DESSIN

INITIATIVES SANTÉ

Test ou consultation ?
Clinique d’Orange, Orange (84)

Plus les out­ils sont ludiques, plus le pub­lic se détend. La Ligue con­tre le can­cer l’a bien com­pris. Le 13 mars, ses représen­tants avaient instal­lé sur leur stand le faux WC avec kit de démon­stra­tion, un buste avec les polypes en cours de mod­i­fi­ca­tion et une tablette inter­ac­tive invi­tant à répon­dre à des ques­tions.

« Selon l’âge, le sexe, les antécé­dents famil­i­aux, les habi­tudes de con­som­ma­tion, etc., les vis­i­teurs étaient ensuite ori­en­tés vers le test ou une con­sul­ta­tion chez un médecin », indique Gaëlle Bon­nefoi, respon­s­able qual­ité. Tout au long de la journée, la Ligue a insisté sur la sim­plic­ité du test de dépistage. De son côté, l’association des représen­tants des usagers n’a cessé de rap­pel­er le lien entre la con­som­ma­tion d’alcool et les can­cers.

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Bien manger mais surtout se faire dépister !
Centre Hospitalier Privé Sainte-Marie, Osny (95)

Parte­naire fidèle, la Ligue con­tre le can­cer du Val d’Oise a, comme tous les ans, tenu un stand de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer col­orec­tal au CHP Sainte-Marie, le 19 mars dernier.

Cor­beille de fruits var­iés et col­orés pour attir­er son pub­lic, l’une des diététi­ci­ennes du cen­tre a ani­mé plusieurs ate­liers sur la nutri­tion. Brave­ment, 14 can­di­dats ont passé une éval­u­a­tion de leurs con­nais­sances sur l’alimentation. « Notre objec­tif était de faire la pro­mo­tion d’une ali­men­ta­tion saine, béné­fique pour prévenir le can­cer col­orec­tal », ajoute San­dra Anglio, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Bonus, toutes ces per­son­nes sont repar­ties avec des idées de recettes faciles et bonnes pour la san­té.

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Relais gourmand
Polyclinique Lyon Nord, Rillieux-la-Pape (69)

Avec ses cru­dités, fruits secs et bois­sons, le stand des diététi­ci­ennes était si joli et appétis­sant qu’il a réus­si son pari : attir­er un max­i­mum de gour­mands pour leur par­ler fibres, ali­men­ta­tion, fac­teurs de risques et préven­tion. Les autres ani­ma­tions ont égale­ment eu du suc­cès comme le casque de réal­ité virtuelle invi­tant à son­der les mys­tères du côlon, le stand de dépistage avec son quiz et son man­nequin à molette, ou encore la séance coan­imée par un médecin général­iste de la CPTS Lyon Nord et un médecin gas­tro-entéro­logue de la Clin­ique (entre midi et deux).

« Ils sem­blent avoir con­ver­ti plusieurs per­son­nes jusqu’alors réti­centes à aller au bout de la démarche de dépistage », se réjouit Anne-Lau­re Brevet, la respon­s­able com­mu­ni­ca­tion qui a tra­vail­lé avec les équipes de la mairie pour attir­er du pub­lic. « Elles ont servi de relais d’information et ont accom­pa­g­né un groupe d’une dizaine de per­son­nes à notre journée d’animation. »

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L’orthopédie soutient Mars Bleu
Clinique Paris-Lilas, Les Lilas (93)

Depuis le 17 mars, un pho­toma­ton en libre accès a été instal­lé dans le ser­vice d’imagerie de la Clin­ique Paris-Lilas. Les clichés accom­pa­g­nés du mes­sage « L’orthopédie sou­tient mars bleu », sont offerts à tous ceux qui se prê­tent au jeu. « Une ani­ma­tion qui fonc­tionne très bien », indique Christo­pher Lev­el, alter­nant qual­ité. « Nous avons déjà un bel album ! »

Par ailleurs, la masseuse qui vient tous les mois amélior­er la qual­ité de vie au tra­vail (QVT) des per­son­nels de la Clin­ique Paris Lilas a, ce mois-ci, récom­pen­sé en les mas­sant les col­lab­o­ra­teurs qui ont col­lec­té le max­i­mum de points au quiz Mars Bleu. Et pour pour­suiv­re dans la QVT, un goûter bleu a été pro­posé le mer­cre­di 19 mars : crêpes à la con­fi­ture de myr­tilles, smooth­ies…. Un beau pro­gramme pour se sou­venir que le dépistage du can­cer col­orec­tal est une pri­or­ité en mars.

THÈME N°2

Facteurs de risque : l’alimentation et l’alcool

La con­som­ma­tion de viande rouge, de viande trans­for­mée et de char­cu­terie aug­mente le risque de can­cers col­orec­taux. Plus large­ment, une ali­men­ta­tion riche en calo­ries, riche en graiss­es et pau­vre en fibres est asso­ciée à une aug­men­ta­tion du risque de can­cer col­orec­tal.

La con­som­ma­tion de deux ver­res d’alcool par jour aug­mente le risque de can­cer col­orec­tal, notam­ment chez l’homme.

Source : Fon­da­tion pour la recherche sur le can­cer

Simplifier le discours pour faire passer l’information
Hôpital Privé du Confluent, Nantes (44)

Pas sim­ple de faire venir du pub­lic aux con­férences médi­cales. À l’Hôpital Privé du Con­flu­ent, il y en a sou­vent, sur tous les thèmes : oncolo­gie, héma­tolo­gie, der­ma­tolo­gie, soins pal­li­at­ifs… « C’est impor­tant pour nous d’être présents sur ces sujets-là », souligne Nico­las Beil­vert, le chargé de com­mu­ni­ca­tion, qui le soir du 18 mars a réu­ni une ving­taine de per­son­nes pour une con­férence sur le can­cer col­orec­tal.

Pour y par­venir, il a activé plusieurs leviers : affich­es et fly­ers, mes­sages sur les réseaux soci­aux, e‑mails aux parte­naires, aux col­lec­tiv­ités… « Et ça s’est très bien passé, on a eu de bons retours. Il y a eu beau­coup d’interactions entre le pub­lic et les deux gas­tro-entéro­logues qui ont par­lé des fac­teurs de risque et des traite­ments en prenant soin de vul­garis­er leurs pro­pos », indique le chargé de com­mu­ni­ca­tion qui réflé­chit à une action Mars Bleu à des­ti­na­tion du per­son­nel en interne, « sans doute sur le temps de midi… » Et tou­jours avec le souci d’améliorer le taux de dépistage, qui pla­fonne autour de 35 % dans la région.

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Faire passer l’information en toute décontraction
Hôpital Privé Guillaume de Varye, Saint-Doulchard (18)

Qui du pavé de saumon ou de la pomme de terre con­tient le plus de fibres ? Les vis­i­teurs ont pu le décou­vrir en plaçant, sous le con­trôle bien­veil­lant des diététi­ci­ennes, des cartes d’aliments sur un « fibromètre » mai­son.

Pen­dant ce temps, les plus aguer­ris enchaî­naient une dizaine de squats, quelques paniers de bas­ket avant de fil­er droit sur une ligne tracée au sol… Dans le hall d’accueil, les rires et les excla­ma­tions ont fusé à l’occasion de la journée Mars Bleu organ­isée le 11 mars. « C’était une belle journée. Les gens qui pas­saient dans le hall voy­aient que l’ambiance était joyeuse, ani­mée, et du coup, ils avaient moins peur de s’arrêter », souligne Lucie Lhuil­li­er, chargée de com­mu­ni­ca­tion.

Résul­tat, une cinquan­taine de per­son­nes, patients, vis­i­teurs, soignants, ont par­ticipé aux ani­ma­tions et échangé sur le dépistage et la préven­tion avec l’infirmière stomath­érapeute, les bénév­oles de la Ligue con­tre le can­cer, des asso­ci­a­tions de patients ou encore Experf, un prestataire de soins à domi­cile.

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Un slogan percutant !
Clinique Victor-Pauchet, Amiens (80)

Grâce à son nou­veau slo­gan, la cam­pagne Mars Bleu gagne indé­ni­able­ment en vis­i­bil­ité. Sur le stand de préven­tion instal­lé le 11, les affich­es, mugs et tee-shirts cla­mant « Va chi­er » ont fait leur petit effet. « Ce sont des out­ils effec­tive­ment plus dynamiques que les tra­di­tion­nels fly­ers », con­state Alex­is Leroi, chargé de la com­mu­ni­ca­tion du groupe.

Les représen­tantes de la Ligue avaient égale­ment, à leur dis­po­si­tion, une struc­ture gon­flable maxi for­mat, afin d’informer les vis­i­teurs et le per­son­nel sur le chem­ine­ment de la mal­adie et la sim­plic­ité d’utilisation des kits pour la débus­quer à temps. « L’une d’elles a pu d’ailleurs témoign­er de sa pro­pre expéri­ence, ayant fait le test à temps », pour­suit Alex­is Leroi. Et dans le genre per­cu­tant, ça, c’est le top.

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Les femmes sont aussi concernées
Clinique du Val d’Or, Saint-Cloud (92)

Le 12 mars, la Clin­ique du Val d’Or a reçu la Ligue con­tre le can­cer du 92 et deux lab­o­ra­toires, venus sen­si­bilis­er les patients et les salariés au dépistage du can­cer col­orec­tal. Sans hésiter, les inter­venants se sont égale­ment déplacés dans les salles d’attente. « La Ligue a rap­pelé aux femmes en par­ti­c­uli­er qu’elles sont — elles aus­si — con­cernées par le dépistage sys­té­ma­tique du can­cer col­orec­tal à par­tir de 50 ans », racon­te Krysty­na Dray, assis­tante de direc­tion. Les lab­o­ra­toires ont pro­posé des quiz pour faire pass­er le mes­sage de manière plus ludique et intéress­er le pub­lic.

Pour ne pas rester unique­ment dans la théorie, le 27 mars, un gas­tro-entéro­logue de la clin­ique pro­posera des con­sul­ta­tions de dépistage gra­tu­ites, sur inscrip­tion.

Impossible de ne pas être informé
Centre Cardiologique d’Évecquemont, Évecquemont (78)

Le Cen­tre Car­di­ologique d’Évec­que­mont a choisi l’angle de la nutri­tion pour informer sur le dépistage du can­cer col­orec­tal. Le ven­dre­di 21 mars, les patients suiv­is en hôpi­tal de jour ont ain­si prof­ité d’un ate­lier diété­tique.

À l’heure du déje­uner, les patients et les salariés ont dégusté des mets aux couleurs de Mars Bleu et ont trou­vé sur leurs plateaux repas des fly­ers sur le dépistage du can­cer col­orec­tal et des con­seils diété­tiques. « Nous nous mobil­isons pour informer d’une part les patients mais aus­si le per­son­nel », ajoute Séver­ine Molin­ier, assis­tante de direc­tion.

Des associations du territoire partenaires
Clinique Esquirol Saint-Hilaire, Agen (47)

Le mar­di 18 mars, une journée d’information sur le dépistage du can­cer col­orec­tal était organ­isée dans le hall de la Clin­ique Esquirol Saint-Hilaire. Trois asso­ci­a­tions d’aide aux patients en can­cérolo­gie du Lot et Garonne étaient présentes pour répon­dre aux ques­tions d’un large pub­lic (patients, usagers pro­fes­sion­nels) : Action can­cer 47, le Comité de can­cérolo­gie, La Ligue con­tre le can­cer.

L’équipe de Rug­by san­té du Sport­ing union age­nais était égale­ment présente pour pro­mou­voir les bien­faits de l’activité physique, que l’on soit patient, aidant, soignant… et le Dis­posi­tif d’appui à la coor­di­na­tion (DAC47) pro­mou­vait pour l’occasion le pro­jet ICOPE (dépistage des fragilités chez les séniors). Enfin un lab­o­ra­toire s’était joint à la man­i­fes­ta­tion avec good­ies de sen­si­bil­i­sa­tion et un côlon gon­flable instal­lé à l’entrée pour inter­peller et don­ner le ton dès l’arrivée devant étab­lisse­ment.

« Nous avons la chance d’avoir des asso­ci­a­tions locales dédiées à l’accompagnement des patients atteints de can­cer et for­mées à la sen­si­bil­i­sa­tion sur la préven­tion et le dépistage, et avec lesquelles nous sommes parte­naires », partage Isabelle Ver­nis, attachée de direc­tion et respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. « Elles ont délivré aux plus de 800 per­son­nes qui tran­si­tent chaque jour par le hall une infor­ma­tion pré­cieuse pour la san­té de cha­cun. »

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Crédits pho­tos : Clin­ique d’Orange, Orange (84), Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé Sainte-Marie, Osny (95), Poly­clin­ique Lyon Nord, Ril­lieux-la-Pape (69), Clin­ique Paris-Lilas, Les Lilas (93), Hôpi­tal Privé du Con­flu­ent, Nantes (44), Hôpi­tal Privé Guil­laume de Varye, Saint-Doulchard (18), Clin­ique Vic­tor-Pauchet, Amiens (80), Clin­ique du Val d’Or, Saint-Cloud (92), Cen­tre Car­di­ologique d’Évec­que­mont, Évec­que­mont (78), Clin­ique Esquirol Saint-Hilaire, Agen (47).