Grand angle

 

Zoom

Avoir le déclic

Clin­ique Saint-Pierre, Per­pig­nan (66)

150 femmes sup­plé­men­taires savent main­tenant décel­er l’anomalie qui doit les amen­er à con­sul­ter. C’est sur un buste d’auto-examen mam­maire, et grâce aux con­seils d’un médecin onco­logue, d’une sage-femme et d’une infir­mière de la clin­ique, que les vis­i­teuses et mem­bres du per­son­nel ont pu s’entraîner pen­dant 2 jours à ces gestes si sim­ples, si impor­tants. Pour sen­si­bilis­er encore le grand pub­lic, la clin­ique expose tout le mois d’octobre les por­traits de 7 patientes, maquil­lées par une socio-esthéti­ci­enne et pris­es en pho­to par une salariée, pho­tographe ama­teur. Seules, à plusieurs, en famille, elles s’exposent ain­si au fil de 32 por­traits.

Mobil­i­sa­tion générale

Poly­clin­ique du Tré­gor, Lan­nion (22)

De l’aide-soignante qui a pré­paré les badges Octo­bre rose jusqu’à la Direc­trice des soins et de la Qual­ité qui a con­fec­tion­né les cœurs des­tinés à recevoir les mes­sages des soignants… Sans oubli­er l’infirmière de coor­di­na­tion qui a tenu le 3 octo­bre le « café  rose » pour présen­ter le dépistage en parte­nar­i­at  avec deux asso­ci­a­tions… C’est toute la poly­clin­ique qui s’est mobil­isée ! L’équipe de restau­ra­tion met­tra aus­si la main à la pâte, en con­coc­tant un repas rose, puis la socio-esthéti­ci­enne ajoutera sa pat­te en offrant un soin des mains aux patientes.  Le bou­quet final, ce seront ces ros­es – accom­pa­g­nées de mes­sages de préven­tion — offertes aux vis­i­teurs.

Un coup de pompe ?

Hôpi­tal privé de Thi­ais, Thi­ais (94)

Beau­coup d’oxygène, un peu d’hélium, c’est le cock­tail testé dimanche dernier par les  45 per­son­nels de l’hôpital qui s’étaient don­né ren­dez-vous à Odyssea, la grande course organ­isée à Vin­cennes. Leur cre­do : «  Cer­taines caus­es méri­tent que l’on donne un peu de nous ». Pour cette 7e par­tic­i­pa­tion, ils avaient apporté un bon stock d’air pur, de quoi par­courir  les 5 ou 10 km du cir­cuit. Mais ils avaient aus­si prévu de quoi ravir les vis­i­teurs de leur stand : pin’s cabas, et surtout… des bal­lons gon­flés à l’hélium. Enorme suc­cès auprès des enfants, et des coureurs. Quoi de mieux qu’un bal­lon rose accroché à la taille pour se faire repér­er par­mi  37 000 per­son­nes ?

À petites touch­es

Pôle San­té République, Cler­mont-Fer­rand (63)

L’estime de soi, mal­gré la mal­adie. En petits groupes, les patientes ont pu mar­di dernier suiv­re l’atelier de 2 heures ani­mé par une socio-esthéti­ci­enne. L’objectif est sim­ple : appren­dre  les soins esthé­tiques les plus adap­tés, et partager les expéri­ences.
Une belle occa­sion d’utiliser la cab­ine de soins financée par la Cler­mon­toise, course à laque­lle par­ticipent, en mai, des mem­bres du per­son­nel.
14 ate­liers seront pro­posés au fil du mois, dont une décou­verte de l’art-thérapie. Habituelle­ment pro­posée aux patient(e)s, ce sont cette fois les accom­pa­g­nants et soignants qui coucheront leurs émo­tions sur le papi­er. Autre ani­ma­tion prévue, des ate­liers pro­posés par la diététi­ci­enne de l’établissement. Ces tables ron­des per­me­t­tront de décou­vrir les ali­ments qui atténu­ent les effets sec­ondaires des traite­ments. « Par exem­ple, la men­the ou la can­nelle lim­i­tent les nausées. « Inau­guré pen­dant Octo­bre Rose, cet ate­lier sera péren­nisé pour les patientes de  l’hôpital de jour. A terme, elles sauront pré­par­er des repas ten­ant compte des trou­bles du goût, trou­bles diges­tifs et apht­es. » pré­cise la diététi­ci­enne.
Pinceaux de maquil­lage, d’artiste ou de cui­sine, la clin­ique apporte sa petite touche… rose.

 

Instantanés

 

Focus

Poly­clin­ique Saint Côme, Com­piègne (60)

La Poly­clin­ique Saint Côme prend en charge un tiers de la chirurgie car­ci­nologique dont 40 % des can­cers du sein du départe­ment de l’Oise. Acteur incon­tourn­able dans ce secteur d’activité, toutes les com­pé­tences médi­cales et paramédi­cales néces­saires au fil du par­cours du patient sont réu­nies sur le site de la clin­ique.