met aus­si de s’aider soi-même.

Pour recevoir le Petit guide pour con­sol­er une per­son­ne malade en ver­sion élec­tron­ique => https://cancer-je-gere.blog/

*source obser­va­toire socié­tal des can­cers

Crédit pho­to : A de Wilde

Hôpi­tal Privé Guil­laume de Varye, Saint-Doulchard (18)
Explo­sion de joie

Le 9 octo­bre, le pub­lic est venu en flux con­tinu ! « On avait relayé l’information dans la presse locale plus en amont que les années précé­dentes et le nom­bre de con­sul­ta­tions a été par­ti­c­ulière­ment élevé ce jour-là », se réjouit Lucie Lhuil­li­er, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Der­rière les stands, des asso­ci­a­tions d’aide aux malades et à leurs familles, comme Patients en réseauLes Ros­es poudrées, ou encore Flammes en rose. Présents avec un buste de pal­pa­tion mam­maire, les lab­o­ra­toires ont égale­ment mis à dis­po­si­tion pour les patients de chimio­thérapie des casques dif­fu­sant des images relax­antes. Une socio-esthéti­ci­enne dis­pen­sant des soins pour les mains et le vis­age et une pho­tographe pro­fes­sion­nelle ont échangé avec les vis­i­teurs sur les ques­tions d’image de soi et com­ment se la réap­pro­prier, notam­ment après une opéra­tion.

« Franche­ment, ça a été un beau suc­cès ! », se réjouit Lucie Lhuil­li­er, qui avait aus­si organ­isé avec l’association ROSE — Réseau Sein du Berry une soirée ciné­ma à l’amphithéâtre du Creps de Bourges. Au pro­gramme : le doc­u­men­taire Anaïs, rela­tant le par­cours san­té d’Anaïs Quemen­er, cham­pi­onne de France de marathon 2022. Aide-soignante en ban­lieue parisi­enne, elle a sur­mon­té un can­cer du sein diag­nos­tiqué triple négatif avec dou­ble mas­tec­tomie en 2016, à 25 ans. « Une cen­taine de per­son­nes sont venues et l’ambiance était vrai­ment pos­i­tive. Le film mon­trait à la fois l’importance du sou­tien famil­ial et de l’activité physique pour com­bat­tre la mal­adie. Mais il rap­pelait aus­si que le can­cer du sein est une étape dans la vie, qu’il ne doit pas nous empêch­er de vivre et d’avancer », explique Lucie Lhuil­li­er. « À la fin de la pro­jec­tion, les échanges étaient ani­més par la réal­isatrice et la pro­duc­trice du film, un de nos chirurgiens séno­logues, une diététi­ci­enne et un coach sportif. Et quand le pub­lic a appris qu’Anaïs était maman depuis huit mois et qu’elle s’entraînait pour les JO 2028, il y a eu une explo­sion de joie dans l’assistance ! »

Poly­clin­ique du Maine, Laval (53)
Une BD sur mesure

Pour les femmes désireuses d’apprendre les gestes de l’autopalpation, la journée de sen­si­bil­i­sa­tion à la poly­clin­ique le 7 octo­bre était idéale ! Pas moins de qua­tre bustes de pal­pa­tion mam­maire ont été instal­lés sur les dif­férents stands, notam­ment de La Ligue con­tre le can­cer et de la CRCDC. « Quand on demande à une per­son­ne si elle con­naît les gestes, sou­vent elle répond oui. Mais quand on lui mon­tre com­ment le faire de façon vrai­ment métic­uleuse et ordon­née, ce n’est plus la même his­toire », explique la dynamique infir­mière de coor­di­na­tion, Chris­tine Ler­ouge, qui a veil­lé à ce qu’une équipe passe aus­si dans les ser­vices. « On a blo­qué des créneaux dans chaque ser­vice pour faire une séance de for­ma­tion. »

Dans le hall, le pub­lic décou­vrait les autres ani­ma­tions : les stands des asso­ci­a­tions de soins de sup­port, l’association Ose ! qui organ­ise des séjours et des ren­con­tres pour les patientes atteintes d’un can­cer du sein métas­tasique, ou encore le ser­vice radi­olo­gie, présent pour ras­sur­er les femmes sur la mam­mo­gra­phie. « Ils ont util­isé une bande dess­inée très bien faite pour dédrama­tis­er l’examen, con­sultable sur le site San­té BD ; le site présente aus­si une BD sur l’autopalpation », pré­cise Chris­tine Ler­ouge.

Les diététi­ciens avaient organ­isé un ate­lier nutri­tion, une onco-coif­feuse présen­tait des pro­thès­es capil­laires et les bénév­oles de l’association Les Petites Mains expo­saient des mod­èles de pro­thès­es mam­maires… en tri­cot, faits sur mesure et gra­tu­ite­ment à la demande des patientes. « La journée était placée sous le signe du sourire et de la bien­veil­lance », se réjouit Chris­tine Ler­ouge. « Il y a eu beau­coup de pas­sage. Cha­cun est venu pour une rai­son dif­férente et a trou­vé ce qu’il venait chercher. »

Insti­tut du Can­cer de Mou­g­ins (ICM) — Arnault Tzanck, Mou­g­ins (06)
On cherche… un grain de riz !

Un vrai moment de douceur pour se recon­necter à son corps et recharg­er les bat­ter­ies ! Le 9 octo­bre, dans le bus de l’Échappée rose trans­for­mé en insti­tut de beauté, patientes, accom­pa­g­nants et per­son­nel soignant ont pu béné­fici­er de soins, dis­pen­sés par un réflex­o­logue et des socio-esthéti­ci­ennes de l’Asso­ci­a­tion Tout le monde con­tre le can­cer.

« Ils sont aus­si allés s’occuper de patients en SMR qui ne peu­vent pas se déplac­er », se réjouis­sent Laeti­tia Ancelin, en charge de la com­mu­ni­ca­tion et Camille Dao, attachée de direc­tion. Pour cette journée Octo­bre Rose, les deux organ­isatri­ces ont égale­ment déployé des stands et ani­ma­tions, embel­lis grâce à l’intervention gra­tu­ite d’Idéafête, société locale de déco­ra­tion.

Sur l’un des stands, une kinésithérapeute et une radi­o­logue ont mon­tré aux vis­i­teurs com­ment pra­ti­quer la pal­pa­tion mam­maire sur un buste en sil­i­cone. « C’était vrai­ment intéres­sant parce qu’on apprend qu’il faut inspecter une zone qui va des clav­icules à bien en-dessous des seins. Et que ce qu’on cherche sous nos doigts, ce n’est pas for­cé­ment une petite boule mais… cela peut faire la taille d’un grain de riz ! », indique Camille Dao. Une secré­taire a égale­ment dégainé son ordi­na­teur pour pren­dre en direct des ren­dez-vous de mam­mo­gra­phie. « Une quin­zaine ont été pris et l’année prochaine, on insis­tera sur ce point qui per­met de couper court à toute pro­cras­ti­na­tion », pré­cise Laeti­tia Ancelin.

De nom­breuses asso­ci­a­tions étaient aus­si présentes ! Les 230 vis­i­teurs ont été invités à par­ticiper à une grande tombo­la gra­tu­ite, dont l’organisation s’est faite en un temps record « grâce à la réac­tiv­ité des dona­teurs », soulig­nent les deux organ­isatri­ces, ravies du suc­cès de cette journée et déjà en pleine réflex­ion sur l’édition 2026.

Cen­tre Médi­co-Chirur­gi­cal Les Cèdres, Brive-La-Gail­larde (19)
Des hommes en rose

Un buste de pal­pa­tion mam­maire, de la doc­u­men­ta­tion, des pro­fes­sion­nels de san­té et des bénév­oles mobil­isés… tout était prêt pour la journée de préven­tion organ­isée dans l’établissement le 9 octo­bre. « Notre socio-esthéti­ci­enne a égale­ment pra­tiqué des mas­sages de mains, offrant de vraies bulles de relax­ation », souligne Céline Vidal, secré­taire de direc­tion. Et la con­signe du « tous en rose » pour cette journée a été large­ment suiv­ie par les femmes, mais aus­si par les hommes. Ce jour-là, les médica­ments et les malades ont été manip­ulés et trans­portés par… des hommes en rose !

 

Crédits pho­tos : Hôpi­tal Privé Marne Chantere­ine, Brou-sur-Chantere­ine (77), Clin­ique Boy­er, Vil­leneuve-Saint-Georges (94), Hôpi­tal Privé du Con­flent, Nantes (44), Tony Mail­lard, Clin­ique Vic­tor Pauchet, Amiens (80), Hôpi­tal Privé Guil­laume de Varye, Saint-Doulchard (18), Poly­clin­ique du Maine, Laval (53), Insti­tut du Can­cer de Mou­g­ins (ICM) — Arnault Tzanck, Mou­g­ins (06) , Cen­tre Médi­co-Chirur­gi­cal Les Cèdres, Brive-La-Gail­larde (19).