Les initiatives

Picas­so, péri­ode bleue

Clin­ique Saint-Joseph, Trélazé (49)

Picas­so 49, un nom haut en couleurs pour l’association créée en 2013 par les soignants du ser­vice de chimio­thérapie de la clin­ique Saint-Joseph. Présidée par le Dr Stéphanie Pimont, gas­troen­téro­logue, elle vise à amélior­er le con­fort des patients et lim­iter les effets sec­ondaires liés au traite­ment. Les fonds récoltés grâce à l’implication des 2 médecins et 4 infir­mières per­me­t­tent de financer chaque semaine la venue d’une socio-esthéti­ci­enne, d‘un art-thérapeute et plus récem­ment d’une relax­o­logue. « Ce petit plus est très appré­cié des malades en traite­ment car les effets sec­ondaires sont dif­fi­ciles à gér­er. Ils occa­sion­nent des gênes que ces spé­cial­istes arrivent par­tielle­ment à gom­mer » pré­cise le Dr Pimont.
La marche co-organ­isée le 25 mars avec la clin­ique a per­mis, pour la 3e année, de récolter des dons. Les par­tic­i­pants pou­vaient courir sur 6 kilo­mètres, ou bien décou­vrir en marchant le site des Ardoisières — anci­enne mine d’ardoises — en prof­i­tant des expli­ca­tions d’un guide. L’association Cap San­té 49 et la Ligue con­tre le can­cer étaient aus­si présentes, afin de sen­si­bilis­er au dépistage du can­cer col­orec­tal.
200 par­tic­i­pants en 2017, 250 en 2018 pour cette « marche bleue ». Nul doute que Picas­so eût aimé cette couleur-là. Une asso­ci­a­tion à retrou­ver… sur la toile : Picas­so.

C’est gon­flé !

Poly­clin­ique de Picardie, Amiens (80)

On ne pou­vait pas la rater ! C’est dans le hall de l’établissement que la struc­ture gon­flable du Côlon Tour s’est instal­lée lun­di dernier. Après avoir décou­vert in situ l’intérieur d’un côlon géant, les vis­i­teurs se sont arrêtés sur le stand de l’Association pour le dépistage des mal­adies dans la Somme (Ade­ma 80) et de la Ligue con­tre le can­cer, ou sur celui qui présen­tait des films expli­quant l’importance du dépistage et ses modal­ités pra­tiques, ou encore celui pro­posant de la lin­gerie pour patients stomisés. Jen­nifer Broc­que­vielle, diététi­ci­enne de la poly­clin­ique, avait pour mis­sion de mon­tr­er l’importance d’une ali­men­ta­tion saine.
C’est par un ate­lier touch­er-mas­sage que Patri­cia Hec­quet, prestataire inter­venant régulière­ment dans les ser­vices, a présen­té une thérapie non médica­menteuse, grâce au mas­sage des mains et du vis­age, et fait décou­vrir un moyen d’apporter du bien-être,  de prévenir le stress et d’accompagner la prise en charge de la douleur. Emma Gen­nai, hyp­nothérapeute instal­lée à la poly­clin­ique, a don­né deux con­férences sur «  les bien­faits de l’hypnose ». Le Dr Bruno Hey­man, gas­troen­téro­logue dans l’établissement, a de son côté abor­dé un thème essen­tiel : « Peut-on prévenir le can­cer col­orec­tal ? ».
Une journée bien rem­plie, orchestrée avec ent­hou­si­asme par Cindy Degouy-Gam­bier, stomath­érapeute, et Pas­cale Dumont, chargée de com­mu­ni­ca­tion.

Les 4 fan­tas­tiques

Hôpi­tal Privé La Châ­taign­eraie, Beau­mont (63)

Mars bleu en 2 temps cette année, pour l’établissement qui a choisi de par­ticiper de nou­veau au Colon­days. But de cette opéra­tion nationale : informer sur le can­cer col­orec­tal, et pro­pos­er des con­sul­ta­tions gra­tu­ites.
Le 21 mars, c’est donc l’Association régionale des dépistages organ­isés des can­cers qui ani­mait un stand d’in­for­ma­tion et de sen­si­bil­i­sa­tion au dépistage du can­cer du côlon dans le hall de l’entrée Nord. Ce fut l’occasion de présen­ter le test immunologique — sim­ple et rapi­de — qui peut sauver tant de vies. Une belle réus­site pour cette journée annon­cée par voie de presse, et sur les réseaux soci­aux, puisque plus de 60 per­son­nes se sont présen­tées. Cer­taines sont d’ailleurs repar­ties avec une invi­ta­tion pour une con­sul­ta­tion gra­tu­ite le mer­cre­di suiv­ant. Le 28 mars, ce sont donc 4 gas­troen­téro­logues de l’établissement qui se sont relayés pour recevoir en con­sul­ta­tion toutes les per­son­nes qui le souhaitaient. Un bel engage­ment de la part des Drs Anca Achim, Olivi­er Coat­meur, Corinne Bon­ny et Alain Rancé.

Une pointe de tech­nolo­gie

Clin­ique de l’Estrée, Stains (93)

En 2017, la clin­ique a réal­isé 3 000 colo­scopies. « Plusieurs des pri­mo diag­nos­tics de can­cer ont pu béné­fici­er d’une chirurgie à l’aide notam­ment du robot chirur­gi­cal, le seul du départe­ment », explique l’équipe médi­cale, large­ment mobil­isée. Le 22 mars, l’établissement a donc pro­posé aux vis­i­teurs… de se trans­former en chirurgiens high-tech. Invités à pilot­er le robot, instal­lé dans le hall d’accueil, les chirurgiens en herbe ont pu expéri­menter l’apport d’une telle tech­nolo­gie : obtenir une pré­ci­sion impos­si­ble pour un humain.
Mais la médecine est d’abord affaire d’êtres humains, et c’est en chair et en os que l’équipe du ser­vice d’endoscopie, les gas­troen­téro­logues et chirurgiens vis­céraux, ain­si que la diététi­ci­enne et la stomath­érapeute ont ani­mé les stands instal­lés pour l’occasion.
Les vis­i­teurs pou­vaient égale­ment jouer au Triv­ial Pur­suit spé­cial côlon et acheter des porte-clés Mars Bleu con­fec­tion­nés par les patients.
Une kinésithérapeute pro­po­sait pour sa part des séances d’activité physique adap­tée.
L’association de sou­tien aux malades et leurs proches Une luci­ole dans la nuit — parte­naire his­torique de la clin­ique – était aus­si présente, ain­si que la Ligue con­tre le can­cer et le Comité départe­men­tal des can­cers de Seine-Saint-Denis.

Prenez place sur le trône

Poly­clin­ique de Poitiers, Poitiers (86)

Il fal­lait oser, la Poly­clin­ique de Poitiers l’a fait. Pour leur journée Mars Bleu « hors les murs », le 20 mars dernier, dans une galerie marchande d’une com­mune du Sud-Vienne, les organ­isa­teurs avaient instal­lé un WC fic­tif, pour expli­quer sans ambages le fonc­tion­nement d’un kit de dépistage du can­cer col­orec­tal à faire chez soi. « Le but était de trou­ver la parade pour inter­peller une pop­u­la­tion rurale, peu encline à se faire dépis­ter et sou­vent peu infor­mée », explique Valérie Dubois, IDE coor­di­na­trice en préven­tion et édu­ca­tion thérapeu­tique.
« Avec les organ­ismes parte­naires, la CPAM, la Ligue con­tre le can­cer, Docvie pour le dépistage du can­cer dans la Vienne et Pre­sc­rimouv pour la pre­scrip­tion du sport sur ordon­nance, nous avons mis toutes les chances de notre côté en choi­sis­sant le 20 mars, jour de marché et de début des pro­mo­tions ! Nous avons donc eu du monde ! »
Plus de 250 per­son­nes ont été sen­si­bil­isées sur l’importance du dépistage mais égale­ment sur celui de faire de l’activité physique et d’avoir un bon équili­bre ali­men­taire. Ain­si, chaque par­tic­i­pant au tour virtuel de la Vienne en pédalant sur des vélos d’appartement instal­lés sur le stand est repar­ti avec une pomme, offerte pour bien rap­pel­er que la préven­tion com­mence par des habi­tudes au quo­ti­di­en. La Poly­clin­ique de Poitiers s’engage à cha­cune de ces actions « pour que la préven­tion ne soit plus seule­ment un con­cept mais une réal­ité…. avec une obses­sion, celle de l’efficacité et des résul­tats con­crets. »

Vidéo

Poly­clin­ique Marzet, Pau (64)


La Poly­clin­ique Marzet à Pau est un pôle his­torique en oncolo­gie, elle pro­pose une offre com­plète dédiée : chimio­thérapie, radio­thérapie, médecine, soins pal­li­at­ifs et soins de réadap­ta­tion.


Crédits pho­tos : Poly­clin­ique de Picardie, Hôpi­tal Privé La Châ­taign­eraie, Clin­ique de l’Estrée, Clin­ique Saint-Joseph, Poly­clin­ique Marzet, Poly­clin­ique de Poitiers