Cen­tre Clin­i­cal, Soy­aux (16)
Rose pour tous

Il aura fal­lu un mois entier pour que le Cen­tre Clin­i­cal déroule toutes les activ­ités pro­gram­mées. Dès le 1er octo­bre, des nœuds ros­es métalliques étaient accrochés sur qua­tre façades de la clin­ique et l’enseigne du toit s’illumine de rose tous les soirs. Affichage et films inci­tant au dépistage tour­nent en boucle sur les écrans d’accueil et la chaîne interne.

Dans les halls de con­sul­ta­tions, c’est sous un ciel de para­pluies ros­es que, chaque jeu­di, des bénév­oles de la Ligue con­tre le can­cer et de l’as­so­ci­a­tion Vivre comme avant ont tenu un stand d’information. L’as­so­ci­a­tion Love­ly sol­i­dar­i­ty s’est même jointe jeu­di passé à la man­i­fes­ta­tion. Dans le ser­vice de médecine et chimio­thérapie, l’installation d’une bulle bien-être par un lab­o­ra­toire a per­mis à l’association Fleur d’ISA de dis­penser des soins de bien-être aux patientes le temps d’une journée, dans un cadre très cocoon­ing.

Sur le ter­rain, onco­logues, radio­thérapeutes et chirurgiens ont pro­posé aux cor­re­spon­dants du ter­ri­toire une con­férence dans le cadre déten­du d’un restau­rant, sur les avancées dans la prise en charge médi­cale du can­cer du sein. Plus sportive­ment, plus de 80 représen­tants de l’établissement ont par­ticipé à la course « Les bulles ros­es », organ­isée par la ville d’An­goulême. Au départ, infir­miers, sages-femmes et médecins du cen­tre tenaient un stand pour rap­pel­er au grand pub­lic les enjeux et les modal­ités de la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein.

Enfin comme chaque année, la mobil­i­sa­tion s’est achevée par une journée en rose, de la tenue ves­ti­men­taire au con­tenu de l’assiette. Fabi­enne Truf­fandi­er, attachée de direc­tion, con­clut « Chaque année, la mobil­i­sa­tion prend de l’ampleur et nous ne pou­vons que nous en réjouir ! »


Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de l’Eu­rope,
Le Port-Marly (78)
Un quiz pour tout savoir

« Pensez-vous que la con­som­ma­tion d’alcool aug­mente le risque de can­cer ? Selon vous, est-ce que le can­cer du sein se trans­met géné­tique­ment ? Est-ce que la nutri­tion est un fac­teur de risque du can­cer du sein ? » Le pub­lic qui s’est ren­du sur le stand Octo­bre Rose du Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de l’Europe le mar­di 15 octo­bre con­naît désor­mais les répons­es*.

Durant toute la journée, une bénév­ole de la Ligue con­tre le can­cer, la représen­tante d’un lab­o­ra­toire, un pro­thé­siste capil­laire et plusieurs pro­fes­sion­nels de san­té de l’étab­lisse­ment ont accueil­li les patientes et les vis­i­teurs pour leur pro­pos­er des con­seils indi­vid­u­al­isés et les ini­ti­er au dépistage, avec l’auto-examen des seins à l’aide d’un buste. La présence d’une socio-esthéti­ci­enne a été égale­ment très appré­ciée auprès des patients.

* les répons­es sont dans l’ordre : oui, oui dans 5 à 10 % des cas, oui.

Hôpi­tal Privé Marne Chantere­ine,
Brou-sur-Chantere­ine (77)
Par­ticiper, informer, témoign­er et inau­gur­er

L’Hôpital Privé Marne Chantere­ine s’est mobil­isé tout au long du mois d’Octobre Rose sur plusieurs temps forts. L’établissement a notam­ment active­ment par­ticipé à la marche organ­isée par la mairie de Brou-sur-Chantere­ine. « En col­lab­o­ra­tion avec la com­mu­nauté d’agglomération, nous avons pu pro­pos­er à nos patients et salariés un stand où était présent un onco­logue, afin de sen­si­bilis­er à l’autopalpation à l’aide d’un buste », partage Maëlle Roland, assis­tante de direc­tion. « Nous avons eu l’honneur d’écouter le témoignage d’une patiente sur son com­bat con­tre le can­cer. Ce mois de sen­si­bil­i­sa­tion a égale­ment été un temps fort pour notre étab­lisse­ment qui a inau­guré son nou­veau ser­vice de chimio­thérapie le 15 octo­bre. »

Pour com­pléter ce beau pro­gramme, des ser­vices ont été décorés aux couleurs de la cam­pagne et des good­ies (pin’s, t‑shirt, sty­lo) ont été offerts aux per­son­nels.


Hôpi­tal Privé Saint-Mar­tin — Pes­sac , Clin­ique Saint-Augustin — Bor­deaux, Poly­clin­ique Jean Vil­lar- Bruges (33)
Tatouages artis­tiques pour soign­er les maux

Pour la pre­mière fois l’Hôpital Privé Saint-Mar­tin, la Clin­ique Saint-Augustin et la Poly­clin­ique Jean Vil­lar ont réal­isé une cam­pagne Octo­bre Rose com­mune. Cha­cun des étab­lisse­ments a exposé des pho­tos de Nathalie Kaïd, pho­tographe bor­de­laise qui a tra­vail­lé en col­lab­o­ra­tion avec l’association « Sœurs d’en­cre by rose tat­too ». Ces tatoueuses pro­fes­sion­nelles réalisent les tatouages artis­tiques sur les poitrines et cica­tri­ces de femmes atteintes d’un can­cer du sein. À la Poly­clin­ique Jean Vil­lar, la pho­tographe, une tatoueuse de Sœurs d’en­cre et une des femmes qui s’é­tait prêtée au jeu en étant mod­èle de l’ex­po­si­tion, sont venues présen­ter, com­menter et témoign­er.

À Hôpi­tal Privé Saint-Mar­tin et la Poly­clin­ique Jean Vil­lar une journée de préven­tion a été organ­isée en col­lab­o­ra­tion avec le Ligue con­tre le can­cer et l’association la Mai­son Rose, qui pro­pose des soins de sup­port aux patientes.

Et comme chaque année, plus de 100 représen­tants des trois étab­lisse­ments ont pris le départ de la course du Ruban rose de Bor­deaux, le week-end du 19 et 20 octo­bre. « Entre les pluies et les fortes marées, les sportifs ont par­fois cou­ru les pieds dans l’eau le long de la Garonne », racon­te Julie Ste­u­nou, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion ELSAN Gironde-Dor­dogne. « Mais ils sont venus. Bra­vo aux sportifs et aux artistes pour leur engage­ment. »

Hôpi­tal privé de la Loire, Saint-Éti­enne (42)
Sport et vien­nois­eries

Le bar à ongles, une valeur sûre ! « Organ­isé pour les patientes en chimio­thérapie, c’est un moment à part qui plaît beau­coup. Cela per­met de dis­cuter, d’échanger et surtout découter », souligne Lau­ri­ane Barnier, assis­tante de direc­tion. Par­mi les autres activ­ités qui ont le vent en poupe : la bulle bien-être, à des­ti­na­tion cette année des patient(e)s en oncolo­gie. Soit 20 à 30 min pour chacun(e), le temps de réalis­er un mas­sage, un soin esthé­tique ou tout sim­ple­ment de par­ler. Une journée préven­tion avec un buste d’autopalpation s’est égale­ment tenue dans le hall et l’établissement a par­ticipé au « Pink Break­fast », qui a per­mis à chaque équipe de déguster des vien­nois­eries ros­es.

L’activité physique est ancrée dans les mœurs : par­tic­i­pa­tion à la course de la Sainte rose, chal­lenge avec la Fon­da­tion Ram­say San­té, ou encore la par­tic­i­pa­tion à la course le relais de l’OMS pour les patientes soutenues par les équipes… la chaîne sol­idaire est en mou­ve­ment.

Mater­nité Sainte Félic­ité, Paris (75)
Un par­cours sans faute

Prati­ciens libéraux, direc­tion, per­son­nels soignant et admin­is­tratif, Petites sœurs… tous ont bravé la pluie pour la bonne cause. Le 6 octo­bre dernier, 37 représen­tants de la Mater­nité Sainte-Félic­ité ont par­ticipé à la course sol­idaire Odyssea. « Ce qui au vu de l’effectif de la mater­nité est énorme ! », s’enthousiasme Mor­gane Frechin, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. Sous le dos­sard de l’établissement, ils ont cou­ru ou marché selon leurs capac­ités et se sont retrou­vés à l’issue des épreuves dans le vil­lage rose organ­isé par les spon­sors. « Avec en récom­pense, out­re la sat­is­fac­tion de par­ticiper à une action en faveur d’Octobre Rose, le plaisir de partager un moment ensem­ble, hors des murs de la mater­nité. Il y a eu un effet fédéra­teur très fort qu’ils ont tous appré­cié », se réjouit la respon­s­able com­mu­ni­ca­tion.

Pour faire pass­er l’effectif de 10 en 2023 à 37 cette année, la mater­nité s’y est prise plus tôt. « Pour avoir le temps de com­mu­ni­quer, d’organiser l’équipe etc., on a ouvert les inscrip­tions en mai et on les a bouclées en juin. La direc­tion a été un vrai moteur dès le début et a pris en charge le coût des dos­sards de tous les par­tic­i­pants. On avait peur d’avoir des désis­te­ments mais finale­ment, il n’y en a eu qu’un, le jour de la course et pour rai­son médi­cale… » Un par­cours sans faute qui va sans doute faire des émules en 2025, à com­mencer, c’est promis, par Mor­gane elle-même !

Poly­clin­ique du Maine, Laval (53)
Enfants de cœur

Une jolie sur­prise à l’occasion d’Octobre Rose cette année : le don de coussins de con­fort aux patientes en chimio­thérapie par un cen­tre de loisirs de la région. « Aidé par des ani­ma­tri­ces, un groupe d’enfants s’est porté volon­taire pour fab­ri­quer ces coussins en forme de cœur et les apporter au ser­vice, qui les a reçus avec des sucreries et… des répons­es à leurs nom­breuses ques­tions », relate Géral­dine Simi­an, respon­s­able du ser­vice.

Le 17 octo­bre, des stands de préven­tion ont accueil­li vis­i­teurs, patients et soignants dans le hall pour des échanges autour de la préven­tion. Des stands axés sur la diété­tique, l’activité physique adap­tée mais aus­si une socio-esthéti­ci­enne et une onco-coif­feuse ont infor­mé le pub­lic. Le buste péd­a­gogique a aus­si rem­porté son petit suc­cès. Le pub­lic a décou­vert les gestes de l’autopalpation et sen­ti sous ses doigts les altéra­tions pos­si­bles, dont cer­taines sont plus dif­fi­ciles à décel­er.

Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé Brest, Brest (29)
Se dire que l’on va le faire et le faire…

L’édition 2024 de la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein au Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé Brest s’est déroulée hors et dans les murs. En col­lab­o­ra­tion avec la com­mu­nauté de com­munes du pays d’Iroise, deux jours de mobil­i­sa­tion ont été organ­isés. Angélique Le Bour­don­nec racon­te : « En par­al­lèle de l’ex­po­si­tion « Au cœur du sein », l’équipe chargée d’accompagner les patients au sein de notre étab­lisse­ment ont pu aller à la ren­con­tre du grand pub­lic pour porter des mes­sages de préven­tion, dif­fuser de l’information sur le dépistage et répon­dre à leurs ques­tions. Trois mini-con­férences sur le can­cer et la sex­u­al­ité, la chirurgie du can­cer du sein et la recon­struc­tion mam­maire ont été ani­mées par les prati­ciens du CHP Brest. Certes, les per­son­nes que nous ren­con­trons sont infor­mées mais la mobil­i­sa­tion demeure indis­pens­able pour que les don­nées de par­tic­i­pa­tion à la cam­pagne de dépistage grimpent. C’est aus­si pour cela que le cen­tre de radi­olo­gie avait blo­qué des rdv de dépistage qui ont été directe­ment pro­posés lors de ces journée. Cette offre facilite la démarche ; nous savons tous qu’entre se dire je vais pren­dre un rdv et le faire, il y a par­fois un grand pas à franchir… « De plus, une soirée médi­cale DPC à des­ti­na­tion des médecins général­istes a été organ­isée sur le sujet afin de ren­forcer le lien ville-hôpi­tal et d’échanger sur les pra­tiques. »

Au sein de l’établissement, l’ensemble des patients suiv­is en can­cérolo­gie ont pu par­ticiper à des cafés d’information au sein d’une bulle rose et des ate­liers pour tester cer­tains soins de sup­port (réflex­olo­gie, socio-esthé­tique, sophrolo­gie). « Nous avons réal­isé un fly­er sur lequel fig­urent au rec­to un bul­letin d’inscription aux ate­liers et au ver­so l’éventail des soins de sup­port pro­posés au sein du CHP Brest. L’information rel­a­tive aux soins de sup­port est sou­vent don­née au moment de la con­sul­ta­tion d’annonce, lorsque le patient est assom­mé par la nou­velle de sa mal­adie. Nous souhaitons com­mu­ni­quer bien en amont et sen­si­bilis­er les patients à tout ce qui existe pour amélior­er leur bien-être. »

Crédits pho­tos : Cen­tre Clin­i­cal, Soy­aux (16), Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé de l’Eu­rope, Le Port-Marly (78), Hôpi­tal Privé Marne Chantere­ine, Brou-sur-Chantere­ine (77), Hôpi­tal privé de la Loire, Saint-Éti­enne (42), Mater­nité Sainte Félic­ité, Paris (75), Poly­clin­ique du Maine, Laval (53), Cen­tre Hos­pi­tal­ier Privé Brest, Brest (29), Hôpi­tal Privé Saint-Mar­tin, Clin­ique Saint-Augustin, Poly­clin­ique Jean Vil­lar, Pes­sac, Bor­deaux, Bruges (33)