Prenez soin de vous mes­dames, dépis­tez-vous !

La Clin­ique Juge de Mar­seille a organ­isé un événe­ment Octo­bre rose de grande enver­gure et de haute portée au sein de la clin­ique. Retour en images…

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Clin­ique d’Arcachon, Arca­chon (33)
La mam­mo­gra­phie démythi­fiée

La déci­sion a fait mouche. Annon­cée dans le cadre d’Oc­to­bre Rose, le per­son­nel féminin de plus de 50 ans de la clin­ique béné­ficiera tout au long de l’an­née de créneaux dédiés sur son temps de tra­vail pour effectuer une mam­mo­gra­phie. « C’est vrai que ça a été très bien accueil­li et suivi d’effet en interne », se réjouit Anne Denise, attachée de direc­tion, qui a aus­si organ­isé pour la mat­inée Octo­bre rose, le 18, la vis­ite guidée du ser­vice de radi­olo­gie. « Le médecin radi­o­logue a présen­té l’appareil de mam­mo­gra­phie pour dédrama­tis­er le proces­sus ; le mes­sage est bien passé. » Après un lâch­er de bal­lons ros­es sur le parvis, patients, vis­i­teurs et per­son­nel soignant ont pu pos­er leurs ques­tions au stand tenu par les col­lègues de la clin­ique, pédaler pour se fab­ri­quer un smooth­ie bien mérité… ou par­ticiper à la roue de la for­tune ver­sion « préven­tion et dépistage », ani­mée par les onco­logues. « Il y avait beau­coup de pas­sage ce jour-là car plusieurs réu­nions étaient prévues au Pôle san­té. Du coup, on a accueil­li beau­coup de monde sur les stands et pu faire pass­er les mes­sages impor­tants de préven­tion. »

 

Clin­ique des Cèdres, Cornebar­rieu (31)
En chan­son, oxygén­er son organ­isme

Le 9 octo­bre, la Clin­ique des Cèdres a organ­isé un con­cert un peu par­ti­c­uli­er. Deux fois par mois, une sophro­logue inter­vient auprès des patients en can­cérolo­gie pour un ate­lier de relax­ation et de chant. « Cette activ­ité per­met aux patients de se retrou­ver, d’échanger. Le chant défo­calise le cerveau, il développe la créa­tiv­ité et favorise l’oxygénation de l’organisme », explique Maxime Diana, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. « C’était génial, les pro­fes­sion­nels, les vis­i­teurs et les patients sont venus les écouter. Une action inédite et la plus belle du mois ! » Action large­ment relayée sur les réseaux soci­aux.

Comme chaque année, la clin­ique s’est parée de para­pluies ros­es, une mag­nifique expo­si­tion de pho­tos réal­isées par une salariée orne les couloirs et le per­son­nel s’est habil­lé de rose.

Le 1er octo­bre, 24 salariés en T‑shirt rose ont par­ticipé à la course de la Ligue con­tre le can­cer de Haute-Garonne. Leurs inscrip­tions, pris­es en charge par l’établissement, ont per­mis de lever des fonds pour la recherche con­tre le can­cer.

Enfin, le 17 octo­bre une journée ani­mée par nos parte­naires en can­cérolo­gie a été organ­isée. Il était pos­si­ble de par­ticiper à des ate­liers pra­tiques d’autopalpation, de s’informer sur le dépistage, de tester des crèmes cica­trisantes ou encore de se ren­seign­er sur les par­cours patientes. Enfin, les plus chanceux ont pu tester des moments de détente dans la bulle bien-être.

 

Insti­tut de Can­cérolo­gie de Bour­gogne, Dijon (21)
Mieux manger pour mieux se pro­téger

Sel ou pas dans l’eau des pâtes ? Les avis sont partagés. Pour le reste, les bons con­seils diété­tiques font l’unanimité. Cette année encore, l’animation organ­isée par l’Institut de Can­cérolo­gie de Bour­gogne à la Cité inter­na­tionale de la gas­tronomie et du vin pour Octo­bre Rose a comblé les attentes. 80 per­son­nes avaient retenu leur place en ligne et ont assisté à une con­férence du Dr Vanes­sa Cot­tet sur les liens entre ali­men­ta­tion et can­cers. L’occasion pour l’enseignante-chercheuse à l’UFR Sci­ences de san­té de Dijon et au CHU de Dijon-Bour­gogne de rap­pel­er quelques règles essen­tielles comme lim­iter sa con­som­ma­tion de viande rouge et char­cu­terie, d’alcool, d’aliments ultra-trans­for­més ou de bois­sons sucrées. Elle a ensuite pro­posé un quizz au pub­lic qui s’est bien amusé.

Alors, sel ou pas sel ? Les chefs qui ont voté « pour » ont expliqué com­ment pré­par­er une vichys­soise poireaux-pommes de terre avec tartare de saint-jacques aux morilles, mais aus­si com­ment la présen­ter dans l’assiette. L’animation s’est ter­minée par une dégus­ta­tion col­lec­tive. « C’était vrai­ment réus­si, le pub­lic s’est intéressé, a par­ticipé, a bien ri », se réjouit l’équipe de l’institut présente. « Et le for­mat y est pour beau­coup. Qua­tre ani­ma­tions : con­férence, quizz, ate­lier culi­naire, dégus­ta­tion, sur 1h30 ont per­mis de garder intacte l’attention et le plaisir des par­tic­i­pants. » À l’année prochaine pour une nou­velle recette ?

 

Poly­clin­ique Sainte-Mar­guerite, Aux­erre (89)
His­toire d’en rire !

Cette année la journée dédiée à Octo­bre Rose était pleine de spon­tanéité à la Poly­clin­ique Sainte-Mar­guerite. Une patiente qui vient de ter­min­er son traite­ment avait fab­riqué des col­liers et des boucles d’oreilles qu’elle a ven­dus. Les 200 euros récoltés seront rever­sés à la Ligue.

Une col­lègue, infir­mière en chimio­thérapie, avait pré­paré des bois­sons et des mignardis­es ros­es et la socio-esthéti­ci­enne s’est présen­tée en com­pag­nie d’une amie qui pro­pose des ate­liers de rigolo­gie. Ain­si, après un soin com­plet des mains, sept patients ont par­ticipé à ce moment très spé­cial qui per­met de stim­uler un rire naturel. L’un d’eux, venu exprès pour ces activ­ités, a con­fié à Hélène Gau­thi­er, chargée de la com­mu­ni­ca­tion, qu’il en avait oublié où il se trou­vait. « C’est génial ! Cet ate­lier, gra­cieuse­ment pro­posé aux patients d’HDJ, a par­faite­ment fonc­tion­né. » Témoignage dont il est impos­si­ble de douter si l’on en croit la bonne humeur du ser­vice de com­mu­ni­ca­tion une semaine après l’ate­lier. « Même les salariées ont recon­nu que cela fai­sait un bien éton­nant. Et puis, la rigolo­gie sol­licite des exer­ci­ces de sophrolo­gie, de yoga, de res­pi­ra­tion et de mémoire. Elle per­met d’ap­pren­dre à nous con­naître. »

La Ligue con­tre le can­cer, le Cen­tre région­al de dépistage des can­cers et un représen­tant de l’Institut de can­cérolo­gie de Bour­gogne étaient égale­ment présents. « Autant de parte­naires avec lesquels des liens se nouent pour val­oris­er les opéra­tions de dépistage des can­cers. Un beau tra­vail d’équipe ! »

 

Cen­tre Médi­co-Chirur­gi­cal Les Cèdres, Brive-La-Gail­larde (19)
Un pre­mier con­tact libéra­teur

Peut-on encore douter de son effi­cac­ité ? Même s’il man­quait de calme et d’intimité, le stand « mas­sage des mains » n’a pas désem­pli pen­dant deux heures et a sou­vent per­mis de faire le lien avec celui dédié à la préven­tion avec buste d’autopalpation, instal­lé juste à côté. « Les gens ont pu souf­fler, se déten­dre », explique Isabelle Bonadéi, la socio-esthéti­ci­enne chargée des mas­sages. « C’est toute une atti­tude qui y con­court : la posi­tion assise, l’échange de regards, de sourires, la crème, le mas­sage des mains, des avant-bras, par­fois du crâne, les paroles partagées… On enveloppe la per­son­ne, on lui com­mu­nique quelque chose de posi­tif. Même pour quelqu’un qui a du mal à par­ler, c‘est un pre­mier con­tact libéra­teur. » Des ques­tions sur la mal­adie, le dépistage sont apparues… « Quand je ne savais pas y répon­dre, je dirigeais les per­son­nes vers le stand de préven­tion voisin. Et elles y allaient volon­tiers. » Ou com­ment abor­der des sujets dif­fi­ciles en douceur.

 

 

Poly­clin­ique Grand Sud, Nîmes (30)
L’escrime touche au but

« En garde ! », « Prêts ? », « Allez ! » C’est un vocab­u­laire plutôt inhab­ituel qui a réson­né mer­cre­di dernier dans le hall d’accueil de la poly­clin­ique. Pen­dant une heure, patientes opérées du can­cer et mem­bres du per­son­nel ont pu décou­vrir la pra­tique adap­tée de l’escrime, pro­posée depuis peu dans un club local. « Au début, le temps de s’habiller, de se protéger, c’est vrai qu’il y a eu pas mal d’appréhensions », relate Claire Fal­gairolle, référente com­mu­ni­ca­tion en charge des ani­ma­tions Octo­bre Rose. « Ensuite, il a bien fal­lu faire con­fi­ance au maître d’armes, qui a pris le temps d’expliquer les tech­niques et l’intérêt de la pra­tique : les mou­ve­ments per­me­t­tent de ren­forcer les tis­sus qui sou­ti­en­nent le sein. » En out­re, l’activité facilite la socia­bil­i­sa­tion des patientes. « Au final, ça s’est très bien passé et on a bien ri », ajoute Claire Fal­gairolle, qui pen­dant le mois avait égale­ment organ­isé une par­tic­i­pa­tion à la Zon­ti­enne, des équipes tout de rose vêtues, un stand d’information et de préven­tion avec le Réseau Diane ou encore une belle déco­ra­tion flo­rale de la clin­ique. De quoi sat­is­faire tous les tem­péra­ments…

 

 

Poly­clin­ique du Parc Drevon, Dijon (21)
Rassem­bler les acteurs de la préven­tion

Le lun­di 16 octo­bre, la Poly­clin­ique du Parc Drevon a rassem­blé dans son hall 13 acteurs de la préven­tion con­tre le can­cer du sein de Côte d’Or : La Ligue con­tre le can­cer, l’ADMR cen­tre de san­té, Carpe Diem 21, l’association les Rubies, LM Der­mopig­men­ta­tion, l’association Avec la Deuche Rose, Cap San­té, le Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers, la Clin­ique les Rosiers, la diététi­ci­enne de la poly­clin­ique, deux lab­o­ra­toires et un fab­ri­cant de pro­duits der­ma­tologiques.

La Ligue con­tre le can­cer a présen­té les modal­ités de l’autopalpation, la diététi­ci­enne a tenu un stand d’information et elle a organ­isé un quizz sur la nutri­tion. LM der­mopig­men­ta­tion a présen­té son activ­ité par des démon­stra­tions de der­mopig­men­ta­tion d’aréoles mam­maires. Les radio­thérapeutes de l’Institut de Can­cérolo­gie de Bour­gogne ont répon­du aux ques­tions des patients et vis­i­teurs.

« Cette année nous avons sol­lic­ité de nou­veaux parte­naires dont une asso­ci­a­tion sportive et une salle de sport san­té, un bar à ongle et une réflex­o­logue. Les mas­sages pro­posés par cette dernière ont bien été appré­ciés », partage Manon Quirot, assis­tante de direc­tion.

 

 

Hôpi­tal Privé Pas­teur, Évreux (27)
Café parole

La journée du  18 octo­bre à l’Hôpital Privé Pas­teur s’est déroulée en deux temps.

Dans la journée, le grand pub­lic a pu, d’une part s’informer sur le dépistage du can­cer du sein, l’autopalpation et le déroule­ment d’une mam­mo­gra­phie, et d’autre part décou­vrir les soins de sup­port : activ­ité physique adap­tée, pro­thès­es capil­laires et sou­tien psy­chologique. En fin de journée, un Café parole a per­mis aux patientes à dif­férents stade de la prise en charge d’échanger. « L’occasion de dédrama­tis­er cer­tains actes, de libér­er la parole, d’échanger sur ses appréhen­sions et de met­tre des mots sur ce que l’on vit », relate Angèle Aparo, chargée de mis­sion.

En soirée, une réu­nion a réu­ni 40 pro­fes­sion­nels du ter­ri­toire et de l’établissement. La présen­ta­tion était ani­mée par les prati­ciens incon­tourn­ables dans la prise en charge : un radi­o­logue, un chirurgien, un anato­mopathol­o­giste, un onco­logue et un radio­thérapeute. « Ce fut l’occasion d’informer nos parte­naires sur les modal­ités de la prise en charge et les inno­va­tions en matière de traite­ment. Des échanges rich­es et intéres­sants. »

 

 

Crédits pho­tos :

Clin­ique d’Arcachon, Arca­chon (33), Clin­ique des Cèdres, Cornebar­rieu (31), Insti­tut de Can­cérolo­gie de Bour­gogne, Dijon (21), Poly­clin­ique Sainte-Mar­guerite, Aux­erre (89), Cen­tre Médi­co-Chirur­gi­cal Les Cèdres, Brive-La-Gail­larde (19), Poly­clin­ique Grand Sud, Nîmes (30), Poly­clin­ique du Parc Drevon, Dijon (21), Hôpi­tal Privé Pas­teur, Évreux (27), Clin­ique Juge, Mar­seille (13)