Edito

 

Sources : INCa
Les pour­cent­ages indiqués sont les chances de survie au can­cer du côlon à 5 ans.

 

Les initiatives 

Pren­dre le prob­lème par les papilles

Poly­clin­ique du Parc, Saint-Saul­ve (59)

Les vis­i­teurs de la Poly­clin­ique du Parc pour­ront déguster des jus de légumes et fruits le 22 mars prochain dans le cadre de la journée Mars bleu de la poly­clin­ique, et emporter un livret de recettes petit bud­get mais toutes bonnes pour puri­fi­er le côlon. Join­dre l‘agréable à l’utile, les équipes, soutenues par l’association Emera, tes­teront les con­nais­sances des vis­i­teurs à l’aide d‘un quizz san­té et de M. Polype, un man­nequin péd­a­gogique qui explique la dégénéres­cence du polype.

 

Pas­sage du Côlon 3D 

Hôpi­tal Privé des Côtes d’Armor, Plérin (22)

Aujourd’hui 9 mars et pour la pre­mière fois, l’Hôpital Privé des Côtes d’Armor accueille le Côlon 3D. Rien de mieux pour se faire une idée de l’évolution des dif­férentes patholo­gies col­orec­tales que de les visu­alis­er. Une ani­ma­trice de Rei­ki présente sa dis­ci­pline tout au long de la journée et comme tous les jeud­is du mois, le café bleu, stand ani­mé par la Ligue con­tre le can­cer, con­vie les vis­i­teurs à venir faire une pause et se ren­seign­er sur le dépistage col­orec­tal.

La per­sévérance paye

Poly­clin­ique de Ker­au­dren, clin­iques Pas­teur-Lan­roze et Grand large, Brest (29)

La Poly­clin­ique de Ker­au­dren accueille enfin le Côlon Tour le 21 mars prochain, après de vaines mul­ti­ples ten­ta­tives. « Nous avons créé des liens de con­fi­ance avec nos parte­naires depuis qua­tre ans, nous sommes très engagés mais aus­si un acteur impor­tant dans la prise en charge du can­cer col­orec­tal sur notre ter­ri­toire », explique Stéphane Toularhoat, IDE stomath­érapeute. Les mem­bres de l’équipe du dis­posi­tif d’annonce des trois clin­iques du groupe brestois se mobilisent très large­ment ce mois-ci avec leurs parte­naires asso­ci­at­ifs, en pro­posant trois temps forts de ren­con­tre. Enfin, pour clore ce mois de mobil­i­sa­tion, une soirée à l’attention des per­son­nels des trois clin­iques sera organ­isée le 30 mars, et les vis­i­teurs ne repar­tiront pas sans leur rose bleue ce jour-là.

La vague bleue défer­lera le 19 mars

Clin­ique chirur­gi­cale Porte Océane,
Les Sables d’Olonne (85)

Pour la deux­ième année, la ville des Sables d’Olonne organ­ise « la vague bleue », une marche pour le dépistage du can­cer du côlon. Sont parte­naires : la Ligue con­tre le can­cer, l’association Audace, la CPAM et les pro­fes­sion­nels du pôle san­té des Olonnes. Dans ce cadre, tous les acteurs de san­té sont invités à se mobilis­er et, avec la pop­u­la­tion, à par­ticiper à cette marche. Par ailleurs, le Côlon Tour, struc­ture gon­flable représen­tant l’intérieur du côlon, s’arrêtera l’après-midi du 19 mars, un ren­dez-vous ani­mé par les acteurs de san­té. Les Sablais en sont con­va­in­cus : « Associ­er préven­tion et ani­ma­tion, c’est le cock­tail gag­nant pour la san­té ! »

Le park­ing est habil­lé pour l’hiver

Clin­ique Saint-Joseph, Tre­laze (49)

Les équipes de Saint-Joseph ont habile­ment visé le point d’entrée de tous les patients et accom­pa­g­nants : le park­ing de leur étab­lisse­ment ! Le park­ing s’est ain­si retrou­vé habil­lé de larges ban­nières ren­dant incon­tourn­able l’incitation au dépistage du can­cer col­orec­tal. « Elles res­teront tout le mois de mars. À peine instal­lées, elles ont déjà sus­citées des ques­tions de la part des patients : la sen­si­bil­i­sa­tion avance et le pari sem­ble gag­né », s’enthousiasme Karine Cre­spy, respon­s­able qual­ité, risque et envi­ron­nement.


Reportage

CHP Saint-Gré­goire, Saint-Gré­goire (35)
En 2016, 31 études clin­iques pro­posées en can­cérolo­gie diges­tive

Les ini­tia­tives de recherche sont anci­ennes à Saint-Gré­goire, étab­lisse­ment berceau du groupe Vival­to San­té qui a struc­turé sa recherche il y a qua­tre ans et créé un GCS en 2016.

« Au sein du groupe Vival­to San­té, la recherche porte à 70 % sur la can­cérolo­gie et à Saint-Gré­goire, nous avons un gros recrute­ment de patients en can­cérolo­gie diges­tive. Actuelle­ment, 31 études sont en cours dans cette local­i­sa­tion, portées par des prati­ciens très engagés, onco­ra­dio­thérapeutes, chirurgiens, oncogéri­a­tres», pré­cise Stéphanie Durel Pin­son, direc­trice de la recherche du groupe Vival­to.

« Nous menons d’une part des études en parte­nar­i­at avec des indus­triels et notam­ment sur l’immuno-modulation. Ces pro­to­coles per­me­t­tent aux patients éli­gi­bles et volon­taires de béné­fici­er de nou­veaux traite­ments plusieurs années avant qu’ils ne soient com­mer­cial­isés. D’autre part, nous menons des études insti­tu­tion­nelles en parte­nar­i­at avec la Fédéra­tion française de can­cérolo­gie diges­tive ou Uni­cancer. L’ensem­ble de nos études per­met aux prati­ciens de pro­pos­er à leurs patients le pro­to­cole le plus adap­té à la local­i­sa­tion et au stade de la mal­adie. Il existe égale­ment des études dédiées aux patients âgés menées con­join­te­ment avec l’oncogéri­a­tre. Aujour­d’hui, faire de la recherche, c’est se don­ner les moyens de l’innovation et de l’accessibilité rapi­de à des thérapies inno­vantes. La dynamique du groupe Vival­to San­té s’exprime dans son engage­ment à met­tre la recherche au cœur du méti­er de soignant et au ser­vice des patients. », con­clut-elle.