Luttons Ensemble

Lancé en mars 2016, le Fil Bleu avait alors présen­té les ini­tia­tives Mars Bleu de 23 étab­lisse­ments. Puis de 30 en 2017, et 34 en 2018…Comme pour Octo­bre Rose, la mobil­i­sa­tion s’accroît, et l’enthousiasme ne faib­lit pas. Sur le ter­rain, toutes et tous pro­posent des actions tou­jours plus créa­tives, plus étof­fées, plus engagées.

Cette année encore, la FHP-MCO souhaite met­tre en lumière, grâce au Fil Bleu, ce for­mi­da­ble élan de sol­i­dar­ité qui d’établissement en étab­lisse­ment, de métro­pole en out­re-mer se propage sur tout le ter­ri­toire.

Le can­cer col­orec­tal est le 3e can­cer le plus fréquent, le 2nd en ter­mes de mor­tal­ité, et il a tué, en France, en 2017, près de 18 000 per­son­nes. Mal­heureuse­ment la par­tic­i­pa­tion de la pop­u­la­tion au dépistage reste trop faible, alors que dépisté à un stade pré­coce ce can­cer guérit 9 fois sur 10.

Les actions que nous menons ont donc un sens très fort pour toutes les per­son­nes qui se ren­dront dans nos étab­lisse­ments à l’occasion de Mars Bleu, ren­con­treront nos équipes, et cor­recte­ment infor­mées, fer­ont très prob­a­ble­ment le test.

Un grand mer­ci pour tout cela.

FAQ
Poly­clin­ique Marzet, Pau (64)

Mars Bleu, c’est repar­ti. Partout sur le ter­ri­toire la flamme bleue est ravivée pour cette édi­tion 2019. La poly­clin­ique nous mon­tre la voie en éclairant sa façade. Un prélude lumineux à un mois d’action bien rem­pli.

Pour don­ner le ton, un café bleu attendait les patients à l’accueil dès le 4 mars. Des brochures et plus de 150 bracelets bleus seront à dis­po­si­tion du pub­lic pen­dant tout le mois. Le 12, c’est un repas bleu qui enchantera les papilles, entre fro­mages et myr­tilles. La diététi­ci­enne et l’infirmière d’annonce seront mobil­isées le 19 mars, pour ani­mer un stand d’information sur le dépistage du can­cer col­orec­tal, la préven­tion et la nutri­tion. L’idée très orig­i­nale cette année, c’est la « boîte bleue » mise à dis­po­si­tion du grand pub­lic dans laque­lle cha­cun pour­ra dépos­er sa ques­tion sur le can­cer col­orec­tal. Parce qu’il n’est pas facile de pos­er cer­taines ques­tions, et parce qu’il est, pour­tant, pri­mor­dial d’obtenir des répons­es. À la fin du mois, c’est sur le site inter­net de la poly­clin­ique que les médecins répon­dront à ces ques­tions, sous la forme d’une Foire aux ques­tions (FAQ). Des répons­es qui prof­iteront à tous, et seront relayées sur les réseaux soci­aux.

En bleu, ensem­ble
Clin­ique Belle­donne, Saint-Martin‑d‘Hères (38)

Ce lun­di 4 mars, la clin­ique organ­i­sait une journée de sen­si­bil­i­sa­tion. Par­mi les per­son­nes mobil­isées, les bénév­oles d’une asso­ci­a­tion, le per­son­nel d’accueil et 2 médecins de l’établissement.

Expo­si­tion de pho­togra­phies, dis­posi­tifs péd­a­gogiques ludiques, quizz, good­ies, et bien sûr des kits de dépistage à remet­tre aux per­son­nes con­cernées… Les bénév­oles du Cen­tre région­al de dépistage des can­cers (Site de l’Isère) ont amené tout leur arse­nal pour sen­si­bilis­er les vis­i­teurs au dépistage organ­isé. Le côlon gon­flable mis à dis­po­si­tion par un lab­o­ra­toire parte­naire per­me­t­tait de visu­alis­er l’intérieur de l’organe et la présence de polypes. Un out­il pré­cieux pour les 2 médecins de l’établissement — les Drs Benoît Bohn, gas­troen­téro­logue et Philipe Granger, chirurgien vis­céral — présents sur le stand pour répon­dre aux ques­tions des vis­i­teurs. Dif­fi­cile de pass­er à côté, le stand étant placé dans le hall cen­tral et tous les inter­venants por­tant des tee-shirts bleus pour l’occasion.

Au plus près
Clin­ique l’Amandier, Châte­nay-Mal­abry (92)

L’Institut de can­cérolo­gie Paris-Sud pro­pose cette année une mul­ti­tude d’actions sur ses 3 sites, dont 2 étab­lisse­ments MCO. Il a choisi de mobilis­er aus­si les équipes de la clin­ique l’Amandier, un étab­lisse­ment SSR.

L’âge moyen d’un patient hos­pi­tal­isé à temps com­plet en étab­lisse­ment privé SSR était en 2016 de 72 ans (Source : Drees). Aller au-devant de ces patients et leurs vis­i­teurs, c’est donc une manière opti­male de se rap­procher des per­son­nes ciblées par le dépistage organ­isé. Au pro­gramme, un stand d’information jusqu’à la fin du mois dans le hall. Des ate­liers de dessin seront aus­si pro­posés aux patients, soignants, et à leurs enfants : les œuvres seront ensuite exposées à par­tir du 11 mars dans ce même hall. Les 15 et 26 mars, la diététi­ci­enne ani­mera deux ate­liers smooth­ies afin de rap­pel­er l’importance de l’alimentation dans la préven­tion du can­cer col­orec­tal. Des repas diété­tiques sont égale­ment prévus, une fois par semaine, au fil de ce Mars Bleu. Le 21 mars, c’est un médecin oncogéri­a­tre de l’établissement qui don­nera une con­férence sur ce can­cer qui touche par­ti­c­ulière­ment les per­son­nes âgées.

Belles balades en per­spec­tive
Clin­ique du Parc Saint Lazare, Beau­vais (60)

S’engager pour Mars Bleu ? Une évi­dence pour cette clin­ique dotée d’une autori­sa­tion pour la chirurgie car­ci­nologique des patholo­gies diges­tives. D’autant plus que des mem­bres du per­son­nel sont bénév­oles de l’association Per­spec­tives con­tre le can­cer.

Le lac arti­fi­ciel dit « Du Cana­da », c’est ce lieu où chaque semaine l’animatrice d’activité physique adap­tée de l’association locale Per­spec­tives con­tre le can­cer accom­pa­gne les patients atteints de can­cer. Un endroit sym­bol­ique donc, où se sont retrou­vés same­di 2 mars les par­tic­i­pants à la marche bleue co-organ­isée par la clin­ique. Un endroit très acces­si­ble, aus­si, idéal pour pro­pos­er un par­cours de 3 km à la portée de tous. Car l’ambition de cette marche, c’est avant tout d’accueillir tout le monde, sans restric­tion. Le 14 mars, Mars Bleu se pour­suiv­ra à la clin­ique, selon la météo. Si le temps le per­met, un côlon gon­flable géant — rebap­tisé « Christophe » par le per­son­nel — sera instal­lé devant l’établissement pour per­me­t­tre aux vis­i­teurs de se balad­er au cœur de cet organe mys­térieux. L’association tien­dra aus­si un stand dans le hall de la clin­ique, et pour­suiv­ra l’opération « 1 bijou = 1 don » lancée pour Octo­bre Rose. L’argent récolté par la vente de ces bijoux, fab­riqués par les bénév­oles de l’association, per­met d’ores et déjà de financer l’intervention d’une socio-esthéti­ci­enne auprès des patients. Un beau suc­cès, puisqu’en octo­bre les bénév­oles ont récolté autant sur le stand de la clin­ique que sur celui du CH voisin, de taille supérieure.

 

Crédits pho­tos : Poly­clin­ique Marzet, Clin­ique Belle­donne, Clin­ique l’Amandier, Clin­ique du Parc Saint Lazare