VIDÉO

Parlons des pistaches… (*dépistage)

Arsène Jiroy­an, célèbre acteur français, par­rain de la Ligue con­tre le can­cer des Alpes-Mar­itimes, nous rap­pelle l’im­por­tance du dépistage… sur un ton légère­ment décalé !

INITIATIVES SANTÉ

Des représentants des usagers mobilisés
Hôpital Privé Paris Essonne Les Charmilles, Arpajon (91)

Le mar­di 18 mars au matin, les représen­tants des usagers de la Clin­ique des Charmilles tenaient un stand aux couleurs de Mars Bleu dans le hall. Un man­nequin, un kit de dépistage, des affich­es, des fly­ers… per­me­t­taient d’expliquer ce qu’est un polype et les modal­ités de dépistage du can­cer col­orec­tal. « Pour inciter le pub­lic et les pro­fes­sion­nels à s’arrêter, nous avons instal­lé un espace con­vivi­al­ité, pour prof­iter d’un café et de bis­cuits », explique Stéphanie Noël, respon­s­able admin­is­tra­tive et de l’accueil.

Afin de pour­suiv­re la mobil­i­sa­tion, une marche se tien­dra le dimanche 23 mars à 10h30 au Parc de Trévoix. Les per­son­nels des Charmilles porteront les couleurs de la clin­ique sur les 6 km de ce défi Mars Bleu.

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Conférence pour tout savoir
Hôpital Privé de la Seine Saint-Denis, Blanc-Mesnil (93)

Le 12 mars, l’Hôpital Privé de la Seine Saint-Denis a vécu au rythme de Mars Bleu avec dans le hall un stand d’in­for­ma­tion et de sen­si­bil­i­sa­tion au can­cer du côlon ani­mé par les com­mu­nautés pro­fes­sion­nelles ter­ri­to­ri­ales de san­té de Dran­cy, Le Blanc-Mes­nil et Le Bour­get. Munis de nom­breux out­ils inter­ac­t­ifs et péd­a­gogiques, les infor­ma­tions ont été bien dif­fusées et les inter­venants ont pu faire la dis­tri­b­u­tion de kits de dépistage aux per­son­nes éli­gi­bles. Non loin, un autre stand était tenu par une struc­ture d’accompagnement à l’hospitalisation à domi­cile des patients stomisés. Et pour ren­dre l’événement plus con­vivial, de nom­breux jeux étaient pro­posés.

En fin de journée, quelque 80 par­tic­i­pants ont par­ticipé à une con­férence médi­cale ani­mée par un gas­tro-entéro­logue pour la par­tie dépistage du can­cer col­orec­tal et un onco­logue pour le par­cours de soins. Autre sujet abor­dé : la présen­ta­tion de la stomie qui a aus­si beau­coup intéressé l’assistance. « Un buf­fet à base de fruits et légumes a clos la journée », racon­te Lam­ice Habib, respon­s­able qual­ité, « pour bien rap­pel­er que lut­ter con­tre le can­cer col­orec­tal passe aus­si par une ali­men­ta­tion saine. »

Une belle réus­site !

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Attirer l’œil pour susciter l’intérêt
Clinique d’Arcachon, La Teste-de-Buch (33)

Durant tout le mois de mars, la Clin­ique d’Arcachon a décoré le hall du pôle de san­té aux couleurs de mars bleu. Et pour mar­quer l’événement, le 13 mars, l’ensemble du per­son­nel vêtu de bleu a volon­tiers par­ticipé à la séance pho­to d’équipe…. Marie Le Proux de la Riv­ière, assis­tante de direc­tion, racon­te : « Dans les ser­vices, le per­son­nel a répon­du aux ques­tions des patients et des vis­i­teurs inter­pel­lés par cette vague de bleu. Une manière détournée de dif­fuser auprès de cha­cun les infor­ma­tions rel­a­tives au dépistage du can­cer col­orec­tal. »

Enfin, sur le réseau interne, des infor­ma­tions sont large­ment dif­fusées auprès du per­son­nel et la mobil­i­sa­tion est reprise sur les réseaux soci­aux du groupe…

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«Bougeons notre côlon !»
Clinique Saint-Vincent de Paul, Bourgoin-Jallieu (38)

En 2024, l’équipe gag­nante, « Les blocs trot­teuses », avait cumulé 1 309 575 points ! Quid des gag­nants cette année ? Réponse le 2 avril. Afin de sen­si­bilis­er à nou­veau l’ensemble du per­son­nel, la clin­ique par­ticipe pour la deux­ième année au défi con­nec­té « Mars bleu, bougeons notre côlon » organ­isé par le CRCDC AuRA. Pen­dant trois semaines, les inscrits devront mar­quer le plus de points en réal­isant le plus de pas pos­si­ble et en répon­dant à des défis et des ques­tions. « Tout le monde joue le jeu : le directeur, les ser­vices admin­is­trat­ifs et tech­niques, les équipes soignantes… », se félicite Mor­gane Frechin, la respon­s­able com­mu­ni­ca­tion, qui a prévu deux paniers gar­nis pour les deux équipes les plus per­for­mantes « afin de partager, après cet effort com­mun, un moment informel et con­vivial ».

Le 20 mars, le grand pub­lic sera lui aus­si sen­si­bil­isé à l’importance de l’activité physique dans la préven­tion des can­cers, grâce à la présence dans les locaux de l’association de pra­tique sportive adap­tée, DAPAP38 — Prescri’Bouge. Sur place égale­ment, un côlon géant gon­flable et un stand de la Ligue con­tre le can­cer.

Légende pho­to : Sébastien, bran­car­dier, a con­fié que son record de marche sur une journée de tra­vail était de… 24 km !

INFOGRAPHIE

Donner sans compter
Clinique des Grainetières, Saint-Amand-Montrond (18)

Dans cette petite clin­ique, instal­lée aux con­fins du Cher, ils étaient tous là le 13 mars pour par­ler préven­tion, dépistage et traite­ment du can­cer col­orec­tal : l’IDE stomath­érapeute, les bénév­oles de la Ligue con­tre le can­cer et ceux des asso­ci­a­tions Patients en réseau et Flamme en rose. « Alors que dans la région, les médecins général­istes se raré­fient, on se doit d’être là, de faire des rap­pels, c’est une ques­tion de san­té publique ! », estime Lucie Lhuil­li­er, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Sans sur­prise, le flux de vis­i­teurs est resté mod­este. « Mais à chaque fois, on se dit que même si le mes­sage n’est passé qu’auprès de cinq per­son­nes, ça en vaut la peine », assure Lucie Lhuil­li­er.

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Échanges fructueux
Groupe Hospitalier Privé Ambroise-Paré-Hartmann, Neuilly-sur-Seine (92)

Rien de tel qu’un côlon géant instal­lé dans le hall d’entrée pour sus­citer la curiosité des pas­sants ! Le 17 mars, les vis­i­teurs comme les pro­fes­sion­nels de l’établissement se sont ensuite dirigés vers les nom­breux stands pour échang­er avec les médecins, asso­ci­a­tions et lab­o­ra­toires sur des ques­tions de dépistage et de préven­tion.

Au vu de l’animation tout au long de la journée, les dis­cus­sions ont été des plus fructueuses. « Nous avions égale­ment organ­isé un quiz, une tombo­la et les per­son­nes éli­gi­bles ont pu repar­tir avec un kit de dépistage com­plet » pré­cise Anna Schloss­berg, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Au total, la journée a rem­porté un beau suc­cès, puisque près de 150 per­son­nes se sont arrêtées sur les stands et dans le côlon.

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Propager l’information
Hôpital Européen de Paris, Aubervilliers (93)

Mis­sion accom­plie ! En posant un WC taille réduite sur un stand, à l’occasion de la journée de préven­tion organ­isée le 7 mars, le Dr Mourad Djal­ab, onco­logue médi­cal, a réus­si à capter l’attention du pub­lic. « Nous avons déployé un kit de dépistage sur la lunette, on a fait des démon­stra­tions, les gens nous ont posé des ques­tions, on a dis­tribué de la doc­u­men­ta­tion, des kits… Bref, ça s’est très bien passé », se réjouit le prati­cien, qui a égale­ment ses col­lègues en ligne de mire.

« J’attends que la direc­tion des soins m’organise un plan­ning pour aller faire de la préven­tion dans les ser­vices. J’ai pré­paré des dia­pos­i­tives des dif­férents stades du can­cer col­orec­tal et mon mes­sage est clair : pour éviter d’en arriv­er là, allez-vous faire dépis­ter ! L’idée est de les sen­si­bilis­er et que l’information fasse tache d’huile dans les familles. »

Dans le départe­ment de Seine-Saint-Denis, à peine 25 % du pub­lic con­cerné fait le test de dépistage. « Résul­tat, dans notre étab­lisse­ment, nous voyons beau­coup de can­cers métas­ta­tiques ! », déplore Mourad Djal­ab qui n’a claire­ment pas l’intention de baiss­er les bras.

Des ballons bleus dans le ciel
Polyclinique La Pergola, Vichy (03)

C’est comme un dou­ble effet « Kiss Cool ». Le 14 mars, à l’occasion de la Journée Mars bleu organ­isée dans l’établissement, le côlon géant gon­flable instal­lé à l’entrée, le stand d’un lab­o­ra­toire, les bénév­oles de l’association Onco and Co (soins de sup­port) et une représen­tante de la CPTS Vichy Val d’Allier (coor­di­na­tion des soins), ont attiré un nom­bre mod­este de vis­i­teurs. Mais l’action de préven­tion a tout de même bien fonc­tion­né car un jour­nal­iste de la presse régionale s’est déplacé et a rédigé un arti­cle. « Ce qui a per­mis de don­ner une vraie vis­i­bil­ité à l’opération », se réjouit Maxime Pagès, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion du ter­ri­toire Auvergne. « Mars bleu est peu con­nu, les gens ont encore peur du can­cer col­orec­tal, du test de dépistage. Plus on réus­sit à en par­ler, plus on espère que ça se démoc­ra­tise comme Octo­bre Rose. »

Les équipes de la poly­clin­ique, elles, se sont égale­ment mobil­isées en par­tic­i­pant à un lâch­er de bal­lons bleus biodégrad­ables à midi, organ­isé par Palo­ma Panun­zi, chargée de com­mu­ni­ca­tion de l’établissement. Gageons que l’effet Kiss Cool fonc­tion­nera là aus­si, quand les voisins chercheront à com­pren­dre pourquoi des bal­lons bleus flot­taient ce matin-là dans le ciel d’Auvergne.

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Crédits pho­tos : Hôpi­tal Privé Paris Essonne Les Charmilles, Arpa­jon (91), Hôpi­tal Privé de la Seine Saint-Denis, Blanc-Mes­nil (93), Clin­ique d’Arcachon, La Teste-de-Buch (33), Clin­ique Saint-Vin­cent de Paul, Bour­goin-Jal­lieu (38), Clin­ique des Grainetières, Saint-Amand-Mon­trond (18), Groupe Hos­pi­tal­ier Privé Ambroise-Paré-Hart­mann, Neuil­ly-sur-Seine (92), Hôpi­tal Européen de Paris, Aubervil­liers (93), Poly­clin­ique La Per­go­la, Vichy (03).