Grand angle

 

Zoom

Mouiller le mail­lot

Clin­ique Majorelle, Nan­cy (54)

Ça a com­mencé par la course Octo­bre Rose de Nan­cy, à laque­lle 33 pro­fes­sion­nelles de la clin­ique ont par­ticipé le 1er octo­bre. Mais elles débor­dent d’énergie et pour­ront, après cet échauf­fe­ment, s’attaquer au relais de nata­tion organ­isé par la clin­ique. Ren­dez-vous ce ven­dre­di à 18h à la piscine de Gen­til­ly, pour nag­er non-stop, en équipe, pen­dant 24h. « Une ligne d’eau leur est réservée » pré­cise Chris­telle Prat­mar­ty, respon­s­able des ser­vices presta­tions annex­es et de la com­mu­ni­ca­tion. La con­cur­rence s’annonce rude ! Si le grand pub­lic est aus­si con­vié, deux couloirs sont prévus pour les clubs de nata­tion et de plongée… Octo­bre Rose ver­sus Le Grand Bleu, qui rem­portera la palme ?

Just do in

Clin­ique Pas­teur, Ris-Orangis (91)

Mon­sieur Romain Ouvrard, nou­veau directeur de la clin­ique depuis le 2 octo­bre, a pris ses fonc­tions à grandes foulées, en par­tic­i­pant à la Course rose de Ris-Orangis, dont la clin­ique est parte­naire. Une belle manière de faire con­nais­sance avec 30 de ses col­lab­o­ra­teurs, inscrits pour l’événement.
Ce fut même une entrée en fan­fare, puisque la course était encour­agée cette année par les « pipers », des joueurs de corne­mus­es. D’après Rachel Panier, assis­tante de direc­tion, « la présence des pom­piers en tenue a aus­si été très remar­quée ».  À l’arrivée de la course, la clin­ique — qui met à dis­po­si­tion per­son­nel et infra­struc­tures — présen­tait sur son stand, un buste de pal­pa­tion. Pour con­tin­uer sur cette lancée, la clin­ique pro­posera en octo­bre à ses patientes, et à celles du cen­tre de radio­thérapie, des ate­liers de sophrolo­gie, réflex­olo­gie, soins capil­laires et maquil­lage. Une nou­veauté cette année : les patientes pour­ront s’initier au Do-In, tech­nique d’automassage util­isée pour se délass­er. Des séances seront par la suite pro­posées régulière­ment aux per­son­nels.

Bon­nets 3D

Clin­ique de l’Estrée, Stains (93)

La struc­ture gon­flable est imposante : 20m de long, 5m de haut. Une œuvre d’art, réal­isée par l’artiste Emi­lie Prouchet Dal­la-Cos­ta, mais surtout un « véri­ta­ble out­il péd­a­gogique » pour Gor­ka Noir, le directeur de la clin­ique qui l’accueillait sur son site ven­dre­di et same­di dernier.
À l’intérieur, 2 salles per­me­t­tent aux vis­i­teurs de décou­vrir l’anatomie d’un sein et com­pren­dre le développe­ment de la mal­adie. Le sec­ond sein dévoile au spec­ta­teur une vision radi­ographique du sein en 3D. Une pro­jec­tion vidéo per­met encore de suiv­re Alice, une patiente, jusqu’à sa guéri­son. Mais le spec­ta­cle était aus­si à l’extérieur, puisque c’est vers cette struc­ture qu’ont con­vergé same­di les 4 march­es ros­es organ­isées par les villes de Stains, Pier­refite, Epinay et Saint-Denis. Enfin, le pro­jet théâ­tral « Voy­age d’une héroïne » a été présen­té. Au cours d’ateliers ani­més de juil­let à octo­bre par une comé­di­enne et art-thérapeute, une ving­taine de participant(e)s touché(e)s par la mal­adie ont pu dévelop­per leur per­son­nage, leur « héros ». Pour le faire vivre sur scène, le temps d’une représen­ta­tion au pied de la struc­ture.

Face à la mal­adie, ne pas se défil­er

Hôpi­tal Privé Médipôle de Savoie, Challes-Les Eaux (73)

Salle comble jeu­di dernier au ciné­ma de Cham­béry… Plus de 400 per­son­nes ont assisté au défilé de mode pro­posé par 21 patientes de l’hôpital, et organ­isé par l’association « Insti­tut du sein de Savoie ». Ter­ence Vial, du ser­vice qual­ité, explique : « L’association a été créée en 2015, elle est ani­mée bénév­ole­ment par des radi­o­logues et gyné­co­logues de l’établissement qui souhait­ent amélior­er la qual­ité de vie des patientes. » Grâce aux béné­fices, l’association financera un cycle de con­férences des­tiné aux patientes. La 1ère, en jan­vi­er 2018, sera ani­mée par un psy­cho­logue qui abor­dera le thème de la con­nais­sance de soi. En par­al­lèle, des tea-time men­su­els seront pro­posés aux patientes de l’établissement à par­tir du 5 décem­bre. Ces réu­nions con­viviales per­me­t­tront à un groupe d’une dizaine de patientes d’échanger avec un pro­fes­sion­nel de san­té sur des thé­ma­tiques pré­cis­es, telles la chute des cheveux, la reprise du tra­vail ou encore la sex­u­al­ité des per­son­nes atteintes d’un can­cer du sein.

 

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