Les clin­iques Ram­say San­té du Pôle Toulouse se sont mobil­isées pour Octo­bre Rose avec une belle par­tic­i­pa­tion des équipes à la course « Je Me Ligue con­tre le Can­cer 31 », une course sol­idaire au prof­it des can­cers féminins.

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Insti­tut du Can­cer de Mou­g­ins — Arnault Tzanck, Mou­g­ins (06)
Touch­er un pub­lic plus large

Sor­tir du cadre tra­di­tion­nel. Cette année, l’Institut du Can­cer de Mou­g­ins a organ­isé sa journée de préven­tion à la Scène 55, théâtre de la ville, généreuse­ment mis à dis­po­si­tion par la mairie. « Cela nous a per­mis de touch­er un pub­lic plus large, y com­pris ceux qui s’intéressent au sujet mais qui n’auraient peut-être pas franchi les portes d’un hôpi­tal », expliquent Laeti­tia Ancelin, en charge de la com­mu­ni­ca­tion et Camille Dao, attachée de direc­tion. Dans un cadre lumineux et con­vivial, les vis­i­teurs ont pu col­lecter des infor­ma­tions grâce à la présence de pro­fes­sion­nels de san­té, d’associations de bénév­oles, de représen­tants de la Com­mu­nauté pro­fes­sion­nelle ter­ri­to­ri­ale de san­té et du Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers, mais aus­si assis­ter à des démon­stra­tions d’autopalpation et décou­vrir de nom­breux soins de sup­port.

La journée s’est con­clue par une con­férence inter­ac­tive avec cinq médecins spé­cial­isés dans la prise en charge du can­cer du sein, offrant un moment d’échange dynamique avec le pub­lic. Au total, entre 80 et 100 vis­i­teurs ont prof­ité de cette journée. « C’est un bon résul­tat, mais nous espéri­ons une par­tic­i­pa­tion un peu plus impor­tante », recon­nais­sent les organ­isatri­ces, qui envis­agent déjà quelques amélio­ra­tions pour la prochaine édi­tion, comme une com­mu­ni­ca­tion plus anticipée, une logis­tique tech­nique par­faite­ment fonc­tion­nelle et des modal­ités d’inscription sim­pli­fiées pour la con­férence.

Une édi­tion sim­i­laire sera organ­isée en interne le 17 octo­bre à l’Hôpital Privé Arnault Tzanck Mou­g­ins Sophia-Antipo­lis.


Clin­ique Vic­tor Pauchet, Amiens (60)
Les larmes du fin­ish

Ils étaient prêts à se lancer, heureux d’être là. Cette année, près de 3 400 par­tic­i­pants (con­tre 1 850 en 2023) se sont inscrits à La Vic­tor Pauchet : une course de 5 ou 10 km et une marche de 5 km. Avec sur place des stands dédiés à l’information et la sen­si­bil­i­sa­tion et des démon­stra­tions d’autopalpation, le tout dans une ambiance con­viviale. « Ça s’est très bien passé, on a dépassé tous nos pronos­tics ! », se réjouit Alex­is Leroi, chargé de com­mu­ni­ca­tion et surtout de l’organisation de cette course.

Grâce aux frais d’inscription et aux dons issus des divers­es actions du mois, des soins de con­fort (près de 400 en 2023) seront offerts aux patientes. Les par­tic­i­pants — familles, groupes d’amis, équipes d’entreprises — ont prof­ité d’une journée pour courir ensem­ble et soutenir la cause. Beau­coup venaient aus­si pour hon­or­er une proche touchée par la mal­adie. « On le sent par­ti­c­ulière­ment au fin­ish : on voit des gens en larmes, des groupes qui se por­tent physique­ment et morale­ment, il y a une énergie qui se dégage, quelque chose de fort et de très émou­vant. »

Hôpi­tal Privé de la Seine-Saint-Denis, Le Blanc-Mes­nil (93)
Qua­tre dépistages et un ate­lier d’autopalpation

« Ce fut une journée mar­quée par le dynamisme », racon­te Lam­ice Habib, la respon­s­able qual­ité et ges­tion des risques. Certes le point d’orgue fut le lâch­er de bal­lons à 13 heures. Cepen­dant, plus de 100 per­son­nes sont venues s’in­former tout au long de la journée au stand de sen­si­bil­i­sa­tion et de préven­tion instal­lé dans le hall de l’Hôpital Privé de la Seine-Saint-Denis. Trois sages-femmes ont pro­posé un appren­tis­sage à l’autopalpation. La socio esthéti­ci­enne d’un lab­o­ra­toire est venue dans le ser­vice de chimio­thérapie avec un bar à ongles le matin et l’après-midi dans le hall. De beaux moments de détente et de bien-être pour tous ! Un prestataire a présen­té des per­ruques et des sous-vête­ments pour les femmes atteintes d’un can­cer du sein.

Et puis, le ser­vice de radi­olo­gie a réal­isé des mam­mo­gra­phies de dépistage sans prise de ren­dez-vous pour ren­forcer la sen­si­bil­i­sa­tion à l’importance du dépistage pré­coce. Il suff­i­sait de se présen­ter avec sa carte vitale. Qua­tre femmes, éli­gi­bles à la mam­mo­gra­phie de con­trôle, ont béné­fi­cié de cette offre…


Pôle San­té Saint-Jean, Cagnes-sur-mer (06)
L’Art créatif au prof­it d’une cam­pagne basée sur le col­lec­tif

La journée de préven­tion et de sen­si­bil­i­sa­tion Octo­bre Rose du Pôle San­té Saint-Jean, ani­mée par les col­lab­o­ra­teurs de l’établissement, s’est déroulée le 9 octo­bre au Poly­gone Riv­iera. « L’idée était de présen­ter les bons gestes à adopter pour un dépistage pré­coce telle l’autopalpation, et de rap­pel­er les échéances des exa­m­ens à réalis­er avant et après 50 ans », racon­te Juli­ette Bel­liard, chargée de com­mu­ni­ca­tion. Dif­férents parte­naires étaient présents sur le stand et pro­po­saient de la lin­gerie, des acces­soires, des pro­duits der­ma­tologiques et des pro­thès­es capil­laires pour les femmes atteintes d’un can­cer du sein. Un espace était réservé aux enfants pour leur per­me­t­tre de réalis­er des dessins à des­ti­na­tion des per­son­nes suiv­ies en ser­vice de chimio­thérapie. Julie de Jubilé Tuft­ing, créa­trice de tapis, est venue réalis­er une œuvre col­lab­o­ra­tive autour du tuft­ing, une tech­nique d’art créatif avec de la laine. « Le Pôle San­té Saint-Jean avait pro­posé un dessin et chaque vis­i­teur pou­vait apporter sa con­tri­bu­tion en s’essayant à cet art, sous le regard bien­veil­lant de Julie. L’œu­vre très col­orée sera exposée dans le ser­vice de chimio­thérapie. Nous innovons chaque année pour entretenir l’attention du pub­lic. »

La suite des actions se déroulera au Domaine du Mas de Pierre à Saint-Paul-de-Vence. Le 14 octo­bre, lors d’un café lec­ture, des patientes de chimio­thérapie ren­con­treront l’auteure Valérie Tong Cuong. « Ces cafés lec­ture offrent un moment hors du temps à nos patientes et nous aime­ri­ons pou­voir pro­pos­er régulière­ment ce type d’ac­tiv­ité », men­tionne Juli­ette Bel­liard. Le 25 octo­bre, des soignants organ­is­eront une chas­se au tré­sor au sein du domaine et un médecin sera présent afin de répon­dre aux ques­tions des par­tic­i­pants au cours d’un moment d’échange con­vivial. Enfin, le 27 octo­bre, un brunch car­i­tatif per­me­t­tra de récolter des fonds pour le can­cer du sein.

Clin­ique du Cèdre, Bois-Guil­laume (76)
Des dons comme s’il en pleu­vait

Tout le monde a don­né… de son temps, de ses com­pé­tences et de sa générosité. Résul­tat, sur l’un des deux stands instal­lés le 7 octo­bre dans le hall d’accueil de la Clin­ique du Cèdre, les vis­i­teurs ont pu col­lecter des infor­ma­tions et s’initier à l’autopalpation grâce à un buste péd­a­gogique prêté par le Cen­tre Hen­ri Bec­quer­el (réseau Uni­cancer). Une spé­cial­iste des prob­lé­ma­tiques capil­laires, Laeti­tia Jeanne, était égale­ment présente pour répon­dre aux ques­tions liées à la perte de cheveux. « Beau­coup de per­son­nes, y com­pris des hommes, sont venus pren­dre des infor­ma­tions pour une proche », pré­cise Frédérique Mal­let, assis­tante de direc­tion. « Et comme tous voulaient faire des dons, on les dirigeait vers le deux­ième stand. »

Une cav­erne d’Ali Baba organ­isée par de dynamiques aides-soignantes de l’ambulatoire : Véronique Petit, Laeti­tia Lev­ach­er et Céline Ver­dure. Con­tre un don min­i­mum de 1€, les vis­i­teurs pou­vaient repar­tir avec l’un des jolis porte-clés ros­es fab­riqués par l’équipe d’ambulatoire et par­ticiper à une tombo­la. 85 lots ayant été récoltés auprès des com­merçants rouen­nais, cer­tains sont ain­si repar­tis avec un sac à main ou une bouil­loire sous le bras. Un jeu de pesée a égale­ment été organ­isé pour le per­son­nel de la clin­ique : les deux filets gar­nis de près de 10 kg cha­cun ont été rem­plis de den­rées fines grâce aux dons des médecins. Un bran­car­dier et une hôtesse d’accueil se réga­lent encore à l’heure qu’il est. « De notre côté, nous avons récolté 951€ pour la Ligue con­tre le can­cer », se réjouit Frédérique Mal­let.

Clin­ique des Ormeaux, Le Havre (76)
Le choco­lat en forme pour Octo­bre rose

On n’a pas envie de cro­quer dedans tant elles sont jolies et orig­i­nales. À coup sûr, les tablettes de choco­lat Olala com­mandées pour la journée d’action du 17 octo­bre vont faire par­ler d’elles ! Sur chaque car­ré, deux seins en relief et sous le blis­ter, un mini guide à l’autopalpation très bien conçu. « Ce sera notre manière d’encourager les vis­i­teurs à par­ticiper au quizz du 17 », pré­cise Joëlle Le Gonidec, IDE en soins de sup­port au CeR­I­Ca de la Clin­ique des Ormeaux, qui a com­mandé 200 tablettes (fab­riquées dans les Hauts-de-France par deux maîtres choco­latiers) et se réjouit que la société les com­mer­cial­isant reverse la moitié des béné­fices à la Ligue con­tre le can­cer.

Les vis­i­teurs et le per­son­nel pour­ront égale­ment s’essayer à l’autopalpation sur le buste instal­lé à cet effet sur le stand. « Ils appren­dront à quels endroits se palper, pas seule­ment la poitrine, mais aus­si le cou et les ais­selles. Et ils vont sen­tir com­ment une tumeur roule sous les doigts. » Le 10 octo­bre, les patientes en oncolo­gie étaient invitées à des séances indi­vidu­elles d’autodrainage de la lym­phe, ani­mées par une kinésithérapeute de l’association Aif­fel 76.

Hôpi­tal Privé Guil­laume de Varye, Saint-Doulchard (18)
Les bien­faits du partage

À l’Hôpital Privé Guil­laume de Varye, la journée Octo­bre Rose a com­mencé par un café-échange « rose », afin de partager témoignages, expéri­ences et par­cours de guéri­son. Puis les patientes en traite­ment ont par­ticipé à un ate­lier de sophrolo­gie.

Dans le hall, cha­cun a pu glan­er des infor­ma­tions auprès de la Ligue con­tre le can­cer, un lab­o­ra­toire de pro­duits cos­mé­tiques, l’as­so­ci­a­tion de patients, une phar­ma­cie, et la diététi­ci­enne. « L’établissement ayant un parte­nar­i­at avec le club d’aviron de Bourges, un enseignant en activ­ité physique adap­tée est venu avec son rameur présen­ter la reprise d’ac­tiv­ité physique post can­cer », racon­te Lucie Lhul­li­er, chargée de com­mu­ni­ca­tion. « Et puis comme nous avions un buste d’apprentissage à l’autopalpation, nous l’avons util­isé pour pré­cis­er les gestes auprès du pub­lic, des soignants et des étu­di­ants actuelle­ment en stage. » Une journée sous le signe du partage et de la sen­si­bil­i­sa­tion, dont toutes les pho­tos sont à retrou­ver sur le Face­book de l’Hôpi­tal Privé Guil­laume de Varye.

Clin­ique La Croix du Sud, Quint-Fon­seg­rives (31)
Le pre­mier geste qui compte

À la Clin­ique La Croix du Sud, le mois d’octobre est bien chargé racon­te Maxime Diana, respon­s­able de la com­mu­ni­ca­tion. « Le 3 octo­bre, nous avons accueil­li dans notre hall prin­ci­pal plusieurs pro­fes­sion­nels et instal­lé dif­férents ate­liers. Dans une bulle bien-être, deux aides-soignantes for­mées aux mas­sages et à la réflexothérapie ont pro­posé toute la journée des soins de bien-être. Une sage-femme de la mater­nité a par ailleurs reçu en con­sul­ta­tion les pro­fes­sion­nelles éli­gi­bles au dépistage des can­cers du sein et du papil­lo­mavirus et leur a pro­posé un frot­tis et une pre­scrip­tion pour mam­mo­gra­phie avec accès à un rdv facil­ité. Elle a égale­ment pro­posé des séances d’autopalpation avec l’aide de nos parte­naires d’oncologie MSD et ISGT, qui ont ani­mé des ate­liers d’information et d’apprentissage à l’autopalpation à l’aide d’un buste. L’autopalpation, le pre­mier geste qui sauve ! »

Le 6 octo­bre, plus de 60 pro­fes­sion­nels ont par­ticipé à la course Octo­bre Rose de la ville de Toulouse dont les frais d’inscriptions — pris en charge par la clin­ique — prof­iteront à la recherche et la préven­tion.

Jeu­di 9 octo­bre, le repas rose a été servi au self dans lequel une grande affiche est instal­lée pour tout le mois : « On prend la pose pour octo­bre rose ». Réal­isé en sep­tem­bre, ce poster rassem­ble les chiffres clefs du can­cer du sein et plus de 40 por­traits de soignants.

Same­di dernier 12 octo­bre, au marché de la com­mune, deux prati­ciens gyné­co­logues ont ani­mé des ate­liers d’apprentissage de l’autopalpation. « L’idée est d’être act­if dans la clin­ique, mais aus­si de sor­tir des murs pour sen­si­bilis­er et ren­con­tr­er la pop­u­la­tion locale en quête de soins », souligne Maxime Diana.

Crédits pho­tos : Insti­tut du Can­cer de Mou­g­ins — Arnault Tzanck, Mou­g­ins (06), Clin­ique Vic­tor Pauchet, Amiens (60), Hôpi­tal Privé de la Seine-Saint-Denis, Le Blanc-Mes­nil (93), Pôle San­té Saint-Jean, Cagnes-sur-mer (06), Clin­ique du Cèdre, Bois-Guil­laume (76), Clin­ique des Ormeaux, Le Havre (76), Hôpi­tal Privé Guil­laume de Varye, Saint-Doulchard (18), Clin­ique La Croix du Sud, Quint-Fon­seg­rives (31)