Pôle Saint-Jean, Cagnes-sur-Mer (06)
2 500 nœuds + 100 ini­ti­a­tions à l’autopalpation

Pour l’édition 2023 d’Oc­to­bre Rose, le Pôle San­té Saint-Jean a renou­velé ses actions de sen­si­bil­i­sa­tion à des­ti­na­tion du grand pub­lic. Ain­si, deux journées ont été organ­isées dans deux des plus grands cen­tres com­mer­ci­aux de la région PACA. Les vis­i­teurs étaient accueil­lis sur un stand où étaient mis à dis­po­si­tion un buste d’apprentissage à l’autopalpation, des fly­ers d’information sur le déroulé de la mam­mo­gra­phie et une présen­ta­tion des soins de sup­port durant et après un can­cer. « Ce furent des journées d’échange », racon­te Élodie Mes­nier, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. « Les médecins et le per­son­nel soignant étaient présents pour répon­dre aux ques­tions et informer les vis­i­teurs. »

Par ailleurs, des parte­naires — une enseigne de lin­gerie post mas­tec­tomie, deux mar­ques de pro­duits cos­mé­tiques et une bou­tique d’accessoires pour accom­pa­g­n­er les femmes touchées par la mal­adie -, ont présen­té leurs pro­duits.

Un pho­to­booth pour se met­tre en scène puis défendre la cause sur les réseaux soci­aux en dif­fu­sant son por­trait était égale­ment mis à dis­po­si­tion.

Au total, près de 2 500 nœuds ont été dis­tribués aux vis­i­teurs et une cen­taine de per­son­nes ont été sen­si­bil­isées à l’autopalpation.

Clin­ique Ambroise Paré, Thionville (57)
Un jeu de l’oie pour tout savoir

Le 10 octo­bre, les patients accueil­lis en hos­pi­tal­i­sa­tion de jour SMR ont eu la sur­prise de se voir pro­pos­er un jeu de l’oie un peu par­ti­c­uli­er. Les règles sont les mêmes que celles que nous con­nais­sons tous mais les ques­tions por­tent sur le dépistage et la prise en charge du can­cer du sein. « Le jeu a été très appré­cié des patients. Il a porté ses fruits. En fin de journée, un cadeau a été remis à tous les par­tic­i­pants », partage Lau­rie Befana, assis­tante de direc­tion.

Le 17 octo­bre, un ate­lier de sophrolo­gie a été pro­posé aux patients et per­son­nels. Et comme chaque année, les Dames de cœur tenaient un stand d’information. « Ce fut aus­si de bons moments ! ».

Clin­ique du Parc, Saint-Priest-en-Jarez (42)
Courir en équipe

La Clin­ique du Parc est engagée dans la cam­pagne de dépistage du can­cer du sein en ce mois d’Octobre Rose. À cette occa­sion, 34 pro­fes­sion­nels ont par­ticipé à la course de la Sain­té Rose le dimanche 15 octo­bre. Tous les ser­vices étaient représen­tés : infor­ma­tique, bloc opéra­toire, admin­is­tra­tion et per­son­nel soignant. Avec leurs T‑shirts ros­es et cas­quettes jaunes, impos­si­ble de ne pas les remar­quer au milieu des 5 000 par­tic­i­pants. Le béné­fice de l’inscription à la course sera rever­sé à la Ligue.

La mobil­i­sa­tion a été relayée au sein de la clin­ique par une cam­pagne d’affichage inci­tant cha­cune à se faire dépis­ter.

Hôpi­tal Privé de la Seine Saint-Denis, Le Blanc-Mes­nil (93)
Fidél­ité et bien­veil­lance

La journée du 19 octo­bre, dédiée à la lutte con­tre le can­cer du sein, s’est déroulée dans le hall d’accueil mais aus­si dans les ser­vices. À l’accueil, plus de 200 vis­i­teurs sont passés par le stand de préven­tion et ont béné­fi­cié d’un échange et d’une sen­si­bil­i­sa­tion par Mme Pélissier, du Cen­tre région­al de coor­di­na­tion des dépistages des can­cers, et deux étu­di­ants en médecine de la CPTS Dran­cy-Le Blanc Mes­nil-Le Bour­get.

Les radi­o­logues de l’établissement avaient réservé des créneaux de mam­mo­gra­phie pour la journée. En chimio­thérapie et con­sul­ta­tion d’oncologie, une socio-esthéti­ci­enne a pro­posé des soins des mains, et, l’hypnothérapeute de la mater­nité a ani­mé un ate­lier. La patiente experte, fidèle à la mobil­i­sa­tion depuis 4 ans, a témoigné de son par­cours de soins auprès des vis­i­teurs. Finale­ment, Madame Mel­loul, de Man­dalia, a fait une présen­ta­tion des per­ruques sur le stand.

« Toutes ces per­son­nes bien­veil­lantes ont infor­mé, ras­suré et ori­en­té », con­fient Sami­ra Zra­ga, direc­trice des opéra­tions et Lam­ice Habib, respon­s­able assur­ance qual­ité et ges­tion des risques.

 

Poly­clin­ique Pau Pyrénées — site Marzet, Pau (64)
Une par­en­thèse enchan­tée

« Quand il me prend dans ses bras, il me par­le tout bas, je vois la vie en rose… »  Jeu­di 18 octo­bre, Fred et Loli­ta, les chanteurs, accom­pa­g­nés de Thier­ry le gui­tariste, ont été con­viés à faire le tour des cham­bres en musique de 10h à 16h30. « On a démar­ré avec le ser­vice chimio­thérapie, puis oncolo­gie, HDJ, le plateau kiné… au final, nous sommes passés partout », se remé­more, ravie, Char­lotte Reco­quil­lon, la chargée de com­mu­ni­ca­tion, qui a fait la tournée des grands ducs en leur com­pag­nie. « On toquait à la porte des patients pour voir s’ils voulaient un petit instant de musique. Ceux qui étaient ok pou­vaient choisir leur chan­son préférée dans le réper­toire pro­posé par le groupe. » Au pro­gramme : John­ny, Piaf, Eddy Mitchell ou encore M. « On restait pour deux ou trois chan­sons. C’était vrai­ment comme une par­en­thèse enchan­tée. Cela fai­sait du bien de voir les patients heureux, mais aus­si les soignants qui se réjouis­saient du bon­heur de leurs patients. »

Décidé­ment, la musique adoucit les cœurs. Voir vidéo 1 et vidéo 2 

Hôpi­tal Privé de la Baie et Clin­ique Notre-Dame, Avranch­es (50)
Quand les maux inspirent les mots

C’est comme de la poésie. Qui per­cute. Mar­tine, une patiente, écrit : « Cet ani­mal de tis­su égorgé lais­sait jail­lir une mousse tassée, mou­ton­nante, grise et fai­sait peine à voir. » Ou encore Aurore, manip­u­la­trice en élec­tro­ra­di­olo­gie : « Dans tes soupirs, je saurai repérer que tu es à bout de force, j’essaierai alors de t’apporter un sec­ond souf­fle. »

Pen­dant cinq mois, à rai­son d’une séance de 2 heures par mois, patientes et soignantes se sont réu­nies pour écrire sous la coupe de Claire Lar­que­main, auteure ani­ma­trice d’atelier. « Le principe : écrire des textes qui libèrent, éprou­ver la sat­is­fac­tion d’avoir rédigé quelque chose mais aus­si se soutenir les unes les autres », racon­te Claire Lar­que­main, ent­hou­si­as­mée par cette expéri­ence. « Je ne remercierai jamais assez la direc­tion de la clin­ique de m’avoir offert l’oppor­tu­nité de diriger cet ate­lier ! Tout le monde n’a pas le même rap­port aux mots. Cer­taines voulaient par­ler de la mal­adie, d’autres pas. Mais quand on regarde les textes, cer­tains drôles, d’autres durs, c’est clair qu’on a toutes quelque chose à exprimer. » Même ent­hou­si­asme du côté d’Aurore Chevreau à l’origine de cette ini­tia­tive. « Ces ate­liers ont été très rich­es en émo­tions, ils ont per­mis de créer des liens d’amitié mais aus­si de dépos­er sur une feuille tout ce que cha­cune porte sur le cœur. » Les textes ont été réu­nis dans un livret imprimé à 500 exem­plaires, dis­tribué depuis le début du mois dans le ser­vice de radio­thérapie. Le jour de sa présen­ta­tion, il y avait beau­coup de monde présent, beau­coup d’émotion aus­si. 

Poly­clin­ique Mon­tréal, Car­cas­sonne (11)
La musique adoucit les soins

Les notes se sont échap­pées de l’accueil, ont par­cou­ru les couloirs, se sont glis­sées dans les ser­vices. Dès 9h, le 17 octo­bre, le vio­lon du musi­cothérapeute a tein­té de gai­eté et de légèreté la journée dédiée à Octo­bre Rose. « C’est ce que nous voulions cette année : un thème plus doux, axé sur le bien-être, met­tant en valeur les soins de sup­port délivrés au sein de l’établissement », con­firme Mylène Dalenc, respon­s­able qual­ité. La mat­inée a été con­sacrée aux séances de musi­cothérapie, qui per­me­t­tent de se relax­er et de tra­vailler sur la prise en charge de la douleur. Dans des espaces intimistes, les par­tic­i­pants se sont lais­sés guider pour des séances de 5 à 10 min­utes au son des bols tibé­tains et dia­pa­sons.

La sophro­logue de la poly­clin­ique a rejoint le mou­ve­ment à 10h avec des séances indi­vidu­elles de relax­ation de 30 min­utes, qui se sont pour­suiv­ies tout au long de la journée. L’après-midi, la socio-esthéti­ci­enne est inter­v­enue pour des ate­liers d’initiation à l’automassage, au maquil­lage des sour­cils et à l’utilisation des crèmes adap­tées. « Les trois prestataires ont eu du suc­cès et on s’est ren­du compte que c’était plus facile d’aborder les usagers et les vis­i­teurs en les inci­tant à suiv­re un ate­lier par l’angle du bien-être, pour ensuite par­ler préven­tion et dépistage. »

Hôpi­tal Privé des Côtes d’Armor, Plerin (22)
La cam­pagne des cit­rons

Êtes-vous or ou argent ? Été ou hiv­er ? Au cours de la journée Octo­bre Rose organ­isée le 17, une aide-soignante, égale­ment socio-esthéti­ci­enne, et une infir­mière ont ani­mé des ate­liers bien-être, dont un sur le thème de la col­orimétrie. Pour définir avec les vis­i­teurs quelles nuances met­tent le plus en valeur leur teint. Un suc­cès, tout comme les séances de rei­ki ou les ate­liers soins du vis­age et des mains. « Les ate­liers bien-être plaisent beau­coup, ils ont été com­plets toute la journée », résume Marie-Char­lotte Mau­gain, chargée de com­mu­ni­ca­tion. « Et c’est posi­tif parce qu’on touche tous les publics : patients, accom­pa­g­nants, soignants, vis­i­teurs… Ils s’informent sur notre pro­gramme et vien­nent pour les ani­ma­tions et ren­con­tr­er les pro­fes­sion­nels, ce qui nous per­met de faire pass­er le mes­sage du dépistage. »

L’accent a été mis, cette année, sur l’importance de l’au­topal­pa­tion et de l’observation. « Des médecins ont pro­posé des ini­ti­a­tions à l’au­topal­pa­tion avec des bustes. Nous par­lons aus­si de l’ob­ser­va­tion d’éventuels symp­tômes. » Pour cela, l’hôpital s’appuie sur la cam­pagne de la Ligue con­tre le can­cer avec une douzaine de cit­rons en forme de seins, l’un avec une bosse, l’autre une veine grossie, un écoule­ment, ou une croûte… « La cam­pagne des cit­rons marche très bien car elle est par­lante et ludique », souligne Marie-Char­lotte Mau­gain, avec un zeste d’humour.

 

Crédits pho­tos :

Hôpi­tal Privé des Côtes d’Armor, Plerin (22), Poly­clin­ique Mon­tréal, Car­cas­sonne (11), Hôpi­tal Privé de la Baie et Clin­ique Notre-Dame, Avranch­es (50), Poly­clin­ique Pau Pyrénées — site Marzet, Pau (64), Hôpi­tal Privé de la Seine Saint-Denis, Le Blanc-Mes­nil (93), Clin­ique du Parc, Saint-Priest-en-Jarez (42), Clin­ique Ambroise Paré, Thionville (57), Pôle Saint-Jean, Cagnes-sur-Mer (06)