L’édition 2023 de la course « La Vic­tor Pauchet » :
un franc suc­cès !

Organ­isée par le groupe Vic­tor Pauchet (Amiens), cette 6e édi­tion a réu­ni 2 000 par­tic­i­pants, coureurs, marcheurs et sou­tiens, venus pour partager leur émo­tion, joie et engage­ment pour Octo­bre Rose.

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Clin­iques d’Ajaccio, Ajac­cio (20)
Bien­v­enue !

Pour sa pre­mière par­tic­i­pa­tion à Octo­bre Rose, les Clin­iques d’Ajaccio se sont asso­ciées à la Ligue con­tre le can­cer. Les 9 et 23 octo­bre, les bénév­oles de la Ligue tien­nent un stand dans le hall de l’établissement. L’occasion de rap­pel­er aux patients et aux vis­i­teurs l’im­por­tance de cer­tains gestes de dépistage et les exa­m­ens à réalis­er pour pren­dre soin de soi.

Des affich­es — que l’assistante de direc­tion s’est promis d’installer dans les ser­vices — rap­pelleront à tous : pub­lic, patients et per­son­nel, qu’Octobre Rose est le mois de mobil­i­sa­tion con­tre le can­cer du sein.


Clin­ique Saint-Pierre, Per­pig­nan (66)
Dépos­er le passé et avancer

Chaque jeu­di, les ani­ma­tions bat­tent leur plein à la clin­ique Saint-Pierre : stands d’information et de sen­si­bil­i­sa­tion, bulle bien-être, sophrolo­gie, activ­ité physique adap­tée… La semaine dernière, un prestataire a entraîné deux patientes et six mem­bres du per­son­nel dans les cuisines de l’établissement pour leur appren­dre à pré­par­er des desserts hyper­pro­téinés et hyper­caloriques. « Bon, trou­ver un bat­teur pour mon­ter les blancs en neige n’a pas été facile », remar­que dans un sourire Béa­trice Cordier, la respon­s­able com­mu­ni­ca­tion, « mais au final, on a appris des choses et on a bien ri, tout le monde était con­tent. »

Le soir, 14 patientes en cours de traite­ment et/ou guéries, des accom­pa­g­nants et des pro­fes­sion­nels ont par­ticipé à une con­férence sur le thème : Se recon­stru­ire après un can­cer du sein, ani­mée par une chirurgi­en­ne-gyné­co­logue de la clin­ique. « Chaque patiente a exposé son cas et échangé avec les autres. C’était évi­dent qu’elles avaient besoin de par­ler. Elles ont beau­coup remer­cié les équipes et la doc­teure pour l’accompagnement, la flu­id­ité du par­cours, l’écoute. Celle-ci est inter­v­enue à la fin et a insisté sur un point : une fois guérie, on se retrou­ve d’un coup livrée à soi-même. Et à ce moment, il est très impor­tant de se faire accom­pa­g­n­er par un psy­cho­logue. Pour se décharg­er du passé et avancer. »

 

 

Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage, Melun (77)
En musique…

« Dès l’ouverture, la pre­mière journée de mobil­i­sa­tion Octo­bre Rose a été un franc suc­cès », con­fie Maj­da Kari­mi, adjointe de direc­tion, lorsque nous l’appelons par rédi­ger l’article à paraître dans le Fil Rose.

Les 10 et 11 octo­bre, les patients — accom­pa­g­nés par un fond sonore de musi­ciens bénév­oles — ont ren­con­tré les volon­taires de la Ligue con­tre le can­cer, les représen­tants de lab­o­ra­toires der­ma­tologiques ain­si que les médecins et infir­miers, pour s’informer sur les modal­ités du dépistage du can­cer et par­ticiper à des ate­liers d’apprentissage à l’autopalpation. « L’attente à l’accueil et l’ambiance dans le hall sont bien plus sym­pa­thiques en musique ! »

Depuis quelques semaines, les pro­fes­sion­nels de la clin­ique con­fec­tion­nent des good­ies ros­es : trouss­es, dis­ques à démaquiller, douceurs sucrées, etc… mis en vente au prof­it des activ­ités de l’association Qual­ité du soin. Cette asso­ci­a­tion per­met aux patients en oncolo­gie-chimio­thérapie de béné­fici­er d’ac­com­pa­g­ne­ments tels que la sophrolo­gie, des ren­dez-vous avec une socio-esthéti­ci­enne, des séances de réflex­olo­gie et de mas­sages, etc …

Décoré pour l’oc­ca­sion sur le thème rose, le hall s’est égale­ment égayé de por­traits de patientes de chimio­thérapie. Les équipes de l’URSSAF de Lieu­saint ont con­fec­tion­né et offert des coussins de main­tien aux patientes en chimio­thérapie et un fleuriste local a offert plus de 100 ros­es aux patients d’on­colo­gie… Enfin, les patients de chimio­thérapie se sont déten­dus au gré de balades virtuelles. Pour clôre ces journées, de mag­nifiques représen­ta­tions de fla­men­co ont été réal­isées par une patiente.

Retrou­ver l’ambiance sonore de cette journée sur Face­book.

 

 

Clin­ique de L’Yvette, Longjumeau (91)
Ambiance rose

La Clin­ique de l’Yvette pro­pose pen­dant deux semaines de s’exercer à l’autopalpation à l’aide d’un buste dédié. L’occasion pour l’infirmière d’annonce de pass­er dans tous les ser­vices pour expli­quer et sen­si­bilis­er patientes et per­son­nels, au dépistage du can­cer du sein. Le mer­cre­di 11 octo­bre, un lab­o­ra­toire est venu soutenir l’effort de préven­tion, et tout le mois d’octobre, des séances de mas­sage sont pro­posées au per­son­nel, dans une ambiance chaleureuse­ment rose. La masseuse a d’ailleurs prévu un petit dis­cours de sen­si­bil­i­sa­tion sur le dépistage, per­son­ne n’y coupera !

« Et comme chaque année, un repas rose sera pro­posé aux patients et per­son­nels », con­clut Fabi­enne Jar­ry, adjointe DSI, chargée de la com­mu­ni­ca­tion.

 

 

Clin­ique de Vit­rolles, Vit­rolles (13)
Des échanges rich­es de sens

Dès le début du mois d’octobre, les salariés de la Clin­ique de Vit­rolles con­vi­aient patientes et vis­i­teurs à leur journée Octo­bre Rose, prévue pour le 10 octo­bre, en musique via une vidéo.

C’est par une belle journée ensoleil­lée que trois asso­ci­a­tions ont pro­posé manu­cure, mas­sages, présen­ta­tion de tatouages mam­maires et con­seils ves­ti­men­taires d’une col­oriste. Le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages du can­cer avait mis à dis­po­si­tion pour la journée seize mag­nifiques tableaux de bustes. Deux bénév­oles de Mon réseau can­cer ont par ailleurs témoigné sur leur par­cours, et à 11 heures, comme chaque année, le per­son­nel vêtu de rose s’est rassem­blé dehors pour la tra­di­tion­nelle pho­to.

Cette journée a per­mis aux équipes de par­ler dépistage, prise en charge glob­ale des patientes, de « l’annonce » à la « guéri­son », et de la mise en place à la clin­ique d’un nou­veau par­cours com­plet de prise en charge en HDJ, en plus du par­cours glob­al après traite­ment d’un can­cer.

« C’était top ! », con­clut Mag­a­li Gre­ca, infir­mière d’annonce. « De manière informelle, des patientes à dif­férents stades de leur par­cours ont pu échang­er. J’ai adoré observ­er ce partage. Nous sommes soignants, nous racon­tons des choses aux patientes, mais celles qui ont vécu la mal­adie sont celles qui en par­lent le mieux. »

 

 

Clin­ique Ambroise-Paré-Hart­mann, Neuil­ly-sur-Seine (92)
Une par­en­thèse qui fait du bien

« Un grand mer­ci pour cette journée. Les inter­ven­tions étaient pas­sion­nantes… et les activ­ités supers ! Un vrai bon­heur. Les parte­naires ont été généreux et tout était déli­cieux. Une par­en­thèse qui fait vrai­ment du bien. » sont les pro­pos recueil­lis à l’issue de la journée de sen­si­bil­i­sa­tion organ­isée le 4 octo­bre à la Clin­ique Ambroise-Paré-Hart­mann. Les com­men­taires sont sans équiv­oque : un plein suc­cès ! Il faut dire que les organ­isa­teurs n’ont pas fait les choses à moitié.

Le matin, une cen­taine de par­tic­i­pantes ont été accueil­lies pour un petit-déje­uner avant d’assister à des con­férences sur les thèmes du dépistage et de la sur­veil­lance, de la chirurgie, la recon­struc­tion, les traite­ments en oncolo­gie… Après le déje­uner, place aux ate­liers dans des espaces cocoon avec fau­teuils, bam­bous, huiles essen­tielles, pour les patientes et anci­ennes patientes. Au pro­gramme : sophrolo­gie, réflex­olo­gie, shi­at­su, maquil­lage, manu­cure, créa­tion de bou­gies. Cha­cune est repar­tie avec un tote bag, du maquil­lage et des soins. Un forum d’information était égale­ment act­if toute la journée et un Pho­to Booth per­me­t­tait de rem­porter une pho­to sou­venir. « Tout le monde était con­tent d’être là ! » con­firme Pauline Val­ton, chargée de com­mu­ni­ca­tion, qui rap­pelle que la clin­ique offre pen­dant tout le mois d‘octobre un dépistage gra­tu­it aux femmes de plus de 40 ans.

 

 

Clin­ique Syn­er­gia Ven­toux, Car­pen­tras (84)
Les totems du partage

Qui d’entre nous prend le temps de lire les affich­es cou­vrant les murs des étab­lisse­ments hos­pi­tal­iers ? Pour y remédi­er, Chris­telle Courbet a décidé cette année de voir les choses en grand. En très grand même, puisque la chargée de com­mu­ni­ca­tion et assis­tante de direc­tion de l’établissement a réservé (depuis le mois de mai) auprès du Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages du can­cer (CRCDC) Sud Paca leurs trois totems géants (comme de grands par­avents), con­sacrés aux can­cers.

Celui sur le can­cer du sein vient d’être instal­lé en bonne place dans le hall d’accueil. Il arbore des infor­ma­tions, des témoignages pho­tos, des couleurs, une typogra­phie et un graphisme effi­caces. « Le but, c’est que l’information soit lue et cir­cule au max­i­mum », pré­cise Chris­telle Courbet, qui a égale­ment organ­isé un forum d’information le 4 octo­bre, en parte­nar­i­at avec la Ligue con­tre le can­cer, le CRCDC, l’association Vivre comme avant et une pro­thé­siste capil­laire. « Nous souhaitons que les patientes aient con­nais­sance des aides qui exis­tent à tous les stades de la mal­adie. Et que le grand pub­lic com­prenne que les appels aux dons ne sont pas unique­ment des­tinés à la recherche, mais aus­si à toutes ces aides con­nex­es, qu’il s’agisse des out­ils de préven­tion comme les bustes d’autopalpation, ou des soins de suite, cor­porels, psy­chologiques, les pro­thès­es capil­laires… afin que toutes les patientes puis­sent en béné­fici­er. » Un bel engage­ment, et une promesse de partage.

 

 

Clin­ique de la Muette, Paris (75)
Pou­voir se con­fi­er change la donne

Dans la très chic mairie du 16e arrondisse­ment de Paris, le stand de sen­si­bil­i­sa­tion Octo­bre Rose agré­men­té de fly­ers, bal­lons, good­ies et kaké­monos était prêt. Les bénév­oles aus­si. Pen­dant trois jours, ils ont par­lé préven­tion, répon­du aux ques­tions et annon­cé le dépistage gra­tu­it pro­posé par le cen­tre Imagerie Car­dinet, les 17 et 18 octo­bre.

« C’est vrai que les femmes reçoivent toutes, passés 50 ans, un cour­ri­er pour un dépistage gra­tu­it. Mais on n’est pas tou­jours prête à ce moment-là, on reporte… Le fait d’en par­ler à quelqu’un en per­son­ne, de pou­voir con­fi­er ses appréhen­sions, ses doutes, ça change la donne. On a eu beau­coup de retours pour des pris­es de ren­dez-vous et on est déjà com­plet », con­state Mou­nia Mour­ta­da, respon­s­able qual­ité et risque et chargée de com­mu­ni­ca­tion de la clin­ique. Les inscrites seront accueil­lies avec des jus de fruits, du café, des vien­nois­eries. « Nous tenons à leur pro­pos­er un cadre con­vivial. » Une for­mule qui a fait ses preuves ; cette année, c’est la troisième édi­tion !

 

 

Cred­its pho­tos :

Clin­iques d’Ajaccio, Ajac­cio (20), Clin­ique Saint-Pierre, Per­pig­nan (66), Clin­ique de L’Yvette, Longjumeau (91), Clin­ique Saint-Jean l’Ermitage, Melun (77), Clin­ique de Vit­rolles, Vit­rolles (13), Clin­ique Ambroise-Paré-Hart­mann, Neuil­ly-sur-Seine (92), Clin­ique Syn­er­gia Ven­toux, Car­pen­tras (84), Clin­ique de la Muette, Paris (75).