INITIATIVES SANTÉ

3 500 km déjà parcourus
Clinique de la Défense, Nanterre (92)

Pour Mars Bleu, les patients et le per­son­nel de la Clin­ique de la Défense par­ticipent active­ment à la mobil­i­sa­tion. « Depuis le début du mois, nous con­courons à un chal­lenge de marche afin de réduire le risque de can­cer col­orec­tal. Au sein de notre SMR oncolo­gie, nous avons con­sti­tué dix équipes de cinq patients ou pro­fes­sion­nels qui marchent chaque jour pour relever le défi… », racon­te Béné­dicte Dardé, direc­trice.

Tournée vers la ville, la clin­ique organ­ise égale­ment régulière­ment des actions de sen­si­bil­i­sa­tion. « Le 20 mars la Ligue est venue sen­si­bilis­er les patients et leurs aidants à se faire dépis­ter dès 50 ans. En effet, le can­cer col­orec­tal est celui qui entraîne le plus de décès après celui du poumon. Or dépisté pré­co­ce­ment, il se traite très bien. Il y a donc un réel enjeu de san­té publique de mise en avant du dépistage. »

Des consultations prises d’assaut
Hôpital Privé d’Ambérieu, Ambérieu (01)

Depuis le 10 mars, deux stands d’information sur le dépistage du can­cer col­orec­tal sont instal­lés aux points d’accueil de l’Hôpital Privé d’Ambérieu. Et durant la cam­pagne Mars Bleu, deux gas­tro-entéro­logues ont libéré des créneaux de con­sul­ta­tion dédiés au dépistage du can­cer col­orec­tal. Les pro­fes­sion­nels ont d’ailleurs été invités via les mes­sagerie internes à se faire dépis­ter.

« Les créneaux de con­sul­ta­tion ont rapi­de­ment été com­plets… Nous auri­ons cer­taine­ment pu recevoir plus de per­son­nes si nous en avions prévu plus », partage Mary­line Port Lev­et, direc­trice pro­jets, QGDR et référente com­mu­ni­ca­tion. « Une idée à creuser pour l’année prochaine… Nous avons essayé entre les réseaux soci­aux, les stands et des con­sul­ta­tions de sol­liciter toutes les per­son­nes éli­gi­bles, y com­pris nos pro­fes­sion­nels. Nous ne devons pas les oubli­er. »

La com­mu­ni­ca­tion est tout de même bien passée. En parte­nar­i­at avec le prestataire de restau­ra­tion, des con­seils ali­men­taires ont été dif­fusés sur les sets de table.

 Pour com­pléter la mobil­i­sa­tion, une ving­taine de pro­fes­sion­nels par­ticipent au défi con­nec­té du Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages du can­cer du ter­ri­toire.

Retour gagnant
Clinique Médico-Chirurgicale Charcot, Sainte-Foy-lès-Lyon (69)

Le Côlon tour n’était pas venu à la clin­ique depuis 2019 et son retour n’est pas passé inaperçu. Toute la journée, les médecins se sont relayés pour décrire l’évolution de la mal­adie et insis­ter sur le dépistage auprès des vis­i­teurs, pal­pant ici un diver­tic­ule, là un polype ses­sile menaçant. « C’est vrai­ment un out­il péd­a­gogique inter­ac­t­if et il a attiré du monde toute la journée », se réjouit Aldryk Genoy­er, respon­s­able qual­ité, ges­tion des risques et com­mu­ni­ca­tion.

Le pub­lic pou­vait com­pléter son infor­ma­tion auprès des stands de la Ligue con­tre le can­cer, du Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages du can­cer Auvergne-Rhône-Alpes ou d’un lab­o­ra­toire, qui expli­quaient le déroule­ment du test de dépistage.

Dif­fi­cile après ça de ne pas se décider à agir rapi­de­ment…

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Un parcours complet
Polyclinique Saint Côme, Compiègne (60)

Ce lun­di 24 mars, les vis­i­teurs, patients et mem­bres du per­son­nel de la Poly­clin­ique Saint Côme ont pu réalis­er un par­cours com­plet sur le dépistage et la prise en charge du can­cer col­orec­tal. La journée avait été imag­inée en parte­nar­i­at avec dif­férentes asso­ci­a­tions, le CCAS de la mairie de Com­piègne, la CPAM et le CRCDC.

Devant la Poly­clin­ique, le CCAS rece­vait les vis­i­teurs avec un café d’accueil avant de les inviter à par­courir un côlon géant présen­té par l’association Per­spec­tive con­tre le can­cer. Dans la salle attenante, dif­férents stands étaient instal­lés. L’un était tenu par l’infirmière référente pour les patients stomisés et les lab­o­ra­toire parte­naires, un autre inti­t­ulé « la san­té dans l’assiette » était ani­mé par une nutri­tion­niste et une diététi­ci­enne. L’association Onco Oise présen­tait son accom­pa­g­ne­ment et la référente endo­scopie com­men­tait une vidéo sur le déroule­ment d’une colo­scopie. Enfin, la CPAM et un gas­tro-entéro­logue sen­si­bil­i­saient les per­son­nes con­cernées par le dépistage et dis­tribuaient les kits.

Vio­lette Van de Wiel, attachée de direc­tion ajoute « Une belle journée. Le soleil que nous avions com­mandé était présent ! Nous avons accueil­li presque 150 per­son­nes. Les bénév­oles n’ont pas eu le temps de souf­fler. Et le vélo smooth­ie a per­mis de rap­pel­er que l’activité sportive et la nutri­tion sont indis­pens­ables dans la préven­tion et durant la prise en charge médi­cale d’un can­cer col­orec­tal. »

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THÈME N°3

Facteurs de risque : La sédentarité

Un com­porte­ment séden­taire avec de longues sta­tions assis­es est un fac­teur de risque établi de can­cer du côlon.

À l’inverse, la pra­tique d’une activ­ité physique dimin­ue le risque de can­cer du côlon jusqu’à 40 à 50 % par rap­port aux per­son­nes séden­taires, selon la régu­lar­ité et l’intensité de l’effort. Même une activ­ité légère apporte des béné­fices.

Source : Fon­da­tion pour la recherche sur le can­cer

Deux événements pour une cause
Institut de Cancérologie Radiothérapie Bretillien, Saint-Grégoire (35)

L’Institut de Can­cérolo­gie Radio­thérapie Bretil­lien a organ­isé deux journées de mobil­i­sa­tion dédiées aux can­cers diges­tifs : le 17 mars sur le site de Saint-Malo et le 24 mars à Rennes (Saint-Gré­goire). Sur cha­cun des sites les objec­tifs étaient sim­i­laires : sen­si­bilis­er, informer et répon­dre aux ques­tions et besoins des patients, des proches et pro­fes­sion­nels de san­té. Les médecins onco­logues médi­caux et radio­thérapeutes ont pris la parole lors de con­férences et de temps de ques­tions-répons­es. Des ate­liers autour de l’ac­tiv­ité physique et l’al­i­men­ta­tion ont égale­ment eu lieu. Des moments de partage d’ex­péri­ence avec une asso­ci­a­tion de patients et une infir­mière stomath­érapeute ont aus­si ponc­tué ces deux journées.

« Ces évène­ments étaient ouverts à tous », ajoute Char­lène Per­rouin, coor­di­na­trice des soins oncologiques de sup­port. « La diver­sité du pub­lic a con­tribué à nour­rir les dis­cus­sions. Nous avons réus­si à vivre des journées de partage, rich­es d’échanges et d’informations. Nous sommes ravis de con­stater que la sen­si­bil­i­sa­tion et la mobil­i­sa­tion autour des can­cers diges­tifs pren­nent de l’ampleur et intéressent chaque année un peu plus ! »

Une action ++
Pôle Santé République, Clermont-Ferrand (63)

Le nou­veau for­mat a eu beau­coup de suc­cès ! Pour chang­er des con­férences, le Pôle San­té République a eu l’idée d’organiser des ate­liers de sen­si­bil­i­sa­tion auprès des entre­pris­es locales. La CPAM et Cen­tre France — La Mon­tagne, entre­pris­es situées à prox­im­ité et parte­naires sur une cam­pagne de préven­tion précé­dente, ont tout de suite été séduites par la propo­si­tion.

« Nous avons assuré la coor­di­na­tion mais une fois le con­tact pris, elles se sont occupées de com­mu­ni­quer en interne et de con­stituer les groupes », indique Maxime Pagès, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion du ter­ri­toire Auvergne. Résul­tat, les 11 et 25 mars, entre midi et deux, sur des séances de vingt min­utes, plusieurs groupes de huit à dix salariés ont suivi les expli­ca­tions des Drs Mat­te­vi et Badon, chirurgiens diges­tifs, sur les fac­teurs de risque, les con­seils en matière de préven­tion, ou encore l’intérêt et le fonc­tion­nement du kit de dépistage. « Il y a eu beau­coup de ques­tions, c’é­tait très inter­ac­t­if. Tout le monde était ravi », se réjouit Maxime Pagès pour qui, c’est clair, « cette action est à refaire ++ ! »

Des ani­ma­tions se sont aus­si déroulées au sein du Pôle San­té, comme l’apéritif san­té le 10 ou la présence du côlon géant le 13 mars, sur le parvis décoré d’une fresque géante. « L’artiste vichys­sois Repy One a com­mencé la réal­i­sa­tion de son graff lun­di et l’a ter­miné mar­di midi. Cela nous a per­mis de bien faire cir­culer l’information sur Mars bleu auprès du pub­lic et des jour­nal­istes qui sont venus le voir à l’œuvre. »

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Prévention dans les services
Clinique de l’Yvette, Longjumeau (91)

Saviez-vous qu’augmenter son activ­ité physique peut réduire le risque de dévelop­per un can­cer col­orec­tal de 30 à 40 % ? Et que ce can­cer dépisté à temps se guérit dans 9 cas sur 10 ? Des infor­ma­tions que l’infirmière de con­sul­ta­tion d’annonce s’est chargée de trans­met­tre aux patients et soignants de la clin­ique, en faisant le tour des salles d’attente et des ser­vices le 11 mars. Au cours de cette journée de préven­tion, elle a égale­ment invité ses inter­locu­teurs à se ren­seign­er sur leur éli­gi­bil­ité au test de dépistage et le cas échéant, à s’en pro­cur­er un auprès d’une phar­ma­cie ou sur le site monkit.depistage-colorectal.fr

Aux petits soins
Clinique Sainte-Isabelle, Abbeville (80)

Une halte pour se désaltér­er. À l’occasion de la journée Mars bleu du 11, les vis­i­teurs de retour de con­sul­ta­tion se sont arrêtés au stand de Stéphanie Bars­ki, diététi­ci­enne à la clin­ique (au cen­tre de la pho­to), pour goûter aux eaux aro­ma­tisées pré­parées à leur inten­tion. « Une façon con­viviale d’ouvrir le dia­logue sur le rôle de l’alimentation dans la préven­tion des can­cers, et notam­ment des bois­sons indus­trielles que l’on peut facile­ment rem­plac­er par des sub­sti­tuts sains et équili­brés », explique Alex­is Leroi, chargé de la com­mu­ni­ca­tion du groupe.

Très mobil­isés, les représen­tants de l’AAC 80 ont égale­ment échangé avec le pub­lic, tan­dis que Flo­re Renaud, socio-esthéti­ci­enne, prodiguait des mas­sages de mains.

Désaltérés, massés, infor­més, ne reste plus aux vis­i­teurs… qu’à se tester, et la boucle sera bouclée.

Sous le soleil
Centre Hospitalier Privé de l’Europe, Port-Marly (78)

Le beau temps n’est pas le parte­naire idéal pour l’opéra­tion Mars Bleu. Le 19 mars, le pub­lic et les patients ont préféré patien­ter dehors plutôt que dans le hall du CHP de l’Europe ! Pour­tant, La Ligue con­tre le can­cer et un lab­o­ra­toire s’étaient mobil­isés pour tenir un stand d’information. Tout était prévu : des fly­ers, des affich­es, une cuvette pour appren­dre à manier le kit de dépistage… Le point posi­tif est que le pub­lic étant peu nom­breux, les échanges ont été très per­son­nal­isés et empreints de bien­veil­lance.

Des pois et des mesures
Hôpitaux Privés Rouennais — Europe, Rouen (76)

Lentilles, pois chich­es, fèves… Joli­ment présen­tées et accom­pa­g­nées de petits car­nets de recettes tout aus­si élé­gants, les légu­mineuses étaient à la fête sur le stand des diététi­ci­ennes, instal­lées à l’entrée du self, pour la journée du 25 con­sacrée à Mars Bleu. Une façon pour Louise, Rozenn et leur sta­giaire en diété­tique d’ouvrir le dia­logue avec le per­son­nel sur l’importance d’une ali­men­ta­tion équili­brée dans la préven­tion des can­cers… « L’objectif de cette ani­ma­tion était de mon­tr­er l’importance d’avoir des apports en fibres et pro­téines pour le bien-être de la micro­biote intesti­nale… », souligne Chloé Deho­dencq, attachée de direc­tion de l’établissement.

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Crédits pho­tos : Clin­ique de la Défense, Nan­terre (92), Hôpi­tal Privé d’Am­bérieu, Ambérieu (01), Clin­ique Médi­co-Chirur­gi­cale Char­cot, Sainte-Foy-lès-Lyon (69), Poly­clin­ique Saint Côme, Com­piègne (60), Insti­tut de Can­cérolo­gie Radio­thérapie Bretil­lien, Saint-Gré­goire (35), Pôle San­té République, Cler­mont-Fer­rand (63), Clin­ique de l’Yvette, Longjumeau (91), Clin­ique Sainte-Isabelle, Abbeville (80), Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de l’Europe, Port-Marly (78), Hôpi­taux Privés Rouen­nais — Europe, Rouen (76).