Poly­clin­ique Notre Dame, Draguig­nan (83)
Top départ !
Dès le 1er octo­bre, deux mag­nifiques colonnes de bal­lons ros­es, instal­lées dans le hall de la Poly­clin­ique Notre Dame, annon­cent le thème de ce mois : la mobil­i­sa­tion con­tre le can­cer du sein et l’incitation au dépistage pour toutes les femmes.
Le 2 octo­bre, Mon­sieur Hugo­nenq, représen­tant du Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers, et des représen­tants du Cen­tre de coor­di­na­tion en can­cérolo­gie du Var Est tien­dront un stand pour répon­dre aux ques­tions et informer le pub­lic.

« Cette année, la mobil­i­sa­tion s’étendra tout au long du mois et sera relayée sur les réseaux soci­aux », ajoute Cather­ine Jaubert, assis­tante de direc­tion référente com­mu­ni­ca­tion. « Et pour les affich­es, un visuel per­son­nal­isé avec un ruban rose à l’intérieur duquel fig­urent les por­traits d’une par­tie du per­son­nel de l’établissement. Le résul­tat est à la fois très beau et représen­tatif de notre engage­ment. »

Mater­nité de la Clin­ique Vic­tor Pauchet, Amiens (80)
À la ren­con­tre du grand-pub­lic
Pour inciter toutes les femmes à par­ticiper à la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein, la mater­nité de la Clin­ique Vic­tor Pauchet va à la ren­con­tre du grand pub­lic.
Le same­di 27 sep­tem­bre, place Gam­bet­ta à Amiens, pédi­a­tres, sages-femmes, gyné­co­logues et socio-esthéti­ci­ennes ont instal­lé un stand dédié à la préven­tion du can­cer du sein. Entre instants bien-être et vente sol­idaire au prof­it de l’association Vivre pleine­ment, l’objectif : informer et rap­pel­er les recom­man­da­tions de la HAS. « Le mes­sage est sim­ple », rap­pelle Sok­vannareth Prak, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. « Dès 25 ans, un exa­m­en clin­ique annuel par un pro­fes­sion­nel (médecin, gyné­co­logue ou sage-femme), et une mam­mo­gra­phie tous les deux ans entre 50 et 74 ans dans le cadre du dépistage organ­isé. Soyez atten­tives aux change­ments inhab­ituels de vos seins : grosseur, écoule­ment, rougeur…En cas de doute, con­sul­tez rapi­de­ment un pro­fes­sion­nel de san­té. »

Plus de 100 fly­ers avec les recom­man­da­tions HAS ont été dis­tribués au cours de cette journée. Bra­vo pour cette belle mobil­i­sa­tion !

Hôpi­tal Privé La Châ­taign­eraie, Beau­mont (63)
Nous comp­tons sur votre sou­tien… gorge !

Les gross­es boîtes ros­es sont bien vis­i­bles et don­nent le sourire avec leur slo­gan humoris­tique. Instal­lées dans l’entrée de l’Hôpi­tal Privé La Châ­taign­eraie depuis le 1er octo­bre, elles seront vidées régulière­ment tant les dons de sou­tiens-gorge et de tex­tiles divers (draps, peignoirs, nappes, coupons…) sont généreux.

« Les sou­tiens-gorge sont récupérés par les Restos du Cœur qui les dis­tribuent aux femmes dans le besoin. Et pour chaque pièce déposée dans la boîte, la clin­ique reverse un don à une asso­ci­a­tion en lien avec la lutte con­tre le can­cer du sein », explique Maxime Pagès, à l’initiative de ce pro­jet, décliné dans les six étab­lisse­ments de son périmètre. Les tis­sus sont eux récupérés par des cou­turières bénév­oles de l’association Love­ly Sol­i­dar­i­ty et de la Ligue con­tre le Can­cer, qui fab­riquent des coussins cœur et des sacs pour les poches à redon, offerts aux patientes suiv­ies pour un can­cer du sein.

En ter­mes de préven­tion, une gyné­co­logue et un interne de l’établissement ont instal­lé le 7 octo­bre dans le hall un stand et un buste de pal­pa­tion pour sen­si­bilis­er le pub­lic aux gestes de dépistage. « Une ani­ma­tion qui marche bien, facile à organ­is­er avec la mobil­i­sa­tion de nos gyné­co­logues… et qui peut sauver des vies », rap­pelle avec entrain Maxime Pagès.

Clin­ique de Vil­le­cresnes, Vil­le­cresnes (94)
Des jeud­is ron­de­ment menés

« Tout le monde en veut un… ou deux ! », s’amuse Ingrid Paque­ret, respon­s­able qual­ité, qui à l’occasion du lance­ment de la cam­pagne Octo­bre Rose, dis­tribue avec ses col­lègues des petits nœuds de couleur dans le hall d’entrée.

Avec pour mot d’ordre « la bonne humeur », des ani­ma­tions sont prévues tous les jeud­is du mois dans cet étab­lisse­ment spé­cial­isé en obésité, dont la par­tic­i­pa­tion à la cam­pagne va de soi. « Tout le monde est con­cerné de près ou de loin par le can­cer du sein et c’est essen­tiel pour nous de par­ler préven­tion et dépistage », pré­cise Ingrid Paque­ret. Au pro­gramme des jeud­is : le 9 octo­bre, des quiz inter­ac­t­ifs, par équipes, et un jeu des cinq sens organ­isé par les diététi­ciens.

Le 16, les infir­mières ani­meront des quiz dans les ser­vices pour amorcer le dia­logue sur le dépistage et la préven­tion. Un repas rose et une marche sol­idaire sont égale­ment prévus. Le 23, l’association Branchés bien-être ani­mera des ate­liers de dépistage l’après-midi.

Enfin le 30 octo­bre, les enseignants en activ­ité physique adap­tée organ­is­eront une marche ludique avec des jeux à des points stratégiques. Un pro­gramme décidé­ment très com­plet, des­tiné à touch­er un large pub­lic.

Poly­clin­ique du Cotentin, Cher­bourg (50)
Vain­cre les appréhen­sions

Cer­taines femmes ont peur de la mam­mo­gra­phie. De l’examen en lui-même ou des résul­tats. C’est pourquoi le 14 octo­bre, dans la salle d’attente du ser­vice de radi­olo­gie qui a blo­qué des créneaux pour cet exa­m­en, une coor­di­na­trice du pôle cohé­sion sociale et une hyp­nothérapeute sou­tien­dront les patientes les plus anx­ieuses. « Elles vont les accueil­lir, les écouter, les aider à franchir le pas », explique Lydie Delisle, man­ag­er qual­ité et com­mu­ni­ca­tion.

Et tou­jours dans un souci d’accompagner au mieux les per­son­nes vul­nérables, l’association Presqu’Île en Rose tien­dra un stand le 29 octo­bre pour présen­ter ses ate­liers (cui­sine, cou­ture…) ouverts aux patients en can­cérolo­gie et offrir des séances de mas­sage des mains. « Ce sera aus­si l’occasion pour les bénév­oles d’échanger avec le per­son­nel soignant sur les besoins que les patients expri­ment auprès des uns ou des autres. Et donc de pou­voir envis­ager ensem­ble la meilleure façon d’y répon­dre. »

Durant ce mois riche en inter­ac­tions, un lab­o­ra­toire ren­con­tr­era égale­ment les équipes soignantes pour présen­ter des pro­thès­es mam­maires. Et des coussins cœur fab­riqués par des cou­turières bénév­oles seront dis­tribués aux patientes opérées d’un can­cer du sein.

Pôle San­té République, Cler­mont-Fer­rand (63)
32 mod­èles et un grapheur

Ils trô­nent en majesté autour du puits de lumière. Cha­cun, torse nu, porte une let­tre, for­mant le mes­sage : « Tous ensem­ble con­tre le can­cer du sein ». L’exposition de por­traits pho­to organ­isée cette année au Pôle San­té République se voulait mar­quante et c’est réus­si.

Six mois de col­lab­o­ra­tion auront été néces­saires pour la men­er à bien, entre le ser­vice com­mu­ni­ca­tion et Vin­cent Roche, un pho­tographe pro­fes­sion­nel qui mène chaque année une action bénév­ole en faveur de la préven­tion. Tous les col­lab­o­ra­teurs et prati­ciens de l’établissement ont été invités à pos­tuler pour être l’un des 32 mod­èles. « Des col­lègues de tous les ser­vices se sont portés volon­taires : soignants, per­son­nels tech­nique et admin­is­tratif, prestataires… et donc des médecins aus­si bien que des patientes », se réjouit Maxime Pagès, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion du ter­ri­toire Auvergne.

Les mes­sages de félic­i­ta­tion afflu­ent, preuve que l’initiative plaît, touche… et, but recher­ché, ouvre le dia­logue autour du can­cer du sein. L’art et la préven­tion faisant bon ménage au PSR, le grapheur vichys­sois Repy One a été invité à réalis­er une fresque géante sur le parvis de la clin­ique. Les deux jours néces­saires à son exé­cu­tion n’ont pas man­qué de sus­citer les ques­tion­nements des pas­sants et là encore, d’ouvrir le dia­logue.

À l’issue de la cam­pagne, la fresque trou­vera une place de choix à l’intérieur de l’établissement, dont les diététi­ci­ennes ont égale­ment organ­isé — en col­lab­o­ra­tion avec celles du Cen­tre Jean Per­rin — une soirée con­férence à des­ti­na­tion des diététi­ciens du départe­ment, sur le thème de l’alimentation des patients en can­cérolo­gie et du lien ville-hôpi­tal pour leur suivi une fois ren­trés à domi­cile.

Enfin, la sen­si­bil­i­sa­tion à l’auto-palpation fonc­tion­nant très bien au sein des entre­pris­es — « les créneaux blo­qués à l’heure du déje­uner sont pleins, les séances par petits groupes per­me­t­tent des échanges fructueux », souligne Maxime Pagès -, des radi­o­logues séno­logues de la clin­ique se ren­dront cette année encore au sein de deux entre­pris­es locales pour relay­er le mes­sage.

 

Crédits pho­tos : Poly­clin­ique Notre Dame, Draguig­nan (83), Mater­nité de la Clin­ique Vic­tor Pauchet, Amiens (80), Hôpi­tal Privé La Châ­taign­eraie, Beau­mont (63), Clin­ique de Vil­le­cresnes, Vil­le­cresnes (94), Poly­clin­ique du Cotentin, Cher­bourg (50), Pôle San­té République, Cler­mont-Fer­rand (63).