La Poly­clin­ique Les Fleurs, Ollioules (83) car­tonne sur Tik Tok

Avec déjà plusieurs cen­taines de likes, les vidéos Octo­bre Rose de la Poly­clin­ique Les Fleurs de Ollioules font un tabac sur Tik Tok. Une superbe choré­gra­phie en musique, bra­vo les équipes de choisir ce canal pour touch­er les plus jeunes !

Clin­ique Chante­cler, Mar­seille (13)
Des mots qui font du bien

La pre­mière semaine d’octobre, en plus des affich­es et des pho­tos des équipes soignantes en rose, la Clin­ique Chante­cler a joué la carte des mots doux. « Nous avons mis des post-it en forme de cœur à dis­po­si­tion dans le hall d’accueil, et nous nous sommes retrou­vés avec plein de jolis mes­sages des patients comme du per­son­nel, une belle réus­site » explique Mag­a­li Potée, assis­tante de direc­tion.

Côté action sur le ter­rain, une trentaine de per­son­nes ont par­ticipé à la course Alger­non qui a longé les plages du Pra­do dimanche 9 octo­bre sur 5, 10 et 15 km. « Des mem­bres du per­son­nel ont par­ticipé à la course, et nous avions des patients en fau­teuil roulant et amputés inscrits pour la marche 5 km. »

Ven­dre­di 14, un repas à la thé­ma­tique rose est prévu – hou­mous bet­ter­ave, pâtes et pois­son sauce aurore, salade de fruits rouges et mousse de fram­boise ! – et d’ici la fin du mois, une anci­enne infir­mière de l’établissement présen­tera son livre racon­tant son expéri­ence du can­cer du sein. Instal­lée der­rière un stand à l’accueil, elle répon­dra à toutes les ques­tions.

Clin­ique Notre-Dame, Vire (14)
L’arbre à sou­tiens-gorge

Accrochés aux branch­es d’un arbre sur le park­ing de la Clin­ique Notre-Dame, les sou­tiens-gorge ros­es flot­tent au vent. Le spec­ta­cle n’est pas banal et a sus­cité la curiosité des médias locaux. « Au moins, ça inter­pelle et ça per­met de faire pass­er le mes­sage du dépistage », expliquent Pauline Cavey, respon­s­able qual­ité, et Car­o­line Roul­land, IDE, qui ont pu compter sur l’homme de la sit­u­a­tion, Jean Rivrain, pour tein­ter les sou­tiens-gorge récoltés auprès des col­lègues et les accrocher. « Bon, il a un peu hal­lu­ciné quand même… » C’est lui aus­si qui a fab­riqué l’arbre à mes­sages instal­lé à l’accueil, et le par­cours de 22 cœurs en métal à l’entrée de l’établissement, représen­tant cha­cun une patiente opérée du can­cer du sein en 2022. « C’est notre façon à nous de leur ren­dre hom­mage », pour­suiv­ent les deux col­lègues qui décidé­ment ne man­quent pas d’idées, puisqu’elles ont aus­si prévu une soirée de sen­si­bil­i­sa­tion axée sur le dépistage. Le chirurgien de la clin­ique, le Dr Marc­hand, inter­vien­dra, ain­si que le radi­o­logue, un médecin trai­tant et une représen­tante de l’association Cœur de FAM (femmes après mam­mec­tomie). Une patiente vien­dra égale­ment témoign­er sur son par­cours. « C’est parce qu’elle a enten­du notre radi­o­logue, le Dr Pen­inque, par­ler de dépistage sur Vire FM qu’elle a eu l’idée de se faire une autopal­pa­tion des seins. Et là, elle a sen­ti une grosseur anor­male. Des témoignages comme celui-là nous motivent encore plus pour organ­is­er des actions ! »

Cen­tre de Néphrolo­gie BBraun Avi­tum de la Riv­iera, Antibes (06)
La vie en rose

Tout le monde a joué le jeu : infir­mières, médecins, aides– soignants, secré­taires, agents d’entretien… Bien qu’il n’ait pas de ser­vice dédié au can­cer du sein, le Cen­tre de Néphrolo­gie de la Riv­iera, sous l’impulsion de sa direc­tion, a tenu à par­ticiper à Octo­bre Rose. Tout le mois, le per­son­nel qui le souhaite portera une tenue rose. « Tra­vail­lant dans un envi­ron­nement avec de nom­breuses femmes habituées à don­ner beau­coup pour la san­té d’autrui, j’ai envie aujourd’hui de leur dire de pren­dre soin d’elles-mêmes », a souligné Philippe Auvray, le directeur de l’établissement, qui ne sort plus sans son masque… rose. «   Pensez au dépistage et à la préven­tion de cette mal­adie qui peut touch­er toutes les femmes », a‑t-il ajouté avant de con­clure : « Bra­vo pour cette très belle ini­tia­tive qui en plus amène une superbe énergie au sein du cen­tre. Alors en plus de soutenir Octo­bre Rose, nous voyons la vie en rose ! »

Clin­iques Esquirol Saint-Hilaire et Cal­a­bet, Agen (47)
Pêle-mêle géant

Une affiche, des bal­lons, une table drapée de rose, des acces­soires de la même couleur (cadre, bon­net, écharpe, para­pluie)… Le 7 octo­bre dernier, impos­si­ble de rater le stand instal­lé à l’entrée du self. Les salariés ont été invités à se faire pren­dre en pho­to et ont pu ensuite, le temps de déje­uner, récupér­er le cliché. « Nous avons eu beau­coup de suc­cès : plus de cinquante pho­tos pris­es en 1h30 ! » relate Isabelle Ver­nis, attachée de direc­tion, en charge des ani­ma­tions. « Et nous en avons prof­ité évidem­ment pour faire pass­er le mes­sage clé : faites-vous dépis­ter, par­lez-en à vos proches. » Une deux­ième salve est prévue le 25 octo­bre et toutes les pho­tos seront réu­nies dans un pêle-mêle géant.

Le 26 octo­bre, place à la journée rose avec le repas rose et la présence, l’après-midi, d’une douzaine de stands de parte­naires insti­tu­tion­nels, asso­ci­at­ifs, prestataires. La journée sera clô­turée par une con­férence grand pub­lic sur le dépistage et la prise en charge du can­cer du sein, organ­isée en présen­tiel et visio, et inter­prétée en langue des signes française.

Insti­tut de Can­cérolo­gie du Gard, Nîmes (30)
Focus sur le bien-être

La chas­se au stress sem­ble avoir bien fonc­tion­né les 4 et 5 octo­bre derniers à l’Institut de Can­cérolo­gie du Gard. Dans la salle de socio-esthé­tique, patients, vis­i­teurs et per­son­nels ont pu prof­iter de séances décou­verte de 30 mn con­sacrées à la beauté des mains et du vis­age, au mod­e­lage du dos, du cuir chevelu, des jambes ou des pieds. « Ces séances offrent un vrai récon­fort, surtout aux per­son­nes qui font de la chimio », indique Cami­la Lecler­cq, respon­s­able de l’espace ren­con­tres-ani­ma­tions.

Dans la salle de réflexo-thérapie, une bénév­ole a offert des séances de réflex­olo­gie plan­taire, per­me­t­tant d’abaisser le stress et les effets sec­ondaires des traite­ments liés aux can­cers, mais aus­si d’améliorer le som­meil. « Les par­tic­i­pants étaient très con­tents, cer­tains ont dit qu’ils se sen­taient comme sur un petit nuage après la séance. »

Des séances de Qi Gong étaient aus­si au pro­gramme. Elles ont per­mis de faire tra­vailler des patientes sur la res­pi­ra­tion et la fatigue. Le lende­main, c’est la gym­nas­tique des doigts qui était à l’honneur avec la présence dans l’établissement de l’association Tri­co­tons con­tre le can­cer. Ses mem­bres ont offert à des patientes atteintes du can­cer du sein plus d’une trentaine de bon­nets tri­cotés par leurs soins. Pour leur réchauf­fer la tête et le cœur.

Médipôle de Savoie, Challes-les-Eaux (73)
Deman­dez le pro­gramme

Tous les ans, le Médipôle de Savoie col­la­bore avec l’Institut du sein pour organ­is­er ses actions Octo­bre Rose. Cette année encore, le mar­di 18 octo­bre, 10 patientes mon­teront sur scène pour racon­ter leur par­cours, leurs émo­tions, ce qu’elles ressen­tent… en chan­tant ! « Un bel évène­ment, qui approche à grands pas », racon­te Anthéa Giroud, chargée de la com­mu­ni­ca­tion. Il faut dire que le Cen­tre des con­grès d’Aix-les-Bains peut accueil­lir jusqu’à 1 300 spec­ta­teurs. L’an passé, ce spec­ta­cle a per­mis de financer 5 cycles d’activités de 6 semaines durant lesquelles les patientes ont décou­vert : yoga, médi­ta­tion, art thérapie, hyp­nose…

Le dimanche 9, une cam­pagne de sen­si­bil­i­sa­tion était organ­isée au club de rug­by d’Aix-les-Bains. « Plus les années passent, plus Octo­bre Rose se démoc­ra­tise. Nous sen­tons une vague de sol­i­dar­ité. Certes le rug­by est un sport plutôt mas­culin, mais les hommes sont sen­si­bil­isés à la cause puisqu’il existe tou­jours un lien avec une amie, une per­son­ne de la famille qui a été touchée. Les hommes sont récep­tifs et dif­fusent volon­tiers l’information. J’espère que bien­tôt nous aurons la même dynamique pour Mars Bleu. »

Et puis, le pro­gramme com­plet pour l’édition 2022 !

Hôpi­tal Privé Saint-Mar­tin, Pes­sac (33)
Trois temps forts pour se mobilis­er

Le 5 octo­bre, le comité Gironde de la Ligue con­tre le can­cer et la Mai­son Rose de Bor­deaux ont tenu un stand dans le Hall de l’hôpital Privé Saint-Mar­tin pour sen­si­bilis­er le per­son­nel et les patients à la préven­tion et à l’importance du dépistage. « Pour la pre­mière fois, nous avions un buste d’apprentissage à l’autopalpation », se réjouit Julie Ste­u­nou, respon­s­able de la com­mu­ni­ca­tion. La direc­trice par intérim a présen­té les mul­ti­ples activ­ités de la Mai­son rose qui accom­pa­gne toutes les femmes atteintes d’un can­cer. Elle pro­pose des ate­liers bien-être, nutri­tion, beauté, de l’ac­tiv­ité physique adap­tée, de l’art thérapie, de l’aide pour le main­tien ou le retour à l’emploi, et con­seille lors de démarch­es admin­is­tra­tives. Des con­férences sont aus­si organ­isées.

Les 22 et 23 octo­bre, 35 salariés de l’établissement par­ticiper­ont au chal­lenge du Ruban rose de Bor­deaux. Course ou marche per­me­t­tront de récolter des fonds pour la Ligue. « Notre per­son­nel, à 80 % féminin, est très engagé dans la lutte con­tre le can­cer du sein puisque cer­taines ont été touchées ou ont eu un proche malade. »

Fin octo­bre pour clore cette édi­tion 2022, lors d’une journée dédiée à Octo­bre Rose, l’ensemble du per­son­nel sera en rose, un menu rose sera servi et les sets de table pro­poseront un quizz élaboré avec la Ligue.

Clin­ique du Parc Saint-Lazare, Beau­vais (60)
Des sou­tien-gorges sol­idaires

La boîte trône sur le comp­toir de l’accueil depuis le début du mois, avec une pile de fly­ers d’information. « Elle sert à col­lecter des sou­tiens-gorge qui seront remis à Emmaüs et à l’association Le Gre­nier Vert, une recy­clerie com­mu­nau­taire de Thieu­loy-Saint-Antoine. Les sou­tiens-gorge usagés seront recy­clés ; ceux en bon état seront reven­dus », explique Nadine Vie, secré­taire de direc­tion. La cam­pagne est organ­isée dans le cadre d’Octobre rose par la CPAM de l’Oise. « Quelqu’un de chez eux passe tous les deux ou trois jours vider la boîte. » Les fonds récoltés seront rever­sés au Comité de l’Oise de la Ligue con­tre le Can­cer et à l’association Per­spec­tives con­tre le can­cer (qui développe des actions de préven­tion). « C’est une belle cause. On a toutes des sou­tiens-gorge qui nous plaisent plus ou moins. J’espère que ça va marcher ! »

Crédits pho­tos : La Poly­clin­ique Les Fleurs, Ollioules (83), Clin­ique Chante­cler, Mar­seille (13), Clin­ique Notre-Dame, Vire (14), Cen­tre de Néphrolo­gie BBraun Avi­tum de la Riv­iera, Antibes (06), Clin­ique Esquirol Saint-Hilaire et Cal­a­bet, Agen (47), Insti­tut de Can­cérolo­gie du Gard, Nîmes (30), Médipôle de Savoie, Challes-les-Eaux (73), Hôpi­tal Privé Saint-Mar­tin, Pes­sac (33), Clin­ique du Parc Saint-Lazare, Beau­vais (60)