Clin­ique des 2 Caps, Coquelles (62)
Lâch­er de sou­tiens-gorge !

Que de la bonne humeur pour Octo­bre Rose à la Clin­ique des 2 Caps. Le mes­sage est clair, et passe mieux en musique : « Faites-vous dépis­ter ! » Alors les équipes se sont lais­sées emporter par les pas d’un Madi­son le 11 octo­bre qui a réu­ni plus de 50 femmes, pro­fes­sion­nelles de soins de la clin­ique et vis­i­teuses, cer­taines en blous­es, d’autres por­tant de mag­nifiques boas rose fuch­sia autour du cou, et toutes bien dans le rythme.

Les réjouis­sances n’en sont pas restées là et le spec­ta­cle s’est pour­suivi avec, une fois n’est pas cou­tume, un lâch­er de sou­tiens-gorge, un événe­ment finale­ment assez drôle pour dédrama­tis­er un instant une mal­adie qui ne l’est pas.

Le troisième temps de réjouis­sances de cette journée Octo­bre Rose a été la tombo­la, au béné­fice de l’as­so­ci­a­tion Étin­celles, qui œuvre pour amélior­er les con­di­tions de séjour des patients du ser­vice de chimio­thérapie de l’étab­lisse­ment, et qui a empoché quelque 1 000 euros, pour la bonne cause. « Les com­merçants de Coquelles ont été d’une générosité sen­sa­tion­nelle. Ils ont offert de mer­veilleuses petites atten­tions, cadeaux et douceurs » explique Sabine Gransard, direc­trice des soins. Bra­vo aux 2 Caps pour ce très bel Octo­bre Rose et à l’année prochaine avec pourquoi pas une Macare­na ?

Clin­ique du Landy, Saint-Ouen (93)
Se par­ler et échang­er

L’atelier d’auto-palpation le 22 octo­bre, journée Octo­bre Rose à la Clin­ique du Landy, a été l’occasion d’organiser un groupe de parole avec d’anciennes patientes, des vis­i­teurs, mais aus­si avec des proches de patients atteints de can­cer du sein. Un échange informel s’est spon­tané­ment créé, qui a per­mis d’aborder la thé­ma­tique sous un prisme très prag­ma­tique et bien­veil­lant. « Les per­son­nes touchées par la mal­adie sont les mieux à même d’en par­ler, en toute objec­tiv­ité. Nous avons toute­fois été sur­pris par le dynamisme de ces dis­cus­sions », explique Car­o­line Herpe, attachée de direc­tion.

Durant tout le mois d’octobre, en col­lab­o­ra­tion avec l’imagerie du Cen­tre car­di­ologique du Nord, les femmes intéressées peu­vent réalis­er gra­tu­ite­ment une mam­mo­gra­phie. Au 20 octo­bre, plus de 40 ren­dez-vous avaient d’ores et déjà été assurés !

Nou­veauté cette année, les per­son­nels paramédi­caux, ont béné­fi­cié d’une for­ma­tion afin de sen­si­bilis­er les patients au dépistage. « Les retours d’expérience des années passées ont révélé un besoin dans ce sens. Les per­son­nels paramédi­caux ont par­fois des dif­fi­cultés à se sen­tir légitimes à abor­der les thèmes liés au can­cer et à la préven­tion, alors qu’ils sont en pre­mière ligne sur ces ques­tions. Ces for­ma­tions sont très utiles. » Bra­vo à la Clin­ique du Landy pour cet Octo­bre Rose au plus proche du ter­rain !

Poly­clin­ique Le Langue­doc, Nar­bonne (11)
Les cham­pi­onnes à l’auto-palpation

Deux jours pour appren­dre à con­naître sa poitrine et détecter les sig­naux d’alerte et for­mer des « cham­pi­onnes de l’auto-palpation », c’était l’objectif de de la Poly­clin­ique Le Langue­doc pour Octo­bre Rose, les 16 et 17 octo­bre derniers. Pour ce faire, plusieurs acces­soires étaient mis à dis­po­si­tion : une affiche avec des cit­rons présen­tant des anom­alies détecta­bles, cha­cun révélant une défor­ma­tion appar­ente à ne pas ignor­er, et un buste en sil­i­cone sur lequel il fal­lait détecter les anom­alies, en met­tant en pra­tique la tech­nique de l’auto-palpation enseignée par une infir­mière.

Debout devant un miroir, chaque mou­ve­ment était accom­pa­g­né, chaque décou­verte inter­prétée. « Le sein cou­vre une région assez grande, de la clav­icule, jusqu’au creux axil­laire et le milieu du ster­num. Nous essayons par une mise en pra­tique avec le buste d’améliorer les con­nais­sances anatomiques des femmes et d’encourager à pra­ti­quer l’auto-palpation, de manière plus effi­cace. Nous savons que les femmes en par­lent entre-elles. Que cette ini­tia­tive fasse tache d’huile ! », explique Chris­telle Widiez, infir­mière coor­di­na­trice. Plus de 120 per­son­nes ont été for­mées à l’autopalpation durant ces deux jours, et de nom­breux auto­col­lants avec l’inscription « for­mée à l’auto-palpation » dis­tribués.

Une équipe de télévi­sion a fait le déplace­ment à la Poly­clin­ique Le Langue­doc pour l’occasion. » Décou­vrez le reportage de France 3 Occ­i­tanie.

Poly­clin­ique de Bor­deaux Nord Aquitaine, Bor­deaux (33)
Inno­va­tion et tech­nic­ité

La Poly­clin­ique de Bor­deaux Nord Aquitaine a été récom­pen­sée pour le Mam­morisk et la Con­sul­ta­tion oncogéné­tique par le Comité de préven­tion et dépistage des can­cers. Un chèque de 50 000 euros, issus de dons et remis le 8 octo­bre, vient couron­ner des efforts entre­pris dans la mise en place de tech­niques tou­jours plus inno­vantes dans le dépistage pré­coce du can­cer du sein, notam­ment avec le Mam­morisk et la con­sul­ta­tion oncogéné­tique.

« Le Mam­morisk est un logi­ciel pré­dic­tif que nous avons acquis en 2018 et qui per­met de mieux définir les fac­teurs de risque de dévelop­per un can­cer du sein de chaque patiente. Nos médecins pro­posent égale­ment d’inclure des patientes dans l’étude inter­na­tionale financée par l’Union Européenne MyPeBS, qui éval­ue une nou­velle stratégie de dépistage per­son­nal­isée en fonc­tion du risque chez les femmes dès 40 ans. 20 000 femmes en France peu­vent par­ticiper à cette étude qui prévoit un prélève­ment de salive », explique Véronique Her­pé, respon­s­able com­mu­ni­ca­tion. Le Cen­tre Aquitain du Sein de la Poly­clin­ique met à dis­po­si­tion des ARC pour faciliter l’inclusion de femmes dans cette étude promet­teuse mais encore trop mécon­nue en France. Le 14 octo­bre, les vis­i­teurs ont pu suiv­re en live une démon­stra­tion du Mam­morisk et en savoir plus sur l’é­tude MyPeBS.

Au niveau des ani­ma­tions grand pub­lic le 15 octo­bre, c’est un fes­ti­val de couleurs… ros­es qui a ravi les yeux et les papilles des par­tic­i­pants à l’animation « Manger rose ». « Nos diététi­ci­ennes se sont sur­passées cette année, c’était mag­nifique. » Et tou­jours très dynamique, l’intervenante de la CAMI Sport Can­cer, Lucie Mehats, a présen­té des ani­ma­tions pour illus­tr­er les cours pro­posés aux patientes dans l’accompagnement de leur traite­ment. Et pour soutenir l’as­so­ci­a­tion de sen­si­bil­i­sa­tion à l’au­to-pal­pa­tion Keep a Breast, la poly­clin­ique a fait l’ac­qui­si­tion d’un nou­veau buste, c’est le 3e, qui sera prochaine­ment exposé dans le hall de la clin­ique.

Clin­ique Mégi­val, Saint-Aubin-sur-Scie (76)
Récolter des fonds

La Clin­ique Mégi­val à Saint-Aubin-sur-Scie, a fait chauf­fer les tire­lires pour Octo­bre Rose. « Entre la soirée sportive (port de bras et pilates) que nous avons organ­isée, la vente de jolies choses que nous avons con­fec­tion­nées, les mugs offerts par notre imprimeur, le café, offert par notre prestataire de restau­ra­tion, et que nous avons ven­du sur plusieurs jours dans le hall de la clin­ique, nous avons levé près de 1 300 euros pour l’association Emma ! » explique Céline Gail­lon, assis­tante de direc­tion. « Même les parte­naires extérieurs et les com­merçants ont joué le jeu, en accep­tant de met­tre une tire­lire pour Octo­bre Rose sur leur comp­toir. »

Les ate­liers organ­isés à la clin­ique, très hétérogènes, regroupaient la présen­ta­tion des soins de sup­port, avec, entre de nom­breux autres, un stand de lin­gerie adap­tée aux pro­thès­es mam­maires. Par ailleurs, le Dr Beham­mou­da, médecin coor­di­na­teur médi­cal chez Emma, a présen­té le can­cer du sein de manière très péd­a­gogique, dans un exposé très inter­ac­t­if. « Il y avait une anci­enne patiente dans la salle, et ils se sont don­né la réplique, l’un théorique, l’autre par­tant du vécu. C’était pas­sion­nant ! » racon­te Céline Gail­lon.

Poly­clin­ique Lyon-Nord, Ril­lieux-la-Pape (69)
Dépistage pour toutes les patientes !

Cette année, la Poly­clin­ique Lyon-Nord, dans la ville de Ril­lieux-la-Pape, a vrai­ment fait le choix de tra­vailler en parte­nar­i­at avec la ville pour Octo­bre Rose. « L’année dernière, nous avions organ­isé cha­cun une journée, qui tombait le même jour ! » explique Mar­tine Brun, direc­trice des soins. « Cette année, nous avons mené un tra­vail en amont avec les ser­vices de la ville, pour pré­par­er nos journées. La mairie a organ­isé une journée, à laque­lle nous étions présents, et le mar­di 15 octo­bre, ils se sont ren­dus à la nôtre. » Des ani­ma­teurs soci­aux de la ville ont pro­posé à des habi­tantes des « quartiers » de Ril­lieux-la-Pape, de vis­iter le ser­vice de mam­mo­gra­phie et dédi­a­bolis­er le dépistage. « On sait que l’information en amont favorise le dépistage » explique Mar­tine Brun. « C’est l’occasion de partager l’information médi­cale avec toutes. »

Le matin, des ate­liers de sen­si­bil­i­sa­tion, détente et cocoon­ing ont été pro­posés avec une socio-esthéti­ci­enne, qui fai­sait des polaroïds avant/après. Toute la mat­inée, des activ­ités physiques adap­tées étaient au pro­gramme pour les patientes, avec un ani­ma­teur physique. Et à midi, le repas pré­paré par notre prestataire était à forte dominante…rose.

L’après-midi, le hall de l’établissement a été ouvert au pub­lic. Près de 200 per­son­nes ont cir­culé entre les stands, où l’aromathérapie était à l’honneur ain­si que le RESC (Réso­nance par stim­u­la­tion cutanée), une tech­nique qui per­met d’apaiser la douleur par le touch­er. « Les gens étaient tous heureux de par­ticiper, il y a eu des fous rires échangés. Nous avons vrai­ment pu informer toutes les femmes. »

 

Clin­ique Pas­teur, Roy­an (17)
Une par­en­thèse

Le Clin­ique Pas­teur a accueil­li du 5 au 19 octo­bre l’ex­po­si­tion de pho­tos « Par­en­thèse », de l’as­so­ci­a­tion Deal­ers d’Art. Une devise pour Octo­bre Rose : « Quel que soit le nom que vous leur don­nez, touchez-les, mon­trez-les, faites-vous dépis­ter ! » Les patients et vis­i­teurs de la Clin­ique Pas­teur ont été très sen­si­bles à cette expo­si­tion qui, au-delà de l’aspect esthé­tique, a mar­qué les esprits. Aus­si, les équipes ont décidé de remet­tre le cou­vert en novem­bre pour la cam­pagne Movem­ber de sen­si­bil­i­sa­tion des can­cers mas­culins, cette fois par con­tre avec des mous­tach­es et des acteurs de la clin­ique.

Poly­clin­ique de la Thiérache, Wigne­hies (59)
Rose ébul­li­tion

Tous les acteurs médi­co-soignants de la poly­clin­ique et du cen­tre de radi­olo­gie ont été mobil­isés tout au long du mois d’octobre pour sen­si­bilis­er à l’auto-palpation du sein, démys­ti­fi­er la mam­mo­gra­phie et informer et ori­en­ter vers les pro­fes­sion­nels. Mais pas seule­ment. Le 25 octo­bre, entourés des bénév­oles de l’Espace vie can­cer, de la Ligue con­tre le can­cer, de patientes soignées et des usagers, ils ont syn­chro­nisé leurs efforts le temps d’une flash-mob endi­a­blée, le rythme musi­cal incar­nant la per­sévérance (Le coacth). Cette man­i­fes­ta­tion s’est clô­turée par un lâch­er de bal­lons por­teur d’espoir pour les malades.

Hôpi­tal Privé de la Seine Saint Denis,
Le Blanc-Mes­nil (93)
Octo­bre Rose dynamique !

Le 17 octo­bre, les femmes intéressées pou­vaient pren­dre ren­dez-vous pour une mam­mo­gra­phie directe­ment auprès d’une secré­taire du cen­tre d’imagerie. La clin­ique avait pré­paré des arrange­ments très élaborés de bon­bons — un camaïeu de rose -, et des cor­beilles de fruits, afin de sen­si­bilis­er et faire plaisir. Autre moment fort, les con­seils et soins des coif­feurs d’Essentiel Capil­laire San­té, qui pro­posent mas­sages énergé­tiques du cuir chevelu et solu­tions pour mieux vivre son traite­ment, de l’onco-esthétique à la pro­thèse capil­laire, pour qu’aucun change­ment ne soit perçu lors des traite­ments.

Poly­clin­ique de Franche-Comté, Besançon (25)
Tout un pro­gramme

Dis­posi­tif d’an­nonce infir­mi­er, diététi­ci­enne, psy­cho­logue, socio-esthé­tique, assis­tante sociale, enseignant d’ac­tiv­ité physique adap­tée, ancien patient devenu vis­i­teur auprès des malades… tous ces paramédi­caux et bénév­oles qui œuvrent pour l’accompagnement des patients ont été mis à l’honneur le 17 octo­bre, journée Octo­bre Rose. Les grands parte­naires étaient sur le pont dès le matin pour délivr­er des infor­ma­tions : Vivre comme avant, Oncodoubs, la Ligue con­tre le can­cer et Ade­ca. Les pro­fes­sion­nels de san­té assis­taient à un col­loque médi­cal en soirée sur les asso­ci­a­tions d’aide aux malades et l’Institut région­al fédératif du can­cer, que la Poly­clin­ique a co-fondé.

 

Crédits pho­to : Clin­ique des 2 Caps, Clin­ique du Landy, Poly­clin­ique Le Langue­doc, Poly­clin­ique de Bor­deaux Nord Aquitaine, Clin­ique Mégi­val, Poly­clin­ique Lyon-Nord, Clin­ique Pas­teur, Poly­clin­ique de la Thiérache, Hôpi­tal Privé de le Seine Saint Denis, Poly­clin­ique de Franche-Comté