Être une femme !

Pour la cam­pagne Octo­bre rose, les femmes de la Clin­ique d’Alençon se lan­cent dans une choré­gra­phie bien cadencée, sur les dif­férents étages de la clin­ique, pour faire pass­er les mes­sages.

« Femmes de 50 à 74 ans, le dépistage est gra­tu­it. Mon­trez vos seins, faites-vous dépis­ter ! »

Que du bon­heur !
Hôpi­tal Privé Arnault Tzanck, Mou­g­ins Sophia Antipo­lis (06)

Réchauf­fer les cœurs en cette péri­ode dif­fi­cile en offrant du bien-être, pari relevé avec brio par l’Hôpital Privé Arnault Tzanck Mou­g­ins Sophia Antipo­lis, qui pro­po­sait trois jours de pure détente à ses quelque 500 salariés et patients à l’occasion d’Octobre rose.

« Nous essayons tou­jours de trou­ver des idées orig­i­nales pour Octo­bre rose et de répon­dre aux attentes, et cette année, nous avons sen­ti un besoin de bien-être par­mi nos salariés, mais aus­si nos patient.e.s en can­cérolo­gie qui sont aus­si très impacté.e.s par les mesures restric­tives liées à la pandémie », explique Julie Adrey, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion.

Le pro­gramme a plu. La tech­nolo­gie PSiO qui com­bine trois tech­niques, la luminothérapie, la relax­ation guidée par la voix et la chro­moth­érapie, une nou­velle sci­ence qui utilise les couleurs pour se déten­dre pro­fondé­ment, a défini­tive­ment fait des adeptes par­mi les tes­teurs. « Les retours sur ce casque de pen­sées pos­i­tives, de lâch­er prise et de détente ont été très posi­tifs, notam­ment sur l’effet béné­fique sur le som­meil. Le sys­tème a égale­ment été testé au bloc opéra­toire, avec suc­cès. Cela a telle­ment plu que notre direc­tion réflé­chit à équiper les ser­vices. »

Autre moment fort de ces trois jours, l’exposition de tableaux de Colette Mem­moli, artiste pein­tre et patiente en hôpi­tal de jour, et dont les œuvres d’art ont rem­pli de gai­eté le hall vit­ré de l’établissement.

Enfin, par­mi les ate­liers pro­posés : yoga en extérieur – c’est encore pos­si­ble, on est dans le sud – aro­math­érapie, auto-pal­pa­tion avec le Dr Dominique Lan­vin, chirurgien gyné­co­logue, coif­fure et col­orations végé­tales et naturelles, cartes métaphoriques, course con­nec­tée avec le CRDC06, stands des asso­ci­a­tions parte­naires Rebond et Tou­jours femme pays de Grasse, cha­cun a pu trou­ver son bon­heur et est ressor­ti plus déten­du, mais surtout mieux infor­mé, de ces trois jours spé­ciale­ment imag­inés pour cette sai­son 2020.

De la bien­veil­lance pour Octo­bre rose qui s’est ter­miné par un repas rose partagé avec les asso­ci­a­tions et parte­naires présents le 15 octo­bre !

« Et si… »
Hôpi­tal Privé Francheville, Périgueux (24)

La mag­nifique expo­si­tion « Et si… », inau­gurée à l’Hôpital Privé Francheville le 5 octo­bre, ren­con­tre un franc suc­cès pen­dant Octo­bre rose. Cette expo­si­tion est l’aboutissement d’un tra­vail artis­tique d’une jeune patiente artiste-pein­tre de 29 ans, malade d’un can­cer depuis 10 ans, avec le sou­tien des équipes de l’hôpital privé, et notam­ment de Géral­dine Fougère, l’art-thérapeute de l’établissement. L’art-thérapie fait par­tie du pan­el de soins de sup­port (onconu­tri­tion, socio-esthéti­ci­enne, thérapie sportive, psy­cho­logue, dis­posi­tif d’annonce) que l’hôpital privé pro­pose pour soutenir et accom­pa­g­n­er les patients et patientes suiv­is en oncolo­gie. (Vision­ner le reportage de France 3).

Événe­ment - Dans le cadre d’Octobre rose, Francheville s’est asso­cié à la CAMI Sport & Can­cer pour organ­is­er une flash mob dans le hall de l’établissement. L’Hôpital Privé Francheville, cen­tre référent pour le can­cer sur son ter­ri­toire, est le seul étab­lisse­ment du départe­ment qui inclut la thérapie sportive dans son par­cours de soin. Ce pro­gramme, ini­tié en parte­nar­i­at avec la CAMI Sport & Can­cer, pro­pose des séances de thérapie sportive et de marche nordique et béné­fi­cie en con­tinu à une quar­an­taine de patients atteints d’un can­cer. Un Octo­bre rose plein d’én­ergie !

Appren­dre les bons gestes
Poly­clin­ique Saint Côme, Com­piègne (60)

La Poly­clin­ique Saint Côme, pre­mier acteur de la prise en charge du can­cer dans l’Oise, con­tin­ue sa poli­tique de préven­tion en faisant cette année l’acquisition d’un buste de pal­pa­tion mam­maire. Des ate­liers pra­tiques sur Saint Côme ou lors de man­i­fes­ta­tions extérieures per­me­t­tent ain­si aux équipes médi­cales de la poly­clin­ique de sen­si­bilis­er les femmes et les hommes aux bons gestes pour une autopal­pa­tion effi­cace.

Et comme chaque année, Saint Côme s’illumine en rose afin de mar­quer son attache­ment à la lutte con­tre le can­cer du sein et à sa préven­tion. Nou­veau égale­ment cette année, le parte­nar­i­at en com­mu­ni­ca­tion avec le Cen­tre de Radio­thérapie de Com­piègne — Améthyst – avec la dis­tri­b­u­tion de bracelets ros­es.

L’intégrale de la cam­pagne à retrou­ver sur le site Face­book de la Poly­clin­ique.

Mieux vivre avec mon can­cer
Clin­ique Clé­mentville, Mont­pel­li­er (34)

Octo­bre rose 2020, c’est repar­ti à la Clin­ique Clé­mentville qui organ­ise en octo­bre ses mer­cre­dis ros­es, cette année, prin­ci­pale­ment axés sur les soins de sup­port. « Notre offre s’est forte­ment étof­fée depuis l’an dernier et Octo­bre rose est pour nous l’occasion d’en faire la pro­mo­tion, d’autant plus qu’ils sont gra­tu­its pour les patient.e.s », explique Katia Valats, direc­trice des soins.

Les patient.e.s atteint.e.s de can­cer peu­vent ain­si prof­iter pleine­ment d’ateliers inno­vants. Le Dr Cheval­li­er, médecin nutri­tion­niste, pro­pose un ate­lier nutri­tion et can­cer. Les ate­liers du goût, ani­més par deux chefs cuisiniers de la région de Mont­pel­li­er, font « cui­sine » pleine chaque mois. La sophrolo­gie est égale­ment une offre mise en place dernière­ment. Deux fois par mois, les patient.e.s peu­vent prof­iter de cette pra­tique qui mobilise le corps et le men­tal en s’appuyant sur des tech­niques de relax­ation. La Clin­ique Clé­mentville pro­pose égale­ment tout un pro­gramme sur l’activité physique et le can­cer, avec des séances de sport adap­té organ­isées tous les jours par l’équipe de kinésithérapeutes mais aus­si de sports plus décalés, comme le touch rug­by, en coopéra­tion avec l’association MHR Mont­pel­li­er Rug­by.

Dans la bien­veil­lance et l’esprit d’entraide Octo­bre rose, les patient.e.s de Clé­mentville béné­fi­cient par ailleurs tout au long du mois de petites atten­tions : des con­seils et des soins cor­porels pour mieux affron­ter la mal­adie, des ate­liers décou­verte : qu’est-ce que l’aromathérapie, com­ment créer ma crème de soin de vis­age, coudre moi-même mon tur­ban, choisir la bonne col­oration de cheveux ?… Tout un pro­gramme pour redonner le sourire et vain­cre sa mal­adie, à retrou­ver sur la page Face­book de Clementville.

Un arbre pour la vie
Clin­ique Jeanne d’Arc, Lunéville (54)

« Seul on va plus vite, ensem­ble on va plus loin » : l’esprit de sol­i­dar­ité Octo­bre rose à la Clin­ique était incar­né par un arbre de vie col­oré, peint sur un mur dans le hall d’accueil, des mains de couleur sym­bol­isant les feuilles. Le mois dédié au dépistage du can­cer du sein à la clin­ique est cette année avant tout très visuel. La très belle expo­si­tion pho­tos de Clara Amann met­tant en scène des femmes com­bat­tantes, cha­cune exp­ri­mant sa façon pro­pre d’affronter le can­cer du sein, a été exposée à nou­veau cette année. Une force d’expression retrou­vée égale­ment sur les mes­sages inscrits sur des post-it ros­es – « ensem­ble nous vain­crons, con­tin­uons de voir la vie en rose,… » — des mantras posi­tifs et d’encouragement qui, assem­blés, for­ment le ruban de cam­pagne Octo­bre rose. Et tout au long du mois, de la doc­u­men­ta­tion sur le dépistage du can­cer du sein est pro­posée en libre accès.

Appren­dre l’auto-dépistage !
Poly­clin­ique du Parc, Cho­let (49)

La cafétéria (fer­mée en rai­son de la sit­u­a­tion san­i­taire) était le lieu stratégique choisi le 15 octo­bre pour accueil­lir les salariées et patientes de la poly­clin­ique afin de dis­cuter dépistage du can­cer du sein, dans la bonne humeur, autour d’un café gour­mand. Le Dr Aman­dine Devi­enne, médecin coor­don­na­teur en édu­ca­tion thérapeu­tique, épaulée par ses col­lègues gyné­co­logues, prodiguait ses con­seils et son exper­tise en autopal­pa­tion à l’aide d’un buste en sil­i­cone. Chaque femme intéressée a pu ain­si appren­dre à repér­er les inci­dences et les signes d’alerte. « Cette année, nous avons con­cen­tré nos actions sur le seul dépistage, un choix imposé par la sit­u­a­tion san­i­taire actuelle. Par con­tre, nous avons net­te­ment remar­qué un besoin de la part des femmes de con­tin­uer à s’informer, et avec le buste, se for­mer », explique Car­o­line Bou­vry, assis­tante de direc­tion, chargée de la com­mu­ni­ca­tion. En retour, les pro­fes­sion­nels de soins des dif­férents ser­vices ont souhaité faire pass­er les mes­sages d’appel au dépistage via la page Face­book de la poly­clin­ique : « Aujourd’hui, nous avons un mes­sage pour vous ». Mes­sage à suiv­re donc tout au long du mois …

LE SPORT PARLE A TOUS

Cha­cun con­naît les ver­tus du sport. Pra­tiqué en com­mun, il devient vite le vecteur d’un engage­ment. Gra­tu­it, pop­u­laire, le sport véhicule le sens de l’effort et la bonne humeur de faire ensem­ble.

Les étab­lisse­ments hos­pi­tal­iers sont de plus en plus nom­breux à inté­gr­er la thérapie sportive dans le par­cours de soin. La pra­tique du sport est d’ailleurs forte­ment recom­mandée en préven­tion et en accom­pa­g­ne­ment pen­dant et après le traite­ment d’un can­cer.

Actu­al­ité oblige, le sport con­nec­té s’est invité à la cam­pagne Octo­bre rose 2020. Des efforts indi­vidu­els pour un objec­tif com­mun, avec des résul­tats col­ligés sur des plate­formes con­nec­tées.

Crédits pho­to : Clin­ique d’Alençon, Hôpi­tal Privé Arnault Tzanck, Hôpi­tal Privé Francheville, Poly­clin­ique Saint Côme, Clin­ique Clé­mentville, Clin­ique Jeanne d’Arc, Poly­clin­ique du Parc.